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Climat
2026
Alors que la troisième canicule de l'été se poursuit mardi en France, le niveau des nappes phréatiques est en baisse, ce qui entraîne des restrictions d'usage de l'eau dans des dizaines de départements. Une situation qui rapproche l'Hexagone des sécheresses historiques de 1976 et 2022, constate Yves Tramblay, directeur de recherche en hydrologie à l’Institut de recherche pour le développement.
L'été démarre à peine que déjà une inquiétude plane sur les plages européennes. Avec la hausse des températures marines, la bactérie 'Vibrio vulnificus' prolifère plus facilement qu'auparavant. Elle peut provoquer de graves infections, allant de la simple gastro-entérite à la septicémie, voire à l'amputation dans les cas les plus sévères.
Comment peut-on anticiper les canicules dans un monde en surchauffe ? Pour répondre à cette question, Vert a suivi le travail d’un prévisionniste de Météo-France, en plein milieu du troisième épisode caniculaire de l’année.
Année après année, la moisson s'installe de plus en plus tôt dans le calendrier des agriculteurs. Une évolution progressive, à mettre en lien avec le réchauffement climatique, qui a déjà avancé les récoltes de plusieurs semaines par rapport aux décennies précédentes.
Des économistes avertissent qu’un cycle météorologique de type « super » El Niño cette année pourrait provoquer un grave choc sur les prix alimentaires mondiaux, dont les effets pourraient se faire sentir jusqu’en 2028. Alors que la guerre en Iran fait grimper les prix alimentaires mondiaux à leur plus haut niveau depuis trois ans, les économistes estiment que les chaînes d’approvisionnement sont confrontées à « deux chocs simultanés », alimentés par des phénomènes météorologiques extrêmes liés au réchauffement climatique.
Le directeur adjoint scientifique national pour l'écologie et l'environnement au CNRS alerte sur "les conséquences dramatiques" de ce début d'été caniculaire sur le milieu naturel.
Près de 25 000 hectares brûlés, des morts et blessés graves chez les humains, des milliards de non humains tués ou déplacés, des habitations et cultures dévastées, des pompiers aux corps déjà usés… Nous ne sommes que début juillet et le bilan des incendies de l’été 2026 en France est déjà particulièrement inquiétant. En cause : les records de chaleur et les deux canicules de mai et juin qui ont contribué à une sécheresse précoce et intense ainsi qu’à un dessèchement des végétaux.
L’activation du nouveau dispositif par Séoul, dimanche, signale « un risque considérablement accru de graves problèmes de santé ».
Les températures très supérieures aux normales saisonnières dans les Rocheuses, les plaines du Nord et le Sud-Est vont ensuite s’étendre dans l’ouest et le centre du pays, menaçant d’entraver la lutte contre les incendies.
La canicule fait grimper la consommation d’eau et met les réseaux d’approvisionnement à rude épreuve
- Léa Sanchez,
Les volumes consommés ont progressé de 10 % à 50 % en juin par rapport à la même période en 2025, contraignant les infrastructures fragilisées à tourner à plein régime, tandis que les réserves souterraines et les rivières s’affaiblissent.
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