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2026

Le projet Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, fait l'objet d'un long processus règlementaire afin d'être, peut-être, autorisé à être mis en oeuvre dans les prochaines années. Contesté par des écologistes et associations locales, il doit accueillir, à 500 mètres sous terre, 83.000 mètres cubes de déchets issus de centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. Voici les grandes étapes, passées et à venir, de cet équipement hors normes.
Investment firms have put over $100 million into developing risky technologies that could cool the planet with unknown side effects.
Laurent Testot et Perrin Remonté nous alertent sur nos empreintes terrestres. Elles sont dramatiques. Un constat à lire et relire, pour basculer d’un monde vers un autre. Faute de quoi, le nôtre sera invivable dans peu de temps. (Gilles Fumey) Quelle planète laissons-nous à nos enfants? Et quels enfants? Ceux nés du bon côté pour bénéficier des cadeaux du génie de la civilisation thermo-industrielle? Ou ceux malnutris, sans accès à l’éducation, confinés dans leurs pays à une vie qui les désespère?
Le tribunal administratif de Nancy a confirmé mercredi la tenue, à partir de lundi et jusqu'au 2 juillet, de l'enquête publique sur le projet Cigéo d'enfouissement à grande profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux, à Bure à la lisière de la Meuse et de la Haute-Marne. Une soixantaine de citoyens et 28 associations antinucléaires et locales avaient saisi le tribunal pour tenter d'obtenir la suspension de l'arrêté actant le début de cette enquête publique, et son report à l'automne 2026, selon le recours dont l'AFP a eu connaissance.
La consommation énergétique française est très dépendante des hydrocarbures qu’elle importe, comme le montrent les effets du blocage du détroit d’Ormuz. Pourtant, il existe dans notre sous-sol une source d’énergie décarbonée et peu exploitée : la géothermie.
Le 28 avril 2026, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé leur retrait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avec effet dès le 1er mai. Ce départ est le plus lourd de conséquences depuis la création du cartel en 1960. Cette décision invite aussi à creuser une problématique qui monte en intensité depuis une décennie : l’Opep est-elle encore viable comme instrument de régulation collective du marché pétrolier mondial ? Membres de l’Opep depuis 1967, les Émirats ont longtemps compté parmi les piliers de l’organisation. En annonçant leur retrait, les autorités émiriennes ont invoqué une vision de long terme et l’évolution de leur profil énergétique.
En annonçant qu’ils quittaient l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Opep, les Émirats arabes unis ont-ils porté le coup de grâce à cette structure née en septembre 1960 ? Ou n’ont-ils fait qu’entériner un changement de cadre géopolitique, rendant ce cartel moins efficient que par le passé ? Cette décision intervient dans un contexte où le marché pétrolier est ébranlé par les attaques des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, et où la circulation par le détroit d’Ormuz reste incertaine…
Le 18 avril 2026, Palantir Technologies publie sur X un manifeste en 22 points inspiré du livre de son PDG Alex Karp, The Technological Republic. Le texte marque une rupture dans le discours public de la Big Tech américaine. Il ne s’agit plus de promettre des plateformes ouvertes, de connecter le monde ou d’améliorer le confort numérique. Le manifeste revendique explicitement la technologie comme instrument de puissance géopolitique, militaire et civilisationnelle.
Industriële visserij met bodemsleepnetten brengt enorme schade toe aan de Europese wateren, blijkt uit onderzoek van National Geographic. De destructieve praktijk aan banden leggen kan de belastingbetaler, het klimaat, maar ook de vissers ten goede komen.
C’est sans doute le projet de géo-ingénierie le plus vertigineux jamais envisagé. Pour empêcher l’effondrement imminent des courants marins atlantiques — qui garantissent le climat tempéré de l’Europe —, des chercheurs néerlandais ont très sérieusement modélisé la construction d’un barrage titanesque entre la Russie et l’Alaska. Une idée digne d’un film de science-fiction, mais dont la mécanique physique repose sur la reproduction d’une anomalie géologique vieille de 3 millions d’années.