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2025

Le mouvement Make America Great Again (MAGA) et ses liens avec la Silicon Valley ont fait naître le « techno-fascisme ». Cette expression peut paraître rigolote ou exagérée, mais elle n’a jamais été aussi près de la réalité. L’arrivée au pouvoir de Donald Trump avec un mandat autoritaire et ultra-conservateur aligné sur le Projet 2025, le virage à droite des milliardaires et dirigeants des GAFAM qui célèbrent l’arrivée du nouveau président, le décret annulant la réglementation de l’intelligence artificielle (IA), le financement du projet Stargate à 500 milliards de dollars, tout cela participe d’un même mouvement.

2023

Il s’agit d’une occasion de passer des bonnes intentions aux actes, seul rempart à la radicalisation des écoanxieux.
Les algorithmes captent «l’expérience humaine» et la transforment en «marchandise», concluent des chercheurs.
Malgré une prise de conscience de plus en plus forte de la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique, l’humanité a trop tardé à agir. Elle devra donc vivre dans un monde « dégradé et désorienté », prévient le journaliste du New York Times David Wallace-Wells. Les progrès en matière de transition énergétique permettent cependant d’espérer que nous éviterons l’apocalypse qu’on prédisait il y a de cela à peine quelques années.
Portrait de la chercheuse Laurie Gagnon-Bouchard, qui étudie la crise écologique sous la loupe de la philosophie....
Au Canada, on en dénombre au moins 400 000. Et sans doute davantage, selon la chercheuse en génie Mary Wang.
La négligence passée en matière climatique menace de transformer les forêts en bombes à retardement.
Nouvelle manche dans la bataille contre les claims miniers à Saint-Élie-de-Caxton.
Un sondage CROP révèle qu’une majorité de citoyens sont prêts à en faire plus pour lutter contre la crise climatique.
La principale autrice souhaite que les producteurs «assument leur part de responsabilité dans le coût» des incendies.
Le secteur minier influence l’environnement, mais à l’inverse il subit aussi les changements climatiques.
Entrevue avec l’écologiste Hugo Séguin.
Le GIEC dit que la fenêtre climatique se referme, mais ne soyons pas dupes: nous sommes déjà cuits.
Pour Alexandre Monnin, nous construisons, les biens communs «négatifs» de demain, et ce, sans grande concertation.
Au moment où de plus en plus de scientifiques nous mettent en garde contre les risques climatiques de notre dépendance aux énergies fossiles, l’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP) prévoit que les investissements dans la production de pétrole et de gaz naturel atteindront 40 milliards de dollars cette année. Il s’agit de la troisième année d’affilée de croissance des investissements.
Les crises ne font pas que se multiplier, elles sont aussi plus interreliées que jamais.

2022

On a beaucoup parlé dernièrement du besoin urgent d’opérer une transition radicale de l’économie mondiale par l’abandon des énergies fossiles pour éviter une catastrophe climatique. Ce problème comporte deux aspects. D’une part, nous devons trouver la volonté politique de changer avant qu’il ne soit trop tard. D’autre part, nous devons veiller à ce que l’astronomique coût social de cette restructuration économique à venir soit réparti équitablement.
La mise en œuvre du «cadre» mondial adopté à Montréal nécessitera énormément de travail d’ici la fin de la décennie.
La conférence de l’ONU sur la biodiversité (COP15), qui s’ouvre mercredi à Montréal, doit absolument permettre la signature d’un accord suffisamment ambitieux pour parvenir à freiner le déclin de la vie sur Terre. Ce plan de sauvetage est d’ailleurs un élément fondamental de la stratégie de lutte contre les dérèglements du climat, les deux crises étant étroitement liées.
Bientôt, la moitié des retombées de la croissance économique ira à réparer les dégâts causés par les changements climatiques, estime une étude canadienne. Après quoi la situation se dégradera rapidement, à moins que l’on parvienne à freiner le réchauffement du climat, mais aussi que l’on déploie les efforts nécessaires pour s’y adapter.
N’apparaît-il pas aujourd’hui vital de mieux le préserver, à l’aune de la crise climatique et écologique en cours ? Reconnaître le bassin du Saint-Laurent comme une entité vivante, indivisible est un véritable sujet de droit qui permettrait, de la façon la plus efficace qui soit, de le préserver pour les générations actuelles et futures.
Selon une étude publiée par la revue Nature il y a quelques jours, si les humains remplaçaient seulement 20 % de leur consommation de bœuf par un substitut de viande d’ici 2050, on pourrait réduire de moitié la déforestation et les émissions de gaz à effets de serre associées à l’agriculture, mais changer la viande pour les protéines, implique de grands changements dans le monde agricole.
Il est impossible de savoir quel volume d’eau est prélevé au Québec par les entreprises qui l’embouteillent pour la vendre. La Cour du Québec a donné raison aux multinationales qui affirment que ces informations sont de nature confidentielle, au terme d’une action en justice lancée par le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) et l’organisme Eau Secours. Les entreprises Amaro, Pepsi, Coca-Cola, Naya et Eska, notamment, n’auront pas à dévoiler les volumes d’eau qu’elles pompent au Québec en vue de la vendre. Cette information existe, puisqu’elle est transmise au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC). Mais ce dernier ne la rend pas publique.
Si tous les humains émettaient autant de gaz à effet de serre que le Québécois moyen, la planète se dirigerait vers un véritable naufrage climatique. C’est ce que démontre une estimation de l’empreinte carbone effectuée par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) et publiée vendredi, à l’occasion du Jour de la Terre.
Bien qu’elles reconnaissent qu’une réduction des émissions de gaz à effet de serre est nécessaire, les cinq grandes banques canadiennes — RBC, Banque Scotia, TD, BMO et CIBC — ont augmenté de 70 % leur soutien au secteur des énergies fossiles en 2021 par rapport à l’année précédente. C’est ce qui ressort de la dernière édition du rapport Banking on Climate Chaos, publiée mercredi par un consortium d’organisations de la société civile appuyé par Greenpeace Canada.
L’implantation de la 5G au pays pourrait se traduire par une augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES), notamment en raison de la fabrication d’une multitude d’objets qui seront connectés et de la consommation énergétique qui s’ensuivra. Mais l’industrie croit, au contraire, que l’arrivée de la 5G se traduira par une amélioration de la performance énergétique des réseaux mobiles, ce qui favoriserait une baisse des émissions de GES. État des lieux.

2021

le manque d’ambition nous conduit inexorablement vers une crise sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Des voix s’élèvent donc pour exiger une véritable transformation de nos sociétés, mais aussi une remise en question de la croissance infinie de l’économie. Les citoyens sont-ils prêts à changer le monde, pour ne pas sombrer avec lui ?
Si l’humanité veut se donner une chance de limiter le réchauffement climatique, la vaste majorité des combustibles fossiles inexploités doivent demeurer dans le sol, conclut une étude publiée mercredi dans la revue scientifique Nature. Le Canada devrait ainsi faire une croix sur pas moins de 84 % de ses réserves de pétrole des sables bitumineux.
L’heure n’est plus à la convivialité spontanée, à l’harmonie facile, au Buen Vivir emprunté. La représentation souriante du mouvement écologiste, l’option enviable qu’il semblait constituer parmi d’autres, la transition tranquille à laquelle il nous invitait… virent à la confrontation.
Prendre une pause Et pourtant. Réduire les émissions de GES n’est pas sorcier. On n’a qu’à cesser d’en émettre. Voyons ça comme une façon de prendre un long congé de la course fébrile qui nous tient lieu de mode de vie et de la spirale de surconsommation dans laquelle nous nous sommes engagés depuis plusieurs décennies.
l’ONU la qualifie de première famine due uniquement à la crise climatique. La déforestation, qui a contribué à l’augmentation de la sécheresse, est donc liée aux changements climatiques et aux feux de forêt, mais aussi à l’exploitation du territoire. La famine actuelle à Madagascar est ainsi créée par l’humain de deux manières : par le réchauffement climatique, mais aussi par la destruction des ressources naturelles.
Pour limiter les naissances, les autorités de l’Uttar Pradesh veulent faire voter une loi draconienne, mélange d’incitations et de sanctions. Le texte risque de pénaliser les plus pauvres et de nourrir la rhétorique islamophobe des nationalistes hindous au pouvoir.
Dès le début des années 1970, le Club de Rome et les travaux de Meadows et Forrester ont donné le rapport intitulé Halte à la croissance !. Il y était établi, solides simulations à l’appui, que continuer à faire de l’économie-gestion-croissance sur le mode des années 1960 (déjà), c’était faire aller le monde de catastrophes en crises continues, qui culmineraient, selon les modélisations, en un cataclysme planétaire majeur vers les années 2015-2020 ! Prévision imparable !
Malgré les promesses répétées des organisateurs des récentes éditions des Jeux olympiques, les impacts environnementaux de ces méga-événements ne cessent de croître. Il serait d’ailleurs difficile de faire autrement, estiment les experts consultés par Le Devoir, à moins d’inverser la tendance actuelle axée sur des rendez-vous sportifs de plus en plus imposants.
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2020

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2019

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Si elle souhaite lutter plus efficacement contre la crise climatique, la communauté internationale devrait prendre des mesures pour mieux protéger les baleines, puisque ces mammifères marins contribuent de façon très importante au stockage du carbone dans les océans de la planète, qui jouent eux-mêmes un rôle essentiel pour éviter un réchauffement irréversible et dévastateur pour l’humanité.