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Elise Vincent
2026
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Le royaume du Danemark, pays organisateur, n’a jusqu’ici communiqué aucun chiffre sur le nombre de soldats arrivés dans la capitale de l’île, Nuuk, en « mission de reconnaissance ».
Paris a décidé, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’OTAN, de déployer des troupes de montagne dans le cadre d’un « exercice interallié », alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome.
En février 2025, nos journalistes analysaient l’avidité suscitée par les ressources minières groenlandaises. Nous republions cet article à la suite du souhait, de nouveau exprimé par Donald Trump après l’enlèvement de Nicolas Maduro, de « s’occuper » de l’île sous souveraineté danoise.
2025
Le général Mandon a fait polémique en invitant la France à « accepter de perdre ses enfants », évoquant l’éventualité d’une guerre avec la Russie. Mais plusieurs chefs d’état-major européens ont tenu récemment des propos tout aussi alarmistes.
Les forces de Kiev doivent composer avec l’imprévisibilité du président américain, qui en même temps qu’il renonce à lui livrer des missiles Tomahawk, a accru, depuis l’été, son aide en matière de renseignement, lui permettant de frapper plus efficacement les infrastructures énergétiques russes.
L’Alliance atlantique et l’Union européenne annoncent de nouvelles initiatives pour repérer et neutraliser les engins volants. Mais les spécialistes estiment qu’il n’existe pas aujourd’hui de solution décisive pour les contrer.
Guerre en Ukraine : le virage des nouvelles règles d’engagement de l’OTAN face aux incursions russes
- Chloé Hoorman,Elise Vincent
En ouvrant la possibilité d’abattre des avions de chasse russes qui transgresseraient les frontières aériennes de l’Alliance, mardi 23 septembre, les alliés ont signé la fin de la gestion du conflit ukrainien par le seul soutien en armes et en renseignement depuis l’arrière.
Si la Russie dément le caractère intentionnel de cet incident, les appareils, qui n’étaient pas armés, visaient, selon des experts, à tester les capacités de réaction des alliés. Une réponse qui s’est révélée inadéquate. Emmanuel Macron a annoncé, jeudi soir, envoyer trois Rafale en Pologne.
Dans la nuit de mardi à mercredi, alors que Moscou avait envoyé une vague de 450 drones contre les villes de l’ouest de l’Ukraine, la Pologne a enregistré l’incursion de dix-neuf engins volant dans son espace aérien, déclenchant un engagement inédit de l’Alliance.


