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agriculture azote
2026
Comment l'embrasement du Proche-Orient dévoile la fragilité systémique d'un modèle productiviste à bout de souffle, et pourquoi la souveraineté alimentaire française passe par la libération de la chimie. Depuis que le Moyen-Orient s'est embrasé, c’est la structure même de nos campagnes qui vacille. Face à la flambée immédiate du coût…
Les forêts de mangroves absorberaient 960 000 tonnes par an de pollution azotée déversée dans les eaux côtières, ce qui coûterait près de 8,7 milliards de dollars par an si ce service écosystémique était financé par l’homme, selon une récente étude. Mis à part la séquestration de carbone, les mangroves sont notamment des absorbeurs particulièrement efficaces d’azote, un polluant souvent sous-estimé qui peut avoir des impacts considérables sur les écosystèmes aquatiques.
C’est un mal invisible à l’œil nu : dans la rade de Brest, des algues vertes tapissent le fond de l’eau, et étouffent la vie sous-marine. Les coupables ? Les engrais azotés de l’agriculture industrielle.
L’azote est un paradoxe planétaire. Il domine l’atmosphère terrestre — environ 4 × 10⁶ Gt sous forme de N₂, soit près de 75 % de sa masse et 78 % de son volume. Il a toujours été très abondant mais, chimiquement inerte, il est resté longtemps indisponible pour la vie. Aujourd’hui, le problème s’est inversé : ce n’est plus le manque d’azote qui contraint la biosphère, mais l’excès d’azote réactif1 que les activités humaines injectent dans les sols, les eaux et l’atmosphère.
Depuis le début des bombardements en Iran, le prix des engrais azotés – produits avec du gaz – s'envole et fragilise un peu plus le monde agricole. Très dépendante de ses importations, la France dispose d'une palette d'alternatives pour réduire l'utilisation de ces produits chimiques.
Avec le blocage du détroit d'Ormuz on parle surtout du pétrole et du gaz. Pourtant, c’est tout un système qui est en train de se reconfigurer, bien au-delà de l’énergie.
2025
L'agriculture d’aujourd’hui repose largement sur l’utilisation d’engrais issus de la pétrochimie pour l’azote (N) et d’origine minière fossile pour le phosphore (P), le potassium (K), etc. Ces ressources proviennent presque exclusivement du commerce international et rendent nos systèmes alimentaires très fragiles sur le plan géopolitique. Parallèlement, l’activité biologique des sols est négligée, appauvrissant la fertilité des terres. Collecter les excréments à la source et les traiter pour produire des matières fertilisantes (engrais, composts), c’est retrouver un lien ville-campagne, faire un pas vers l’agroécologie, introduire plus de circularité dans la gestion des ressources… Alors que les agglomérations urbaines grandissent et que les ressources s’amenuisent, il est grand temps de (re)déployer un assainissement écologique à la campagne et de le ramener jusqu’au cœur des villes. Par le passé, pourtant, des solutions existaient. L’humanité a toujours dû faire face à ces problématiques, l’énergie nous a
Décision rare aux Pays-Bas, le tribunal de La Haye a sanctionné, mercredi 22 janvier, le recul de la coalition au pouvoir en matière de réduction de l’azote qui menace la qualité de l’eau, de l’air et des sols.
2024
Le Boerenbond (la ligue des paysans flamands) a entamé une procédure auprès de la Cour constitutionnelle contre le décret flamand sur les émissions d’azote, a indiqué mardi le principal syndicat d’agriculteurs flamands dans un communiqué.
2023
Soja, cacahuète, mimosa : des scientifiques retracent l’évolution de la symbiose fixatrice d’azote chez les légumineuses et certaines espèces d’arbres.
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