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Pour la première fois, une agence des Nations unies avance des façons de s’adapter à la hausse des températures au-delà de cette barre symbolique. Mais ce constat et les solutions présentées suscitent les critiques d’associations.
Face aux feux de forêt, indemniser et reconstruire ne suffit plus, car le réchauffement climatique atteint notre capacité à nous nourrir, à nous loger et à nous déplacer. Pour remédier à cette situation, les politiques publiques doivent être repensées, soutient Mathilde Durie, présidente du Centre des jeunes dirigeants, dans une tribune au « Monde ».
Le changement climatique entre dans une nouvelle ère, où la priorité ne sera plus seulement d'empêcher la hausse des températures, mais d'en limiter les conséquences.
On croyait l’été caniculaire derrière nous, mais les fortes températures sont de retour sur le territoire hexagonal en cette fin de semaine. Le réchauffement climatique intensifie et multiplie ces épisodes de chaleur tardifs.
Le Programme des Nations unies pour l’environnement prend acte du dépassement prochain de l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris, et dessine une nouvelle trajectoire afin de repasser dessous avant la fin du siècle. Celle-ci implique des efforts gigantesques et des transformations radicales.
Sur la saison, la température moyenne relevée dans ces deux pays européens a respectivement été de 16,5 °C, et de 20,3 °C. Leurs agences météorologiques soulignent la nouvelle fréquence d’irruption de périodes caniculaires, qui s’enchaînent.
Les incendies de l’été 2026 en France sont responsables d’émissions de carbone d’une ampleur inédite
(02/09) - Perrine Mouterde,Le service européen Copernicus fait état de plus de 1,5 million de tonnes relâchées, un chiffre jamais enregistré depuis 2003. Un défi, alors que la France doit accélérer la baisse de ses émissions de gaz à effet de serre et que le puits de carbone forestier diminue.
Le mois de septembre sonne l’heure de la rentrée militante. Celle-ci s’annonce intense pour les associations et ONG environnementales, traumatisées par un été brûlant et déjà tournées vers l’élection présidentielle de 2027.
Au cours des dernières décennies, les épisodes El Niño ont été plus intenses et les épisodes forts plus fréquents qu’au cours du millénaire préindustriel, selon une étude basée sur les coraux. Ces résultats apportent de nouveaux éléments en faveur de l’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique d’origine anthropique contribue à l’intensification récente de la variabilité de l’ENSO.
Le phénomène climatique fait chuter les apports en eau dans le passage par lequel transite habituellement 5 % du commerce mondial.
L'Espagne a enregistré plus de 5.000 décès attribuables à la chaleur entre juin et août. Avec 5.111 morts recensées cet été, le bilan dépasse largement le précédent record établi en 2022.
Un chiffre qui inquiète les climatologues vient de s’afficher sur les relevés de la NOAA : 2,1 °C au-dessus des normales dans le Pacifique équatorial. La cause de cette anomalie porte un nom bien connu, celui d’El Niño, ce phénomène climatique capable de bouleverser les régimes de pluie sur toute la planète. Les scientifiques scrutent avec attention cette montée en température qui dépasse déjà largement ce que les modèles avaient anticipé. Car derrière ce simple thermomètre planté dans l’océan se cache une question bien plus vaste : que va-t-il se passer d’ici la fin de l’année, et à quel point le climat mondial va-t-il en subir les conséquences ?
L'été 2026, marqué par trois vagues de chaleur, est le plus chaud jamais enregistré en Belgique, avec une température moyenne de 20,3°C, un record depuis les premières observations en 1833 et plus de 2°C au-dessus de la normale (17,9°C), selon le "bilan climatique" de l'été dressé par l'IRM. C'est la première fois que la température moyenne sur une saison dépasse 20°C en Belgique.
C’est un fait : très peu d’écoles sont adaptées aux vagues de chaleur. Face à l’urgence, certaines communes expérimentent des solutions low-tech et peu chères. Résultat, près de Montpellier : jusqu’à -10 °C de différence dans les classes.
Lors de la canicule de juin 2026, de nombreux élèves ont passé les épreuves du brevet et du baccalauréat dans des salles de classe où les températures relevées franchissaient les seuils au-delà desquels l’attention et les fonctions cognitives déclinent. Quelques jours plus tôt, l’éducation nationale avait publié son premier plan de gestion des vagues de chaleur.
Comme en 2022, l’été 2026 condense les manifestations les plus tangibles et les plus extrêmes du réchauffement climatique, avec des températures record et des phénomènes traumatiques, comme les canicules à répétition, la sécheresse qui dure et les incendies qui se propagent. Devant une telle crise, les rédactions n’ont pas pu faire l’impasse sur la question écologique. Avec leurs biais habituels : couverture événementielle et racoleuse, informations silotées d’une rubrique et d’un sujet à l’autre, dissonance discursive entre le traitement des catastrophes et la promotion du business as usual.
Sous l'effet du changement climatique, la Méditerranée se réchauffe fortement. La hausse des températures a été très marquée cet été, avec des eaux de surface dépassant les 30 degrés. Cette évolution accélère l'arrivée de nouvelles espèces et met en péril la faune locale, notamment le grand dauphin et le rorqual commun.
Les premières études scientifiques sur le lien entre émissions de CO₂ et réchauffement remontent aux années 1820 et se sont multipliées depuis. Pourtant, les réponses à la hauteur de l’enjeu se font toujours attendre.
Au dernier jour de l'été météorologique dans l'hémisphère Nord, le climatologue et ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC, Jean Jouzel, tire le bilan d'un été de canicules, de sécheresse et d'incendies. Jean Jouzel constate que les scientifiques avaient prévu la catastrophe. Il s'inquiète de l'absence de prise de conscience des responsables politiques. Jean Jouzel était l'invité de RFI le 31 août 2026.
Après un été 2026 marqué par 52 jours cumulés de vagues de chaleur, des milliers de décès liés aux canicules et plus de 100 000 hectares de forêts détruits par les incendies, Jean-Marc Jancovici est l’invité de la matinale de France Inter. Pour lui, une chose est claire : ce que nous avons vécu cet été n’aurait pas dû nous surprendre. Le dérèglement climatique est documenté depuis des décennies et, sur certains événements extrêmes, nous nous situons désormais dans le haut de la fourchette de ce qui avait été anticipé. Mais au-delà du constat climatique, Jean-Marc Jancovici pose une question plus profonde : sommes-nous réellement prêts à accepter que le climat du passé ne reviendra pas ? Canicules, sécheresses, incendies, forêts qui dépérissent, cours d’eau qui disparaissent l’été, agriculture fragilisée, bâtiments qui se fissurent, production électrique sous contrainte : l’adaptation ne consistera pas simplement à installer davantage de climatisation ou quelques équipements supplémentaires. Il faudra faire de




