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2026

On imagine souvent l’océan comme une immense masse d’eau salée uniforme, la même du nord au sud, de la surface aux abysses. Cette idée reçue a la vie dure, et pourtant elle est fausse. La salinité varie considérablement d’une région à l’autre, et surtout, ces différences ne cessent de s’accentuer. L’Atlantique, notre voisin immédiat, en offre l’illustration la plus frappante. Dans certaines zones, ses eaux deviennent de plus en plus salées ; ailleurs, elles s’adoucissent progressivement. Ce contraste, loin d’être une simple curiosité, agit comme un révélateur. Il trahit un mécanisme planétaire discret mais puissant, dont l’accélération pourrait bouleverser à la fois les courants marins et le climat que nous connaissons.

2025

Le climat européen pourrait basculer bien plus vite qu’annoncé. Selon une étude récente, la circulation océanique de l’Atlantique, ce gigantesque tapis roulant qui adoucit nos hivers et régule le climat mondial, menace de s’effondrer dans les prochaines décennies, et non dans quelques siècles. Une rupture qui bouleverserait nos saisons, l’agriculture mondiale et le niveau des mers.
Dans une étude publiée jeudi 28 août, des chercheurs mettent en évidence un risque de «shutdown» de l’Amoc, un ensemble de courants marins qui adoucissent le climat européen, plus élevé que prévu jusqu’ici. Même dans les scénarios les plus optimistes.
Depuis plusieurs années, la possible désintégration d’un pilier essentiel du climat mondial inquiète les chercheurs : la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, ou AMOC. Ce gigantesque système de courants océaniques joue un rôle clé en redistribuant la chaleur entre les tropiques et les pôles, influençant notamment le climat européen et le niveau des mers sur la côte est des États-Unis. Un effondrement de ce courant bouleverserait l’équilibre climatique mondial. Pourtant, une nouvelle étude publiée dans Science Advances révèle qu’un mécanisme inattendu pourrait offrir à l’AMOC une résistance plus grande qu’on ne le pensait.
Va-t-on assister à son effondrement ? Si oui, quand ? Depuis plusieurs années, les recherches sur l'Amoc se multiplient, car ces courants marins de l'Atlantique sont une véritable énigme climatique. Mais son avenir inquiète d'ores et déjà la communauté scientifique. Novethic fait le point.
Selon une nouvelle étude américano-suisse, le "courant méridienne de retournement atlantique" — ou AMOC — n'a montré aucun signe de déclin au cours des 60 dernières années. Ce courant océanique est essentiel au climat doux qui règne en Europe de l'Ouest et du Nord. Mais sa stabilité ne signifie pas que les craintes de son effondrement soient infondées.

2024

De nouvelles recherches, rendues publiques le 18 novembre dans la revue Nature, établissent un lien de cause à effet entre la fonte des glaces et le ralentissement d'un courant océanique crucial pour la régulation du climat. Si les prévisions doivent être lues avec prudence en raison des variabilités naturelles, les conséquences désastreuses auxquelles mènerait cet effondrement font consensus et appellent à un sursaut immédiat.
Les courants marins de l’océan Atlantique, qui façonnent une grande partie du climat mondial, changent de manière préoccupante. L’un des phénomènes les plus inquiétants est l’affaiblissement de la circulation méridionale de retournement de l’Atlantique (AMOC), un système de courants vitaux pour l’équilibre climatique de la Terre. En effet, ce processus, connu sous le nom de « grand convoyeur océanique », joue un rôle clé dans la régulation des températures et des conditions météorologiques à travers le monde. Selon des chercheurs, l’effondrement des courants de l’océan Atlantique pourrait être imminent, avec des conséquences catastrophiques au niveau mondial.
Une étude confirme que les courants-jets se déplacent toujours plus vers les pôles depuis plusieurs décennies en raison du réchauffement climatique.
L’iceberg A23a est actuellement le plus grand iceberg au monde, mesurant environ 4000 kilomètres carrés, soit 38 fois la taille de Paris. Il s’est détaché de la plateforme de glace Filchner-Ronne en Antarctique en 1986 et est resté immobile pendant plus de 30 ans, coincé au fond de la mer de Weddell.



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