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The Conversation
2026
La course effrénée à la croissance ne convainc pas tous les entrepreneurs. Les sceptiques ? Les micro-entreprises, cœur du tissu économique français. Une étude met en lumière les raisons qui poussent certaines entreprises à ne pas croître.
Ces inquiétudes environnementales touchent 15 millions de Français, au point de représenter un enjeu de santé publique. Pourtant ce mal-être, insuffisamment pris en charge, renvoie à un concept et à des symptômes bien connus scientifiquement, nommés « écoanxiété ».
Les déchets plastiques sont omniprésents dans l’environnement marin, avec des impacts écologiques et sanitaires préoccupants. Cette problématique est de plus en plus médiatisée : les images de continents flottants de plastiques sur les océans du globe, obtenues lors de campagnes océanographiques associées à des actions de dissémination scientifique de grande ampleur (la mission Tara Microplastiques ou l’expédition Septième Continent, par exemple), ont marqué les esprits.
Depuis les travaux fondateurs de l’économiste autrichien Joseph Schumpeter, la recherche en management de l’innovation souligne que ce qui distingue une invention d’une innovation, c’est sa diffusion. Or, cette diffusion dépend notamment de l’acceptabilité sociale de l’invention et de la manière dont ses usages sont perçus. Sans cette acceptabilité, l’invention risque d’être cantonnée aux expérimentations des scientifiques et aux spéculations des investisseurs.
Une bouteille d’eau en plastique recyclée, affichant un bilan carbone bas, passe pour un choix écologiquement raisonnable par rapport à son homologue en verre. Pourtant, cette même bouteille plastique figure parmi les objets qui libèrent le plus de particules de plastique dans l’environnement. Et plus des trois quarts de cette pollution surviendra lorsque nous n’utiliserons plus ces objets – dans des décennies, voire des siècles. Ce paradoxe révèle un angle mort de nos décisions environnementales. Aujourd’hui, la pollution plastique s’évalue presque toujours sous le prisme du bilan carbone et des analyses de cycle de vie (ACV).
Faites l’expérience : observez un film plastique supposément biodégradable dans une poignée de compost. Au bout de quelques mois, plus aucune trace visible, le matériau semble s’être évaporé. La conclusion est tentante : le matériau s’est sans doute dégradé. Mais a-t-il vraiment disparu ? A-t-il été transformé en dioxyde de carbone ? A-t-il été incorporé par des microorganismes ou fragmenté en particules trop petites pour être vues ? C’est là que commence le vrai problème scientifique.
Les alertes environnementales sont aujourd’hui largement relayées par les institutions scientifiques internationales. Mais reconnaître un problème ne suffit pas à le résoudre.
Lors de la canicule de juin 2026, de nombreux élèves ont passé les épreuves du brevet et du baccalauréat dans des salles de classe où les températures relevées franchissaient les seuils au-delà desquels l’attention et les fonctions cognitives déclinent. Quelques jours plus tôt, l’éducation nationale avait publié son premier plan de gestion des vagues de chaleur.
Cinq ans après la pandémie, les avions n’ont jamais été aussi nombreux : le 23 juillet 2026, la plate-forme Flightradar24 a suivi 153 359 vols commerciaux en vingt-quatre heures, un record absolu, près de 12 % au-dessus du précédent pic de juillet 2023. Le même été, le mercure grimpait également à des niveaux records et plusieurs régions européennes brûlaient.
Face au changement climatique, les forêts vont-elles pouvoir nous sauver ? L’idée est rassurante, mais elle repose sur une mauvaise compréhension du cycle du carbone et de ce qu’est véritablement une forêt, au-delà des arbres qui la constituent. Le contexte actuel plus qu’inquiétant doit de fait nous obliger à remettre en cause ce mythe de la forêt salvatrice, voici pourquoi.
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