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AFP et Reuters
2026
Les gardiens de la révolution ont annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, interdire toute traversée « jusqu’à nouvel ordre », après avoir tiré des coups de semonce contre un porte-conteneurs. L’armée américaine a répondu par une nouvelle vague de frappes, suivie de répliques iraniennes.
L’incendie s’est déclenché en fin de journée jeudi dans le sud du pays. Dramatique, le bilan dépasse celui de l’ensemble de 2025.
Ces immigrés peuvent bénéficier d’un statut leur permettant de vivre et travailler aux Etats-Unis s’il est trop dangereux pour eux de retourner dans leur pays touché par la guerre, une catastrophe naturelle ou d’autres désastres. 6 000 Syriens sont également concernés.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Un responsable iranien a affirmé ce samedi que dans le cadre du futur protocole, «seuls les navires commerciaux et les parties coopérant avec l’Iran» pourraient franchir le passage. En excluant les Etats-Unis.
Mercredi, le ministre de l’énergie et des mines avait annoncé que le pays n’avait plus « du tout de fioul et plus du tout de diesel » et que les 100 000 tonnes de brut du pétrolier russe autorisé à accoster à la fin de mars étaient « épuisées ».
Les deux protagonistes revendiquent la victoire mercredi après avoir convenu d’un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz. L’Iran n’acceptera la fin du conflit que si les Etats-Unis valident la totalité de sa proposition en 10 points.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a averti ce mercredi que cette mesure de contrôle numérique perdurera «aussi longtemps que nécessaire». Les drones ukrainiens pourraient utiliser des cartes SIM pour leur guidage.
La start-up d’intelligence artificielle californienne a refusé l’accès illimité de l’armée américaine à son modèle de langage Claude. En rétorsion, le gouvernement l’a placée sur une liste d’entreprises «à risque».
La décision de la plus haute juridiction des Etats-Unis était très attendue. Elle est finalement tombée ce vendredi 20 février et désavoue en grande partie le locataire de la Maison Blanche.
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