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Inuït
2026
Cet indicateur métaphorique de la fin du monde, créé en 1947, est déterminé par un groupe d’experts américains en fonction des périls qui menacent le monde, le nucléaire, le changement climatique ou la politique de Donald Trump. Il a encore perdu 4 secondes cette année.
En juin 1951, l’explorateur Jean Malaurie voit surgir de la toundra une immense base militaire américaine, bâtie dans le secret le plus total. Ce choc marque pour lui le début d’un basculement irréversible pour les sociétés inuit. Aujourd’hui, alors que le Groenland redevient un enjeu stratégique mondial, l’histoire semble se répéter. Rester avec les Inuit polaires, c’est refuser de parler de territoires en oubliant ceux qui les habitent.
2025
Les diplomates de 184 pays sont réunis à Genève depuis le 5 août. Ils doivent présenter un texte commun pour lutter contre développement incontrôlé du plastique.
Dans l’est du Groenland, les polluants éternels PFAS, arrivés par voie atmosphérique et marine, constituent une menace pérenne à la santé des chasseurs inuits, selon une récente étude scientifique.
Au Groenland, les annonces de Trump et les convoitises sur les ressources minérales inquiètent les écologistes. Ils redoutent, en cas de nouvelles mines, une pollution massive qui ravagerait le développement agricole de l'île.
2024
Les scientifiques du «Bulletin of the Atomic Scientists» ont maintenu à «1 minute 30 de minuit», comme en 2023, l’horloge conceptuelle créée en 1947 pour représenter notre proximité avec la fin des temps.
2023
Un épisode de chaleur inhabituelle frappe Kuujjuaq, au Nunavik. La situation est telle que les Inuits craignent désormais pour le mode de vie de leur communauté.
Tic, tac, tic, tac, … En ce début d’année 2023, les aiguilles de l’horloge de l’apocalypse (Doomsday Clock)...
Il est minuit moins 90 secondes et cela signifie que l'humanité n'a jamais été aussi proche d'un cataclysme planétaire: c'est ce qu'a annoncé mardi, en citant notamment la guerre en Ukraine, le groupe de scientifiques gérant l'horloge de l'apocalypse, qui surveille non pas le temps mais la fin des temps.Le "Bulletin of the Atomic Scientists", chargé de ce projet symbolique depuis 1947, a dévoilé lors d'une conférence de presse à Washington son nouvel horaire, censé mesurer l'imminence d'une catastrophe mondiale.
Face aux diverses menaces planétaires, les scientifiques du «Bulletin of the Atomic Scientists» ont encore fait avancer leurs funestes aiguilles, qui mesurent depuis 1947 l’imminence d’une catastrophe mondiale.
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