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pôles
2026
L’intelligence artificielle générative progresse moins vite, car elle manque désormais de données gratuites et d’énergie bon marché, ce qui oblige à changer de modèle économique et à aller vers une plus grande sobriété estime, dans une tribune au « Monde », Tony Gheeraert, professeur en littérature et humanités numériques.
Aux pôles, le climat s’emballe de façon vertigineuse, influant sur le niveau de la mer, les courants océaniques et atmosphériques. Malgré l’urgence de la situation, seul le temps long permet de saisir les changements en cours sous les hautes latitudes polaires, affirme le glaciologue Gaël Durand.
2025
La promesse d’un air plus respirable et de métropoles apaisées semblait à portée de main. Sur fond d’interdictions graduelles, les véhicules les plus polluants s’effaçaient des rues sous le regard parfois résigné, parfois soulagé des riverains. Pourtant, en mai dernier, l’Assemblée nationale a tranché : la suppression ou l’assouplissement des ZFE est votée. En une session mouvementée, des années de petites victoires sur la pollution urbaine s’évanouissent.
Extrait de la conférence de Jean-Marc Jancovici à Télécom Paris, ingénieur diplômé de Polytechnique et de Télécom Paris, fondateur du cabinet Carbone 4 et président du think tank The Shift Project. Il y aborde les défis de notre civilisation face à la contrainte énergétique, à la décroissance des ressources fossiles, à l’urbanisation et à la viabilité des grandes métropoles. Jancovici explique comment la baisse de la natalité s’inscrit dans une dynamique globale et comment les chaînes agricoles et logistiques devront s’adapter dans un monde sobre en énergie. Il montre que la taille des villes dépend historiquement du surplus agricole accessible et dénonce la fragilité des mégapoles modernes dépendantes des énergies fossiles. À travers l’exemple de Rome et de l’Île-de-France, il illustre la nécessité d’un rééquilibrage territorial dans un monde à énergie contrainte.
Face aux multiples renoncements des Etats, une mobilisation de l’opinion publique est nécessaire, estime Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, ambassadeur de France pour l’océan et les pôles.
Depuis près de deux siècles, l’ingéniosité humaine a façonné les paysages de la planète, notamment à travers la construction massive de barrages destinés à retenir l’eau pour l’irrigation, la production d’énergie, ou encore l’approvisionnement en eau potable. Pourtant, ces gigantesques ouvrages hydrauliques, au-delà de leur rôle économique et social, ont eu un impact insoupçonné sur la Terre elle-même : ils ont modifié la position des pôles terrestres. Une découverte récente issue d’une étude publiée dans Geophysical Research Letters révèle comment la redistribution de l’eau à travers le globe provoque un léger mais réel déplacement de l’axe de rotation de notre planète.
Le changement climatique bouleverse notre planète à une vitesse inquiétante, mais un phénomène méconnu pourrait bien amplifier ses conséquences : les « rivières atmosphériques » en Antarctique. Ces longs rubans d’air chaud et humide, capables de parcourir des milliers de kilomètres, transportent une énorme quantité de vapeur d’eau vers les pôles. Selon une nouvelle étude internationale publiée dans Nature Communications, ces rivières pourraient doubler en nombre d’ici la fin du siècle, avec des impacts majeurs sur la stabilité des glaces antarctiques et, par conséquent, sur le niveau mondial des océans.
L’entreprise suisse IQAir a publié ce mardi 11 mars un rapport sur la qualité de l’air dans le monde, qui révèle que 17 % seulement des centres urbains respectent les recommandations de l’OMS sur les concentrations de particules fines.
Le 7 février, « un plus bas record a été atteint concernant la surface de banquise cumulée » autour de l’Arctique et l’Antarctique, indique le bulletin mensuel publié par l’observatoire européen.
Le mois qui vient de s’écouler «s’inscrit dans la lignée des températures records ou quasi records» depuis deux ans, pointe le bulletin mensuel publié ce jeudi 6 mars par l’observatoire européen Copernicus.
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