Parler des différents impacts des activités industrielles, des pollutions, des émissions diverses conduit inévitablement à se poser la question :
Et notre santé dans tout cela ?
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2026
L'Organisation mondiale de la santé, les États-Unis et l'Union européenne ont appelé mercredi la Russie à faire preuve de davantage de transparence après la mort d'une laborantine travaillant dans un institut étudiant la peste, alors que des informations évoquent un possible deuxième cas suspect. "Aucun trouble de santé lié à une pathologie infectieuse n'a été détecté", assure de son côté l'agence de santé publique russe.
Trois décès liés au virus "West Nile" sont recensés en région parisienne : un "chiffre important", alerte le virologue Yannick Simonin. Alors qu’il n’existe à ce stade ni traitement ni vaccin, et que l’Europe est de plus en plus exposée aux virus transmis par les moustiques, comment se protéger ?
Des textes réglementaires prévoient d’abaisser progressivement le taux de cadmium dans les engrais phosphatés d’ici à 2030. Le gouvernement se réserve toutefois la possibilité de déroger à ce calendrier.
Les autorités assurent que la mort d’une employée d’un laboratoire d’Irkoutsk n’a pas été provoquée par le bacille. Mais l’ampleur des mesures de quarantaine, les déclarations officielles contradictoires et la censure de l’information posent question.
L’agence de santé publique russe a dénoncé « une fausse information » selon laquelle « un régime sanitaire et épidémiologique renforcé et de restrictions strictes » aurait été instauré dans la région d’Irkoutsk à la suite de la mort d’une technicienne de l’Institut de lutte contre la peste.
Les autorités russes ont assuré dimanche que la situation sanitaire était stable dans la région d’Irkoutsk. Deux jours plus tôt, la mort d’une laborantine de l’Institut de recherche antipeste avait déclenché des rumeurs sur un retour de cette maladie mortelle. Plusieurs hôpitaux ont été placés en quarantaine tandis que les autorités évoquent simplement une pneumonie d’origine inconnue.
Les manifestants contre Syngenta et les pesticides ont dénoncé les effets néfastes de l’industrie agrochimique à l’échelle internationale. Des actions ont également eu lieu dans de nombreux autres pays.
Plus de 15 000 personnes ont manifesté contre les pesticides et le géant de l’agrochimie Syngenta, samedi, à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure). Au sein du cortège, les revendications anticoloniales se sont imposées. On vous explique.
A l’appel d’une cinquantaine d’organisations paysannes, écologistes et de victimes des pesticides, plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi 3 octobre à proximité du site du géant de l’agrochimie Syngenta, à Saint-Pierre-la-Garenne.
Un tour de force. À l’appel de Cancer Colère, des Soulèvements de la Terre, de la Confédération paysanne et des victimes des pesticides, un cortège de plusieurs milliers de personnes a forcé l’arrêt d’un site de l’industriel Syngenta.
Des explosions épidémiques régulières, des centaines de morts dans les trois à cinq ans : la politique annoncée de l’Etat américain aurait des conséquences redoutables, avertit une étude.
Le pays fait face à une flambée inédite du virus mais la présence de groupes armés et la défiance d’une partie des populations locales entravent la riposte. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, est sur place pour marquer le soutien de Paris aux autorités locales et aux humanitaires.
Des malades du cancer manifestent contre les pesticides le 3 octobre, en politisant leur condition. Une démarche qui trouve son inspiration dans les méthodes d’Act Up et l’activisme antivalidiste.
Alors que Nature & Progrès, et la société civile de toute part (scientifiques, associations environnementales, de santé publique, et chercheurs) s’opposent au projet de dérégulation « Omnibus X », depuis l’annonce de ce projet en décembre dernier. Les États membres de l’UE ont donné leur vert à un assouplissement majeur des règles de mise sur le marché des pesticides! Si le Conseil a corrigé certaines dérives extrêmes de la Commission européenne, il entérine un recul inacceptable pour la santé publique et la biodiversité. Face à la pression des lobbys agrochimiques, la société civile interpelle directement les eurodéputés.
Scientifiques et soignantes opposées aux pesticides appellent, dans cette tribune, à se mobiliser contre Syngenta le 3 octobre et au-delà, pour « agir, de façon radicale et directe, sur les causes des maladies ».
Quatre personnes sont à nouveau décédées aux Pays-Bas des suites d'une infection par le virus du Nil occidental, a annoncé jeudi l'Institut national néerlandais pour la santé publique et l'environnement (RIVM).
Dans une étude publiée ce jeudi 1er octobre, l’association Airparif a enregistré 16 jours d’épisodes de pollution à l’ozone cet été, «du jamais vu depuis 2003», aggravés par l’incendie de la forêt de Fontainebleau.
Malgré les alertes, les États européens se sont accordé·es sur une réforme qui prolongerait de plusieurs années l’autorisation de nombreux pesticides, mercredi. Un texte dénoncé par plusieurs ONG comme un détricotage supplémentaire des règles européennes de protection de la santé et de l’environnement.
Alors que le Conseil européen a adopté ce 30 septembre une position moins maximaliste que celle proposée par la Commission, les associations de défense de l’environnement s’inquiètent d’un vote prochain du Parlement européen pour autoriser largement et indéfiniment ces substances.
A l’initiative des eurodéputés écologistes, les échantillons sanguins de 110 volontaires issus de neuf pays ont été analysés pour y mesurer la concentration en « polluants éternels ». Les taux de TFA sont particulièrement préoccupants.
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