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Le nouveau président, José Antonio Kast, a annoncé, lundi, les travaux de son « bouclier frontalier », une promesse de campagne qui pourrait couvrir jusqu’à 500 kilomètres.
L'Irak ultra-dépendant de sa manne pétrolière est en contact avec l'Iran pour faire passer ses pétroliers via le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministre du pétrole irakien qui veut relancer les exportations de son pays malgré la guerre au Moyen-Orient. Avant le conflit, l'Irak expédiait son pétrole - quelque 3,5 millions de barils par jour- essentiellement depuis ses infrastructures portuaires de Bassorah dans l'extrême sud du pays, unique accès sur la mer du Golfe et le reste du monde via le stratégique détroit d'Ormuz. Mais l'Iran a quasiment paralysé la circulation dans cette voie maritime, en représailles à l'attaque israélo-américaine lancée le 28 février.
L’attaque a touché lundi soir un centre de traitement pour toxicomanes dans la capitale afghane. Le bilan provisoire du ministère de la Santé s’élève à environ 400 victimes.
L'Union européenne va aider à rouvrir l'oléoduc Droujba acheminant du pétrole russe en Hongrie et en Slovaquie, mais endommagé en Ukraine, une condition fixée par Budapest pour lever son veto à l'octroi d'un prêt européen de 90 milliards à Kiev, a annoncé mardi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
La guerre au Moyen-Orient va-t-elle faire dérailler l'économie mondiale ? Si l'impact du conflit dépendra de sa durée et de son ampleur, les économistes craignent de plus en plus une augmentation généralisée des prix et un affaiblissement de la croissance.
Une victoire digne d’un "scénario hollywoodien" : le film "Mr Nobody contre Poutine" du jeune réalisateur russe Pavel Talankin, qui dénonce l’embrigadement de la jeunesse dans les écoles russes, a déjoué les pronostics en remportant, dimanche, l’Oscar du meilleur documentaire.
Loin de "l'enthousiasme" qu'il espérait susciter avec sa demande d'aide pour le détroit d'Ormuz, Donald Trump fait face à la froideur des alliés des Etats-Unis, échaudés par des mois d'attaques commerciales et d'humiliations diplomatiques, contraints aussi dans leurs capacités militaires. "Nous encourageons vivement les autres pays à s'impliquer avec nous, et à s'impliquer vite et avec beaucoup d'enthousiasme", a dit lundi le président américain, qui veut rétablir la circulation dans cette artère vitale pour le commerce de pétrole, désertée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Le dirigeant républicain, qui a déclenché l'offensive israélo-américaine contre l'Iran sans guère se soucier des alliés des Etats-Unis, a présenté sa demande d'aide comme une sorte de test de loyauté. "Le degré d'enthousiasme est important pour moi", a-t-il dit.
Le gouvernement du président Lula mise sur la protection de l’Amazonie pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre et atteindre la neutralité carbone dans les décennies à venir.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Un juge fédéral a suspendu lundi la refonte de la politique vaccinale américaine initiée par le ministre de la Santé de Donald Trump, le vaccinosceptique Robert Kennedy Jr., selon une décision consultée par l'AFP.
Les prix du pétrole poursuivaient dimanche leur mouvement haussier enclenché par la guerre au Moyen-Orient, qui fait craindre une perturbation durable de l'approvisionnement en hydrocarbures à l'échelle mondiale.
Les Australiens se précipitent ces jours-ci sur les stations-service, inquiets de la flambée des prix à la pompe qui ont doublé en moyenne voire plus avec la guerre au Moyen-Orient et provoque également des pénuries. "Ca fait mal au portefeuille, c'est certain", raconte Emma Futterleib, rencontrée lundi par l'AFP en train de faire le plein de son pick-up à Penrith, en banlieue ouest de Sydney. Cette paysagiste dit conduire jusqu'à 500 kilomètres par semaine.
Cuba est touchée lundi par une panne électrique généralisée, a annoncé la compagnie nationale d'électricité, dans un contexte de crise énergétique aigüe sur l'île, mise sous pression par Washington. "Une déconnexion totale du Système électro-énergétique national s'est produite", a indiqué sur X l'Union électrique de Cuba (UNE), rattachée au ministère de l'Energie. "Les protocoles de rétablissement commencent à être mis en oeuvre", a-t-elle ajouté.
Le M.T. Arctic Metagaz attaqué début mars et à la dérive près de Malte, pourrait avoir à son bord des centaines de tonnes de carburant, ainsi qu'une grande quantité de gaz naturel liquéfié, a indiqué la diplomatie russe lundi. "Au moment où le navire a été abandonné, il y avait toujours du carburant dans les soutes à combustible (450 tonnes métriques de fioul lourd et 250 tonnes métriques de gazole), ainsi qu'une quantité importante de gaz naturel", a déclaré lundi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.
L’avertissement formulé par le principal régulateur de l’audiovisuel américain intervient après que Donald Trump a qualifié de fausses informations des publications critiques à l’égard de son administration.
Donald Trump a pressé samedi d'autres pays d'envoyer des navires de guerre pour sécuriser le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique entravée par la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Deux semaines après son déclenchement le 28 février, marqué par la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, le conflit ne montre aucun signe d'accalmie. Le Moyen-Orient s'est embrasé, provoquant une flambée de l'or noir, avec le blocage quasi total par l'Iran du détroit d'Ormuz, par lequel transite d'ordinaire 20% de la production mondiale d'hydrocarbures. Les belligérants enchaînent quotidiennement les attaques ponctuées de déclarations menaçantes, avec un bilan de plus de 2.000 morts, essentiellement en Iran et au Liban, selon les autorités.
L'Iran continue dimanche à cibler les pays du Golfe dans ses représailles contre l'offensive américano-israélienne, des explosions ayant retenti dans la capitale du Bahreïn au 16ème jour de guerre. Les fortes déflagrations ont été entendues aux toutes premières heures du jour à Manama par deux journalistes de l'AFP sur place. Depuis le début de la guerre le 28 février, le Bahreïn, où se trouvent des bases militaires américaines, dit avoir intercepté 125 missiles et 203 drones iraniens et déplore un bilan de deux morts. Dans les autres pays du Golfe, tous visés, ces attaques ont fait 24 morts.
Les forces pakistanaises ont frappé Kandahar, dans le sud du pays, visant notamment « des sites de stockage de matériel utilisés par les talibans afghans et des terroristes contre des civils pakistanais innocents ».
La Moldavie a déclenché une alerte à la pollution après un déversement de carburant dans le fleuve Dniestr provoqué par une frappe militaire russe en Ukraine, a annoncé le gouvernement moldave dimanche. Les autorités ont "déclaré l'état d'alerte environnementale dans le bassin du fleuve Dniestr pour une durée de 15 jours, à partir du 16 mars 2026" (lundi), a indiqué l'agence gouvernementale de gestion des crises CNMC dans un communiqué.
Aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée sur l'île stratégique de Kharg, hub pétrolier de l'Iran situé dans le Golfe, a rapporté l'agence de presse Fars, après des frappes américaines vendredi contre des sites militaires que Donald Trump affirme avoir "complètement détruit". Durant cette attaque, 15 explosions ont été entendues mais "aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée", écrit samedi l'agence Fars citant des "sources sur le terrain" non identifiées. Selon Fars, "l'ennemi a tenté d'endommager les défenses de l'armée, la base navale Joshan, la tour de contrôle de l'aéroport et le hangar à hélicoptères de la Continental Shelf Oil Company".
On leur avait promis des centres de données synonymes d'emplois et de recettes fiscales. Mais pour de plus en plus de maires américains, la multiplication de ces géants de béton énergivores est devenue un véritable casse-tête. À l'approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les promesses des géants technologiques se sont surtout traduites en centrales au gaz polluantes, en réseaux électriques tendus et au sentiment croissant que la révolution de l'intelligence artificielle (IA) se bâtit sur le dos des citoyens.
Une production et des exportations en berne: pour l'Irak, qui tire plus de 90% de ses revenus du pétrole, la guerre au Moyen-Orient et le blocage quasi total par l'Iran du détroit d'Ormuz ont déjà un énorme impact. Dans ce pays à l'économie dominée par la manne pétrolière après des décennies de conflits, l'Etat risque à terme de ne plus pouvoir payer ses fonctionnaires et d'être confronté à une pénurie de devises étrangères, selon des experts interrogés par l'AFP. - Quelle est la situation actuelle?
Le géant des réseaux sociaux derrière le modèle de langage Llama s’engage à rémunérer les éditeurs partenaires durant trois ans renouvelables, pour l’utilisation de leurs articles et de leurs archives.
Bruxelles fustige la décision des Etats-Unis de reprendre les exportations d’or noir russe, tandis qu’Emmanuel Macron assure, ce vendredi 13 mars, que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit».
Devenue le principal fournisseur de gaz de l'Europe à la faveur de la guerre en Ukraine, la Norvège cherche à gagner la bienveillance de Bruxelles pour forer dans l'Arctique, en pointant la vulnérabilité des approvisionnements en provenance du Moyen-Orient.
Entrée samedi dans sa troisième semaine, la guerre au Moyen-Orient s'engage dans sa "phase décisive" d'après Israël, décidé à anéantir, avec son allié américain, le pouvoir iranien qui continue de riposter en ciblant des infrastructures dans le Golfe. Le 28 février, les Etats-Unis et Israël lançaient une opération d'envergure contre l'Iran, éliminant le guide suprême Ali Khamenei. Depuis, le conflit embrase la région et provoque une flambée de l'or noir.
La capitale et d’autres zones de l’Ukraine sont visées ce samedi par des frappes russes. Encore une fois, l’attaque a principalement ciblé des infrastructures énergétiques.
Pour Bart De Wever, l'Union européenne devrait recevoir un mandat de ses États membres afin de pouvoir négocier avec Moscou sur la guerre en Ukraine.
Le chef d’Etat n’est pas apparu en public depuis le premier jour de la guerre, le 28 février, où il a été blessé. Ce jeudi, il a diffusé un premier communiqué combatif et provocateur, lu par un présentateur de la télévision d’Etat iranienne.
L'Arabie saoudite a déclaré vendredi avoir intercepté plus d'une trentaine de drones dans son espace aérien, après que Téhéran a menacé de semer le chaos au Moyen-Orient, où une attaque a causé la mort d'un premier militaire français. Le ministère saoudien de la Défense a annoncé avoir "intercepté et détruit" un total de 38 engins volants selon plusieurs communiqués successifs.
L'Australie va réduire l'obligation minimale de stockage de carburant pour les compagnies pétrolières afin de "pallier les perturbations locales du marché" en raison de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le gouvernement.
La présence en Irak de ces militaires « s’inscrit dans le strict cadre de la lutte contre le terrorisme » et « la guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques », a affirmé Emmanuel Macron. L’état-major des armées avait fait état auparavant de six blessés.
Face à la crise énergétique mondiale, Washington desserre, pour un mois, les sanctions s’appliquant au pétrole russe, tout en assurant limiter les retombées financières pour Moscou.
L’acquisition de missiles chinois CM-400 AKG par Belgrade, révélée par des images sur les réseaux sociaux, inquiète le premier ministre croate, qui a fait savoir qu’il alerterait l’Alliance atlantique sur « ce type d’armement, nouveau dans l’arsenal de l’armée serbe ».
Emmanuel Macron reçoit vendredi Volodymyr Zelensky à Paris pour "démontrer" que la guerre au Moyen-Orient "ne détournera" pas l'attention de l'Ukraine, et que la Russie "se trompe" si elle pense profiter de ce contexte géopolitique.
Pour la première fois depuis des années, La Havane et Washington explorent la voie du dialogue pour tenter de résoudre leurs différends persistants.
Après deux semaines de guerre qui n'ont pas fait céder le pouvoir iranien, les Etats-Unis ont affirmé vendredi vouloir frapper l'Iran "très fort" et vont envoyer des renforts au Moyen-Orient selon des médias américains. L'intransigeance de l'ensemble des belligérants et la poursuite de leurs frappes en Iran comme dans le reste de la région ne laissent présager aucun répit dans ce conflit qui déchire le Moyen-Orient et perturbe de plus en plus le commerce mondial. Selon le New York Times, quelque 2.500 Marines et trois navires de plus ont pris la direction du Moyen-Orient.
Infrastructures frappées, exports à l'arrêt, stockages saturés: la stratégique région pétrolière du Golfe se retrouve paralysée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient qui imposent de ralentir voire d'arrêter la production. Et à l'issue du conflit, le redémarrage sera complexe. Quelles sont les infrastructures touchées? Depuis le début du conflit, plusieurs infrastructures énergétiques des pays du Golfe ont subi des attaques et le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite habituellement 20% de la production mondiale de pétrole, cause des problèmes majeurs d'approvisionnement.
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, quand Donald Trump a estimé Téhéran "proche de la défaite". Ce conflit régionalisé menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale, le trafic étant paralysé dans le détroit d'Ormuz, un point de passage stratégique. Face aux prix du baril qui grimpent, Donald Trump a annoncé que Washington allait puiser dans ses stocks de précaution dans l'objectif de "faire baisser les prix". Son ministre de l'Energie, Chris Wright, a précisé que 172 millions de barils allaient être libérés " à partir de la semaine prochaine".
Une erreur de l'armée américaine dans les coordonnées d'une cible serait à l'origine du bombardement d'une école en Iran le 28 février, qui aurait fait plus de 150 morts, selon les résultats préliminaires d'une enquête militaire interne révélés mercredi par le New York Times.




