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Le dimanche 9 juin 2024, se dérouleront les élections européennes, fédérales et régionales belges.
Nous vous proposons une liste évolutive de références d’articles et d’informations :
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Julie
2026
Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Le phénomène climatique pourrait notamment être à l’origine de périodes de sécheresse dans le Sahel, en Afrique australe ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est à des moments cruciaux pour les cultures, alerte l’ONU.
Dans le premier grand procès climatique d’une entreprise en France, le tribunal judiciaire de Paris donne six mois au géant pétro-gazier pour actualiser sa «cartographie des risques».
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Après le rêve de l’AGI, place à la course. Tout le monde parle de “course à l’intelligence artificielle”, mais de quelle course parle-t-on vraiment ? Une course aux modèles ? Aux puces ? Aux data centers ? Aux talents ? Aux capitaux ? Aux États ? Derrière les promesses de productivité, de médecine augmentée ou de superintelligence, se rejoue une histoire beaucoup plus ancienne : la course à la puissance, à l’argent, à la domination. Dans cet épisode, on suit l’argent pour comprendre ce que les géants de la tech, les investisseurs et les États sont en train de construire. On remonte la chaîne de l’IA, des modèles aux data centers, des puces Nvidia aux usines de Taïwan, jusqu’aux machines d’ASML et aux câbles sous-marins. À chaque étage, la même question revient : qui contrôle les passages obligés ?
Fustigeant l’apathie ou le déni du gouvernement, le chercheur invite l’exécutif à prendre la mesure de la durée très inquiétante de la vague de chaleur actuelle car les épisodes précoces «font plus de dégâts».
Et si l’intelligence artificielle générale était moins une idée neuve qu’un très vieux rêve ? Depuis des siècles, nous imaginons des oracles, des créatures que l’homme fabrique, des puissances capables de nous guider, de nous sauver ou de nous échapper. Aujourd’hui, ce rêve prend une forme technique : l’AGI, cette intelligence générale que certains espèrent voir émerger dans les prochaines années, et que d’autres redoutent comme un point de bascule incontrôlable. Dans cet épisode, on explore la promesse et la peur qui entourent cette idée : l’espoir d’une intelligence capable d’accélérer la science, de soigner, d’éduquer, d’optimiser le monde ; et la crainte d’une machine plus puissante que nous, opaque, difficile à aligner, peut-être impossible à contrôler.
Que met-on vraiment derrière le mot “IA” ? ChatGPT, algorithmes, robots, voitures autonomes, superintelligence : le même terme désigne aujourd’hui des réalités très différentes. Pour avancer dans l’enquête, il faut donc commencer par clarifier. Dans cet épisode, on revient au piège du mot “intelligence”, aux origines du terme, puis aux grandes capacités de l’IA : voir, prédire, générer, agir. On explore aussi la mécanique des modèles actuels, des patterns au machine learning, des LLM aux agents.
L’intelligence artificielle est partout. Dans nos téléphones, nos outils de travail, nos recherches, nos images, nos conversations, nos décisions parfois. Elle promet de nous faire gagner du temps, d’accélérer la science, de transformer l’économie, peut-être même de nous aider à résoudre certains grands problèmes de notre époque. Mais plus elle avance, plus une impression étrange s’installe : on en parle sans cesse, et pourtant on ne sait pas toujours très bien de quoi on parle. Gadget ou rupture historique ? Outil ou infrastructure ? Progrès technique ou accélération d’un monde déjà sous tension ? Promesse d’émancipation ou nouvelle concentration de pouvoir ?
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
L’Insee a publié ce lundi 8 juin ses nouvelles projections de population à l’horizon 2070. Selon le scénario central, la France compterait alors 65,9 millions d’habitants, contre 69,1 millions aujourd’hui, avec une population largement vieillissante.
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
La réalité du changement climatique et de ses conséquences sur les écosystèmes et les sociétés humaines est solidement établie. Bien que l’Europe figure parmi les acteurs les plus engagés dans la lutte climatique, elle peine encore à intégrer que ce bouleversement reconfigure déjà les relations internationales et débride les méthodes et moyens mis en œuvre pour accaparer les ressources critiques.
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
La guerre au Moyen-Orient, en perturbant les flux de pétrole et de gaz, provoque un basculement énergétique inattendu : en Asie comme en Europe, plusieurs pays rallument leurs centrales à charbon pour sécuriser leur approvisionnement.
Les modèles CMIP7 sont en train d'arriver en vue du futur rapport du GIEC (AR7); et leur design est assez différent des scénarios précédent qui avaient en ligne de mire un niveau de forçage radiatif donné en 2100. Désormais, on part plutôt des niveaux d'émissions, et les modèles vont eux même gérer le cycle du carbone et le niveau de forçage radiatif en fonction des années.
Les systèmes d’intelligence artificielle générative, qui parlent si bien, ne comprennent pas encore le monde. De nouvelles méthodes physiques ou statistiques comme les world models, ou « modèles de monde », permettraient de les doter d’une forme de sens commun, qui leur servirait à mieux simuler la réalité et de mieux interagir avec elle.
Les négociations en cours entre le gouvernement fédéral et l’opérateur Engie pour racheter au Français l’ensemble des activités nucléaires interrogent tant les observateurs politiques que les acteurs du secteur et les écologistes. Un bon coup pour la sécurité énergétique du pays, sur le très long terme ? Ou une facture plus salée que prévu, au détriment des investissements promis dans le renouvelable ? Décryptages dans Matin Première et Le Monde en direct sur RTBF La Première.
L’Europe s’est réchauffée plus vite que le reste du monde et a connu plusieurs épisodes extrêmes en 2025. Des chiffres alarmistes qui révèlent paradoxalement l’activisme des politiques environnementales européennes. Faut-il aller jusqu’à l’optimisme ? Les climatologues François Massonnet et Sébastien Doutreloup en débattaient dans Le Monde en direct.
L'annonce d'une éventuelle reprise du nucléaire par l'État belge divise : inquiétudes pour Ecolo. Nécessité pour les autres.
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
Les récentes déclarations de Donald Trump au sujet de la guerre en Iran ont divisé ses partisans influenceurs, et cela à quelques mois d’une échéance électorale importante : les élections de mi-mandat, en novembre prochain. Beaucoup s’interrogent sur la santé mentale du président américain.
L’Arctic-Metagaz, un navire sous sanction rempli de gaz naturel liquéfié, dérive dangereusement depuis que son remorquage par les autorités libyennes a échoué.
Alors que les États-Unis semblent s’enliser dans leur guerre avec l’Iran, les États européens ont réaffirmé ne pas vouloir y prendre part. Le président américain Donald Trump, vexé, menace de se désengager du détroit d’Ormuz, comme de l’OTAN. Une opportunité pour l’Europe de s’imposer dans cette organisation de défense militaire ? Ou au contraire de se distancier de l’alliance transatlantique, pour affirmer une défense et une sécurité autonome ? Le politiste François Gemenne et la journaliste Pauline Simonet en débattaient dans Matin Première.
Avec le blocage du détroit d'Ormuz on parle surtout du pétrole et du gaz. Pourtant, c’est tout un système qui est en train de se reconfigurer, bien au-delà de l’énergie.
De l’outil d’assistance développé en interne aux prévisions d’emplois « à risques », les entreprises françaises tentent d’anticiper les bouleversements que va engendrer l’arrivée de l’intelligence artificielle dans leur organisation.
L’entreprise, créée par deux ingénieurs français en 2010, est montée en influence après la pandémie de Covid-19 et gagne en notoriété avec la guerre au Moyen-Orient.
L'Iran pourrait transformer le détroit d'Ormuz en un véritable levier économique avec une proposition étonnante qui profiterait à Téhéran et à Pékin.
Derrière les frappes américaines en Iran, une intelligence artificielle trace, analyse et cible : Palantir.
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
Prise en étau entre les menaces de guerre et les secousses économiques, la crise climatique n'a pourtant pas disparu. L'amnésie des médias et du monde politique sur la question n'apaise pas les inquiétudes des jeunes générations, comme le révèle une étude de la MC.
Comprendre la confrontation entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Quelles forces profondes qui poussent la région vers l’escalade ?
Dans sa décision, le Conseil d’Etat juge qu’en 2024, le ministre de l’Ecologie «a illégalement amoindri la protection environnementale de ces zones» en prenant un arrêté visant à calmer la colère du monde agricole.
Au lendemain du 24 février, quatre ans après l’invasion des troupes russes du territoire ukrainien, le conflit ne semble pas près de trouver de résolution. Aude Merlin, professeure de sciences politiques à l’ULB et spécialiste de la Russie, et Cyrille Bret, chercheur à l’Institut Jacques Delors, spécialiste des questions de défense et de sécurité, étaient les invités du Monde en direct. Ils tentaient d’imaginer les quatre années à venir en Ukraine. Voici les trois scénarios d’évolution du conflit qu’ils ont envisagés.
Moins violent sur la forme que le vice-président J.D. Vance l’année dernière à la même tribune, le discours du secrétaire d'État américain Marco Rubio lors de la 62e Conférence de Munich sur la sécurité réaffirme les mêmes principes au fond : le déclin annoncé de l’Europe, menacée par l’immigration et péchant par excès de démocratie. Au micro de Matin Première, le professeur de droit international à l’ULB Olivier Corten critiquait la résignation des Européens face à ces attaques américaines contre les démocraties et le système international.
Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s’installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ? Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l’efficacité, de l’ordre ou du « bon sens ».
La Normandie, protégée par son climat océanique, s’est longtemps pensée à l’abri des bouleversements climatiques. Pourtant, les données scientifiques racontent une autre histoire : celle de risques nouveaux qui s’installent peu à peu. Comprendre et intégrer ces mécanismes est urgent pour aider le territoire à s’adapter
Sociétés offshore, entreprises familiales et détention d'actifs russes, le milliardaire Bidzina Ivanishvili tire les ficelles du pouvoir géorgien en contrôlant l'économie et les décisions économiques. Mais comment un homme sans titre officiel peut-il tenir tout un pays entre ses mains ?
Après deux semaines, les manifestations en Iran pour contester la situation économique du pays se sont muées en véritable révolte contre le régime du Guide suprême. Dans le podcast "Les Clés", l’historien, chercheur et professeur en relations internationales à l’HELMo de Liège spécialiste de l’Iran Jonathan Piron rappelait que les contestations d’aujourd’hui sont l’aboutissement d’une colère et de doutes accumulés ces dernières années.
Operation Absolute Resolve, Trump et la fin de l’ordre libéral. Comprendre la nouvelle grammaire de la puissance à la suite de l'opération "Résolution absolue". Le 3 janvier 2026, les États-Unis enlèvent le président vénézuélien Nicolás Maduro lors d’une opération militaire éclair. L’événement sidère, choque, divise. Certains y voient la chute d’un narco-État, d’autres un retour assumé à l’impérialisme le plus brutal. Mais si l’on s’arrête à l’indignation ou à l’approbation morale, on passe à côté de l’essentiel. Cet épisode ne parle pas seulement du Venezuela. Il parle de la transformation accélérée de l’ordre mondial. De la fin assumée du multilatéralisme. Du retour des logiques d’empire, de sphères d’influence et de rapports de force nus. De l’énergie, des ressources, de la monnaie, et de la peur du déclin qui structure désormais la vision du monde de Washington et de ses adversaires. Dans cet épisode, je propose de prendre du recul pour comprendre ce que cette opération révèle vraiment : une nouvelle g
2025
Sous l'administration Trump, SpaceX pourrait s'étendre sur près de 800 acres de terres protégées au Texas, menaçant des habitats fragiles et des espèces menacées. Une décision qui ravive les inquiétudes écologiques à la frontière mexicaine.
Réchauffement global d’ici la fin du siècle, niveau des émissions de gaz à effet de serre, croissance des renouvelables dans le monde, fonctionnement des puits de carbone… Dix ans après la COP21, suivez l’évolution des courbes.
Réchauffement global d’ici la fin du siècle, niveau des émissions de gaz à effet de serre, croissance des renouvelables dans le monde, fonctionnement des puits de carbone… Dix ans après la COP21, suivez l’évolution des courbes.
De la critique du système économique actuel aux utopies concrètes comme les biorégions, l’autonomie locale ou le municipalisme libertaire, le philosophe Gaspard Koenig et l’essayiste Gabriel Malek confrontent leurs visions pour imaginer un futur où économie et écologie ne s’opposent plus.
En sommet annuel sur le climat à Belém au Brésil, les scientifiques s’interrogent sur les effets du démantèlement minutieux des programmes d’observation de la Terre opéré par l’administration américaine.
Dans les pays en développement, des entreprises sont en train de réinventer l’IA, explique Julien Bouissou dans sa chronique.
Lors de leur migration vers le Sud, 300 000 échassiers font halte chaque automne sur la réserve naturelle très prisée. Mais le virus H5N1 fait des ravages inédits, menace les élevages alentour et a conduit à des mesures d’urgence.
Définitivement placé sous le signe de la religion, le second mandat du président américain est marqué par le rôle croissant de l’agence, mise en place pour renforcer la place dominante du christianisme dans le pays et au-delà.
Dans une tribune au « Monde », Julien Malaurent, directeur général adjoint de l’Essec, alerte sur les conséquences que pourrait avoir la mise en ligne de Grokipedia, l’encyclopédie d’Elon Musk. Entièrement générée par intelligence artificielle, la plateforme s’annonce comme une révolution épistémologique.
Le trafic aérien a été perturbé durant plusieurs heures durant la nuit de mardi à mercredi, en raison de la présence de drones dans l’espace aérien belge. Le trafic aérien a d’abord été interrompu à Brussels Airport par mesure de sécurité. Dans la soirée, l’aéroport de Liège a également annoncé la présence de drones et la déviation de ses vols. Les fermetures et réouvertures de l’espace aérien se sont succédé le long de la soirée, entraînant le détournement de nombreux vols vers d’autres aéroports.
La Norvège ne veut pas être contrainte à arrêter de travailler avec les compagnies comme Amazon, Microsoft ou encore Alphabet. Cette décision est désormais actée.
Parmi ces chatbots, ChatGPT serait le chatbot qui diffuserait le plus d'informations provenant de sources pro-Kremlin. Mais Grok est également concerné.
On commence souvent par là : débattre de nos préférences. Quel scénario nous plaît, quelle technologie nous séduit ? Pas dingo comme point de départ. Mieux vaut poser d'emblée la question de Nate Hagens, celle qui coupe court aux fantasmes : est-ce que ça peut arriver, est-ce que ça ne peut pas arriver, ou est-ce que ça n'arrivera pas à temps pour compter ?
Les deux pays ont adressé une lettre aux chefs d'État de l'Union européenne pour exprimer leur mécontentement face à une directive européenne.
Les scientifiques alertent face à la métamorphose chimique que subit le grand bleu. Un «processus silencieux et invisible», mais très grave.
Dans cet épisode fascinant, Julie Deshayes démonte les fantasmes autour de l’arrêt du Gulf Stream. Elle explique ce qu’est vraiment l’AMOC, ce courant océanique profond qui régule le climat de l’Atlantique nord, pourquoi il est difficile à mesurer, et pourquoi les annonces d’effondrement imminent sont souvent des raccourcis dangereux. Elle alerte aussi sur la récupération de certaines études par des climato-dénialistes qui s’en servent pour minimiser l’urgence climatique. Une plongée captivante dans l’océan des incertitudes… où la science reste notre seule boussole.
On sent un ras-le-bol. Pas seulement politique ou social, mais existentiel. Une lassitude qui dépasse les idéologies, une fatigue du monde, une impression que tout a déjà été dit et que rien ne change vraiment. L’écologie, qui devait ouvrir des horizons, semble à son tour s’être usée à force d’alerter. Les rapports se succèdent, les mots deviennent mécaniques, les scénarios s’empilent. Tout peut s'effondrer demain !!! Le futur continue de se dérober, mais le présent, lui, ne s’effondre pas. Il se délite, doucement, comme une corde qui s’effiloche sans rompre. Le système tient. Contre toute attente, il absorbe les crises, les recycle, les digère, il mute. Il trouve toujours une manière de retomber sur ses pieds, quitte à les poser sur le dos des autres. Et cette robustesse du vieux monde produit quelque chose d’étrange : une forme de désenchantement. Non pas la peur du pire, mais le doute devant un effondrement qui ne vient jamais (en tout cas pas de manière brutale, pas chez nous). Et dans ce vide, d’autres
La Maison Blanche veut peser de tout son poids sur l’agenda des institutions financières. Un membre de l’administration Trump, Dan Katz, vient d’être nommé numéro deux du Fonds monétaire international et le financement des énergies fossiles revient à l’ordre du jour.
Selon les dernières prévisions du FMI, la croissance mondiale devrait s’élever à 3,2 % en 2025, contre 3,3 % en 2024, et de 3,1 % en 2026.
Le gouvernement américain veut interdire plusieurs compagnies chinoises de survoler l'espace aérien russe.
Le gouvernement américain a annoncé une surtaxe importante de plus de 90 % sur les pâtes italiennes.
Des centaines de tankers, dont les propriétaires sont dissimulés derrière des sociétés-écrans, permettent à la Russie d’écouler 60 % de son pétrole. Moscou est accusé d’utiliser ces navires pour endommager des câbles sous-marins et lancer des drones.
Fortement influencée par le terroriste américain Théodore Kaczynski, l’idéologie anti-tech gagne du terrain dans un contexte d’anxiété écologique et sociétale. Une pensée réactionnaire, portée en France par le collectif Anti-Tech Résistance, qui pourrait conduire à une escalade d’actions violentes, selon le chercheur Mauro Lubrano.
Baisse des exportations, interrogation sur les chaînes d’approvisionnement… les secteurs industriels subissent les taxes commerciales américaines, avec, pour beaucoup d’entre eux, la crainte de nouveaux chocs.
Le président des Etats-Unis s’est lancé dans une longue diatribe anti-science ce mardi 23 septembre au siège de l’ONU à New York. «Libération» a recueilli les réactions de plusieurs scientifiques et experts, qui se disent atterrés sans être surpris.
En affirmant à la tribune de l’ONU que la capitale du Royaume-Uni entend «passer à la charia», le milliardaire Trump reprend des théories conspirationnistes diffusées en ligne par l’extrême droite, et tacle le maire musulman Sadiq Khan, une de ses cibles préférées depuis des années.
Le président américain s’est appuyé sur de nombreux faits et chiffres trompeurs pour accuser les Nations unies de contribuer à une « crise de l’immigration incontrôlée ».
Novateur, ce projet soulève de nombreuses questions et agite le débat politique. Voici les principales clés pour comprendre les arguments des défenseurs et des détracteurs.
Dans un rapport publié mercredi 17 septembre, l’organisation estime que l’intelligence artificielle pourrait aider les entreprises à régler plus vite la paperasserie liée aux barrières douanières et à mieux connaître les marchés étrangers.
Sur l’ensemble des assassinats commis par des «extrémistes» répertoriés depuis 2005, 347 meurtriers sont liés à des organisations d’extrême droite.
Une centaine de magistrats ont été limogés depuis janvier. Deux de ces ex-juges témoignent à «Libération» du démantèlement de l’Etat de droit américain et de la transformation de leurs tribunaux en «chambres d’enregistrement» de la dérive autoritaire de l’exécutif.
Unanimes, les juges formant la majorité conservatrice autorisent la reprise des arrestations basées sur la couleur de peau et l’accent à Los Angeles. Une décision qui transforme des millions de citoyens en suspects permanents.
Élu à 85 % des voix lors de la primaire des Verts en Angleterre, « l’écopopuliste » Zack Polanski est un électron libre au parcours inhabituel, qui mise sur un discours anti-élites et entend « remplacer le Labour ».
À travers le podcast « Sismique », Julien Devaureix enquête sur les transformations du monde. L’objectif : permettre à ses auditeurs de comprendre la complexité de ces transformations, pour qu’ils retrouvent du pouvoir d’agir à leur propre échelle.
La primaire du Green Party d’Angleterre et du Pays de Galles est bousculée par un candidat « écopopuliste » qui veut bâtir à gauche un succès qui puisse rivaliser avec l’extrême droite.
Alors que l'Ukraine continue de lutter, elle fait face à une nouvelle menace : le blanchiment d'argent via les cryptomonnaies. Exploité par des réseaux criminels, ce phénomène coûte des millions au pays.
Dans une étude publiée jeudi 28 août, des chercheurs mettent en évidence un risque de «shutdown» de l’Amoc, un ensemble de courants marins qui adoucissent le climat européen, plus élevé que prévu jusqu’ici. Même dans les scénarios les plus optimistes.
Le projet éolien offshore Revolution Wind, porté par le géant danois Orsted, a été brutalement suspendu par l'administration Trump pour des raisons invoquées de "sécurité nationale".
Au Royaume-Uni, des autorités locales et des secteurs au bord de la faillite déploient à grande vitesse l’intelligence artificielle pour combler les trous de leurs budgets. Les associations d’aide à la personne s’inquiètent.
Le chatbot d'Elon Musk est au cœur d'un nouveau scandale de confidentialité.
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