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guerre hybride
2026
Le ministère français des Affaires étrangères a constaté une «vaste campagne cyber» à des fins de sabotage conduite par Moscou dans une dizaine de pays européens, dont la France. L’ambassadeur de Russie sera convoqué «dans les prochains jours».
D'après l'IISS, l'International Institute for Strategic Studies, un think tank basé à Londres spécialisé dans l'analyse géopolitique, qui s'est livré à une véritable enquête policière, le Kremlin était bien à la manœuvre de la campagne de drones au-dessus de l'Europe. Voilà un nouveau chapitre de la guerre hybride qui s'ouvre : discrète, qui peut être démentie mais réelle.
La Russie a mené une campagne d’espionnage à l’aide de drones au-dessus d’une douzaine d’Etats membres de l’Otan durant dix-huit mois, sans vraiment être inquiétée, en lançant les appareils depuis des pétroliers appartenant à la flotte fantôme russe, de navires cargo près des côtes et de plus petits navires, ressort-il d’une analyse publiée jeudi.
Un homme a été interpellé début juin par le contre-espionnage français alors qu’il filmait un prototype de drone dans une usine, près de Toulouse. D’autres enquêtes ciblent des individus soupçonnés de préparer des sabotages, qui seraient pilotés par la Russie.
La BBC révèle que le Kremlin est à l'origine des incendies criminels qui ont touché la voiture et les propriétés du Premier ministre britannique en 2025.
La chroniqueuse des médias Bolloré, ancienne patronne de la branche française de la chaîne russe RT France, est accusée de recourir à la « désinformation coordonnée et à la manipulation de l’information ».
Des documents internes attribués à une structure proche du Kremlin, analysés par plusieurs médias et consultés par la rédaction des Observateurs de France 24, décrivent plusieurs opérations réalisées ces derniers mois et évoquent d'autres projets d’ingérences sur le territoire français.
Un échantillon de courriels a été mis en ligne par le groupe Handala.
L'aéroport de Berlin a dû brièvement suspendre mercredi les décollages et les atterrissages après le signalement d'un drone, dernier en date d'incidents en série similaires survenus en Allemagne mais aussi ailleurs en Europe.
Deux employés d'une société de sécurité privée russe chargés de surveiller l'équipage et de collecter du renseignement se trouvaient à bord du Boracay, le pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la France en septembre et dont le capitaine est jugé ce lundi, a appris l'AFP de deux sources françaises ayant connaissance du dossier. "Il y avait deux Russes à bord du Boracay", arraisonné par des commandos marine au large de la Bretagne, a affirmé à l'AFP une source ayant requis l'anonymat. Une information confirmée par l'avocat français du commandant. Âgés de 34 et 40 ans, Aleksander T. et Maksim D., un ancien policier passé par le sulfureux groupe Wagner, étaient employés par la société militaire privée (SMP) russe Moran Security Group, selon la première source.
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