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environnement transition
2026
Ce jeudi, les employé·es des établissements publics de la transition écologique et sanitaire manifestent sur la place des Invalides, à Paris. Si le gouvernement a renoncé au projet contesté de réforme de l’Agence de la transition écologique (Ademe), elles et ils protestent contre la baisse de moyens et d’autonomie scientifique qui les menace.
Pour assurer la transition écologique, il est essentiel que les grandes entreprises – aujourd’hui responsables de plus de deux tiers des émissions de CO2 – bifurquent vers des activités de production sobres en énergies, matières et pollutions. Dans l’imaginaire de nombreux salariés, cadres et dirigeants de ces grandes entreprises, une telle bifurcation passe par une transition progressive vers de nouveaux modèles économiques soutenables. Ce récit se fonde sur l’idée qu’il est possible de transformer les grandes entreprises pour rendre leurs activités compatibles avec la situation environnementale marquée par le dépassement des limites planétaires. En somme, qu’avec une transition de modèle économique on pourra aligner à la fois écologie et capitalisme.
Sortir le plus rapidement possible des énergies fossiles est impératif si l'on veut que l'environnement et le climat restent vivables. Ce n'est pas un souhait, c'est une nécessité physique. Ceci étant posé et non négociable, regardons rationnellement comment nous nous y prenons.
Les associations environnementales belges Canopea, Greenpeace et Bond Beter Leefmilieu dénoncent jeudi l'annonce "inattendue et sidérante" du lancement de négociations entre le gouvernement fédéral et Engie en vue de nationaliser les anciennes centrales nucléaires.
Même sans grande marche pour le climat, même en période d’instabilité politique et militaire, le Belge garde une attention particulière aux problèmes climatiques. C’est ce qui ressort de la vaste enquête menée par le SPF Santé publique, enquête menée tous les quatre ans depuis 2005. Les gestes quotidiens d’économie d’énergie ou de tri des déchets sont rentrés dans les mœurs, mais les citoyens estiment que les autorités belges et européennes doivent maintenir ou accélérer la transition climatique. C’est un peu moins le cas quand on s’attaque à leur portefeuille.
S’engager dans un mandat local, c’est faire le choix de l’action. C’est assumer, souvent dans la complexité, une responsabilité majeure : celle de répondre concrètement aux attentes des citoyens et aux défis de notre temps. Parmi ces défis, la transition écologique est sans doute le plus transversal, le plus exigeant, mais aussi le plus structurant pour l’avenir de nos territoires. Et dans ce domaine, votre rôle est déterminant.
Rome remet en question la politique de transition écologique de l’Union européenne et propose de suspendre le système d’échange de quotas d’émission (ETS) pour alléger les factures d’électricité
Ce concept développé par l’économiste britannique Kate Raworth combine à la fois le respect des besoins fondamentaux et celui des limites planétaires.
Dans les prospectives énergétiques telles que la stratégie nationale bas carbone (SNBC), les scénarios négaWatt ou encore ceux de l’Agence de la transition écologique (Ademe)… les bioénergies sont régulièrement présentées comme un levier incontournable de la transition, en complément de l’électrification du système énergétique. Pour rappel, ces énergies, qui peuvent être de différentes natures (chaleur, électricité, carburant…), se distinguent des autres par leur provenance. Elles sont issues de gisements de biomasses tels que le bois, les végétaux et résidus associés, les déchets et les effluents organiques.
Le système éducatif français, qui continue à fonctionner comme à l’ère industrielle, est inadapté aux défis sociaux et environnementaux de l’avenir, argue, dans une tribune au « Monde », le professeur en sciences de l’éducation Sylvain Wagnon.
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