Transition énergétique ?

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Renaissance

2025

Fermez les yeux et imaginez : des trottoirs où l’on flâne, nonchalamment, en croisant des voisins souriants. Des enfants jouent à la marelle sur la place du village, sans craindre la moindre voiture. Les terrasses de café regorgent de conversations animées, tandis qu’un silence apaisant remplace le vrombissement des moteurs. Non, il ne s’agit pas d’un conte de Noël mais d’une révolution bien réelle qui s’est opérée à Serfaus, au cœur de l’Autriche. Ici, à la veille des fêtes et alors que l’hiver s’installe, l’air sent bon les chalets et les marchés, mais surtout… la liberté. Que s’est-il vraiment passé une fois les voitures bannies ? Décryptage d’un pari devenu phénomène.
L'Ethiopie doit inaugurer officiellement mardi son Grand barrage de la Renaissance (GERD) sur le Nil, source de tensions avec l'Egypte depuis plus d'une décennie. Présenté comme le plus grand ouvrage hydroélectrique d'Afrique, le mégabarrage est l'un des rares sujets faisant l'unanimité dans ce pays de la Corne de l'Afrique déchiré par plusieurs conflits armés, encore actifs dans les deux régions les plus peuplées du pays, l'Amhara et l'Oromia. Mais il a été vertement critiqué par Le Caire, notamment, qui, craignant un tarissement de sa principale source d'approvisionnement en eau, martèle qu'il constitue une "menace existentielle".
Avec une capacité de 5.150 mégawatts (MW), le Grand barrage de la Renaissance (GERD), inauguré mardi sur le Nil Bleu en Éthiopie, devient le plus puissant d'Afrique et se hisse au 15e rang mondial des barrages en activité, selon des données de Global Energy Monitor analysées par l'AFP.
Une "menace existentielle" s'alarme l'Égypte, une "opportunité" régionale, assure l'Éthiopie : le mégabarrage sur le Nil construit par Addis Abeba, qui doit être inauguré le 9 septembre, est source de tensions entre les deux pays depuis plus d'une décennie.
La construction par l’Ethiopie du grand barrage de la Renaissance vient de s’achever mais inquiète toujours le Soudan et l’Egypte, situés en aval, qui craignent pour leurs ressources en eau.
L'Égypte a accusé jeudi l'Éthiopie d'actions "unilatérales" après l'annonce par Addis Abeba que son mégabarrage hydroélectrique sur le Nil était terminé et serait officiellement inauguré en septembre. Le plus grand projet hydroélectrique d'Afrique Le Grand barrage de la Renaissance (Gerd), lancé en 2011 avec un budget de quatre milliards de dollars, est le plus grand projet hydroélectrique d'Afrique, s'étendant sur 1,8 kilomètre de large et 145 mètres de haut. L'Éthiopie considère ce barrage comme essentiel à ses objectifs de développement et d'électrification, mais l'Égypte et le Soudan, situés en aval, craignent qu'il n'affecte leurs ressources en eau.
Le président américain, qui a promis des procédures "très rapides et très sûres", veut en particulier que l'examen d'une demande de construction d'un nouveau réacteur nucléaire ne dépasse pas 18 mois, et entend réformer la Commission de régulation du nucléaire, tout en dopant l'extraction et l'enrichissement d'uranium.
Donald Trump a signé vendredi quatre décrets destinés, selon un conseiller, à lancer une "renaissance" du nucléaire civil aux Etats-Unis, avec pour ambition de quadrupler la production d'énergie nucléaire dans les 25 années à venir. Le président américain, qui a promis des procédures "très rapides et très sûres", veut en particulier que l'examen d'une demande de construction d'un nouveau réacteur nucléaire ne dépasse pas 18 mois, et entend réformer la Commission de régulation du nucléaire, tout en dopant l'extraction et l'enrichissement d'uranium.
En Asie centrale, pas d'électricité ou d'agriculture sans coopération sur l'eau: après des décennies de rivalités, la construction de l'immense centrale hydroélectrique de Kambar-Ata-1 par le Kirghizstan, le Kazakhstan et l'Ouzbékistan doit assurer la sécurité énergétique et alimentaire de la région.
Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a reporté sine die sa visite, prévue le 18 février, à Washington, où il devait discuter avec Donald Trump de l’avenir de Gaza et du plan concernant le “trumpsfert” de 2 millions de Palestiniens. Au risque de perdre le soutien financier et politique américain, explique le site d’information “Daraj”.



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