Transition énergétique ?

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2026

Dans une interview sur des questions bibliques, le représentant diplomatique des Etats-Unis à Jérusalem a estimé que «ce serait bien» qu’Israël «prenne tout» sur une zone allant de l’Egypte à l’Irak et à la Syrie.
Plusieurs pays arabes ainsi que des organisations comme la Ligue arabe ont exprimé dimanche dans un communiqué commun « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ».
Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne, a dit mardi le secrétaire américain à l'Energie Chris Wright dans un entretien avec l'AFP, qualifiant de "fermeté affectueuse" la manière dont les Etats-Unis voient la relation avec l'Europe, décrite comme "un allié solide". "L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
L’abrogation de l’Endangerment Finding (qu’on peut traduire par « constat de mise en danger »), annoncée depuis la Maison-Blanche le 12 février 2026 marque un retour en arrière de près de vingt ans. Ce texte de l’EPA réunit en effet les éléments scientifiques permettant l’application d’une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 2007, qui appelait l’Agence environnementale américaine (EPA) à inclure les six principaux gaz à effet de serre parmi les rejets atmosphériques qu’elle a mission de réguler. Nouvelle illustration du backlash climatique de l’Amérique trumpienne, cette abrogation promet de multiples contentieux juridiques qui remonteront sans doute jusqu’à la Cour suprême, dont la décision de 2007 n’a pas été abrogée.
Le président Trump a annoncé l’abrogation de l’Endangerment Finding, un texte de l’Agence environnementale américaine (EPA) à la base de toutes les régulations fédérales concernant les émissions de gaz à effet de serre (GES) du pays. Après le retrait de l’accord de Paris et des institutions internationales traitant du climat, c’est un renforcement du backlash climatique qui souffle sur les États-Unis.
L'UE, qui a remplacé en grande partie ses achats de gaz russe par du gaz naturel liquéfié (GNL) américain, commence à s'inquiéter de cette nouvelle dépendance aux États-Unis et doit songer à diversifier ses approvisionnements, a affirmé mercredi un responsable européen. Des discussions avec d'autres fournisseurs "Il y a une inquiétude grandissante, que je partage, liée au risque de remplacer une dépendance par une autre", a déclaré à des journalistes le commissaire à l'Énergie Dan Jorgensen. "Les bouleversements géopolitiques consécutifs à la crise au Groenland ont (...) servi de signal d'alarme", a-t-il ajouté.
Une décision adoptée en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement, sur laquelle reposent de nombreuses réglementations pour limiter les gaz à effet de serre, devrait bientôt être supprimée par l’administration américaine.
Donald Trump a annoncé jeudi soir le lancement de la phase 2 du plan visant à mettre fin à la guerre dans l’enclave palestinienne. Elle doit mener à sa «reconstruction», selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.



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