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Académie
2026
Les scénarios socio-économiques et les niveaux de réchauffement planétaire qui en résultent structurent la compréhension des chaines de causalité entre les émissions de gaz à effet de serre, le contrôle de la pollution atmosphérique, les changements d’usage des terres, la réponse du système Terre, les facteurs climatiques générateurs d’impacts, l’exposition, la vulnérabilité, les réponses d’adaptation, et les risques liés au climat.
Dans cette vidéo, nous vous invitons à repenser le culte de l'hyper performance et imaginer de nouveaux modèles socio-économiques pour promouvoir la robustesse. Avec le chercheur de l’INRAE, Olivier Hamant ! L’occasion de comprendre comment le monde biologique incarne ce concept et les raisons pour lesquelles nous devrions nous en inspirer.
L’astrophysicien Aurélien Barreau, nous propose un discours sur l’état actuel du monde. Il nous mène à réfléchir, aux guerres, à la destruction des écosystèmes, aux rapports de domination et à d’autres thématiques d'actualité, pour finalement nous questionner sur ce qui mérite réellement de vivre. Cet extrait a été capté à l’occasion d’une journée sur la décroissance prospère, organisée avec AlterKapitae.
2025
Récemment, en parcourant l’actualité, j’ai été frappée par un article annonçant que le pétrole zéro carbone serait bientôt une réalité. Rien que ce slogan suffit à provoquer l’incrédulité. Comment cette ressource carbonée fossile, dont l’usage principal est lié à l’énergie et qui génère annuellement des milliards de tonnes de dioxyde de carbone, pourrait-elle être présentée comme totalement exempte d’impact climatique ? Cette surprise n’aurait pourtant pas dû être totale. Les discours contemporains en lien avec l’énergie regorgent d’expressions analogues. Toutefois, ces formulations séduisantes, habilement façonnées et largement relayées dans l’espace médiatique, ne sont pas sans risque. Elles esquissent le mirage d’un avenir énergétique affranchi de contraintes et de conséquences environnementales.
L'Académie des sciences appelle, dans un rapport publié jeudi, à l'adoption d'un accord international bannissant toute initiative "publique ou privée" de modification du rayonnement solaire pour refroidir la Terre, en mettant en garde contre la "probabilité d'un chaos climatique incontrôlable".
Albert Moukheiber, psychologue et neuroscientifique, est invité à l'Académie du Climat pour éclairer l'audience de son expertise de psy. Il échange avec l'interviewer dans un premier temps sur la responsabilité individuelle dans le problème écologique et climatique, et dans un second temps de la nécessité d'expliquer les enjeux à son entourage.
Et si notre cerveau était un obstacle à l’écologie ? ? Albert Moukheiber nous invite à réfléchir sur les biais cognitifs qui freinent la lutte contre le changement climatique. En présence d'Albert Moukheiber, psychologue clinicien, docteur en neurosciences cognitives.
Soudain, le président de l’Académie de médecine prend la parole, depuis son siège dans le public. «Le présent rapport a été adopté à 97 %», note Jean-Noël Fiessinger, il y a donc une «quasi-unanimité» des académiciens qui penchent pour une fuite de laboratoire dans la quête sur l’origine du Covid-19, conclut-il. L’institution a présenté son rapport, «De l’origine du Sars-CoV-2 aux risques de zoonoses et de manipulations dangereuses de virus», lors d’une conférence de presse ce mercredi 2 avril. Si Christine Rouzioux, virologue et coordinatrice du rapport, pense «qu’on n’aura jamais la réponse» à la question des conditions d’émergence de la pandémie qui a fait 168 000 morts en France, elle concède «une conviction» pour l’hypothèse d’une fuite de laboratoire, «soutenue par un faisceau de faits et d’arguments».
Dans un rapport publié mardi 25 mars, l’institution appelle à interdire les rejets des polluants dits éternels dans la nature et à plus de transparence sur leurs utilisations. Elle insiste sur la nécessité d’un grand plan de recherche sur la toxicité et le recyclage de ces molécules.
2024
Cette initiative, lancée le lundi 6 mai à Bruxelles, témoigne du désarroi actuel des scientifiques en Europe face au déni du changement climatique, à la montée des populismes et aux discussions sur un durcissement des politiques migratoires qui menacent la libre circulation des chercheurs ou des étudiants.
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