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pages créées à l’occasion des élections du 9 juin 2024
Écocide, climat, environnement, biodiversité, santé
Voici VOS propositions pour prendre réellement en compte les urgences écologiques et climatiques :
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Réchauffement climatique
2026
De l’obésité à la guerre nucléaire en passant par le réchauffement climatique, la revue scientifique « The Lancet » publie une étude compilant les principaux facteurs susceptibles de détériorer la santé de l’humanité dans le futur. Un exercice de prospection destiné à encourager les décideurs politiques à agir en prévention.
Pris dans un quotidien fait de débrouille et d’inquiétude, trois exploitants agricoles témoignent auprès de «Libé» des dégâts de la sécheresse estivale comme de la flambée des prix sur leur production et leurs revenus.
Selon l’inventaire forestier annuel présenté mercredi 7 octobre par l’IGN, la couverture forestière du pays s’accroît toujours, mais la mortalité des arbres est également plus forte.
Partout sur la planète, les effets du changement climatique deviennent de plus en plus inquiétants : canicules et incendies en Europe cet été, glissement de terrain suivi d’une inondation dramatique au Népal, ou encore sécheresses en Amérique du Sud, en Afrique de l’Ouest et en Asie du Sud-Est du fait d’un phénomène El Niño particulièrement intense. Face à ces réalités, l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre reste primordiale mais l’adaptation n’en reste pas moins impérative, afin d’« éviter l’ingérable, mais aussi de gérer l’inévitable » pour reprendre une expression du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Cependant, l’adaptation demeure parfois mal comprise. Voici quelques idées reçues qu’il serait temps de remettre en question.
L’économiste Gabriel Zucman propose de taxer les milliardaires et les compagnies pétrolières pour lutter contre le réchauffement climatique. Dans cette version vidéo du podcast « Chaleur humaine », il explique comment cela pourrait être fait, et combien d’argent cela pourrait rapporter.
Une dizaine de dirigeants issus pour la plupart d'Etats du Pacifique ont atterri mardi à Tuvalu, un archipel d'Océanie, pour constater la disparition d'un écosystème foisonnant en raison du changement climatique.
Alors qu’il affirmait vouloir réduire les émissions de méthane liées au secteur des énergies fossiles, Emmanuel Macron a finalement plaidé pour reporter l’entrée en vigueur d’une législation européenne sur le sujet, au nom de la crise énergétique.
Alors que le rejet de l’eau par les centrales peut provoquer un réchauffement de l’eau des cours d’eau de 4 à 6 degrés, l’entreprise publique craint de devoir les mettre à l’arrêt plus fréquemment.
Après les canicules de l’été, l’idée que le changement climatique serait un horizon à anticiper est devenue obsolète. Cette réalité oblige le chercheur à faire évoluer sa pensée, explique dans un entretien au « Monde » l’auteur de « La Coalition climat ».
Alors que la neutralité carbone constitue l’un des principaux objectifs climatiques mondiaux, de nouvelles simulations suggèrent que la baisse des niveaux de CO₂ atmosphérique pourrait faire passer l’océan Austral du statut de puits de carbone à celui de source de CO₂. Cette évolution, qui intervient dans les simulations malgré la baisse du CO₂ atmosphérique,pourrait prolonger le réchauffement climatique pendant des siècles malgré les efforts de captage de CO₂.
Jeudi, pour son premier déplacement de campagne, Marine Le Pen a rendu visite aux victimes du mégafeu qui a meurtri la Gironde en juillet dernier. La candidate à l'élection présidentielle a repoussé à plus tard ses propositions pour lutter contre le réchauffement climatique, tout en relayant des discours favorisant l’inaction.
Inondations au Népal : le réchauffement climatique, facteur aggravant dans l’effondrement du glacier
- Perrine Mouterde,
Une première étude d’attribution démontre qu’une conjonction d’éléments a conduit à l’avalanche de roches et de glace meurtrière survenue le 26 août dans l’Himalaya, qui a fait plus de 1 300 morts.
À la demande du journal l’Opinion, Christian de Perthuis s’est glissé dans les habits du locataire de l’Élysée. Il propose deux instruments pour sortir du backlash climatique.
Après les catastrophes écologiques de l’été et leurs effets sur nos vies, l’idée selon laquelle notre civilisation pourrait s’effondrer connaît un regain d’intérêt. Revenue en force depuis les années 2010, elle a pourtant été beaucoup critiquée.
C’est désormais une certitude, le réchauffement planétaire franchira d’ici quelques années le seuil fatidique d’1,5°C supplémentaire par rapport aux températures préindustrielles (1850-1900). Et après ? Quel monde surgira de cet échec emblématique ? Pourra-t-on revenir en arrière ? Des scientifiques répondent.
Le niveau de la mer monte, les calottes glaciaires fondent et certaines conséquences du réchauffement climatique pourraient se poursuivre pendant des milliers d’années. Le climatologue Gilles Ramstein explique les mécanismes derrière la montée des océans, les risques pour nos sociétés et pourquoi notre trajectoire énergétique peut encore changer l’ampleur du bouleversement climatique.
Dans une série documentaire, le journaliste Jean-Robert Viallet retrace deux siècles d’industrialisation à outrance à des fins économiques, à contre-courant des alertes scientifiques face au réchauffement climatique.
Après l’été caniculaire et les incendies catastrophiques de cette année, la question devient aiguë. Comment aider nos forêts à s’adapter ? Une partie de la réponse se trouve au domaine de Haugimont (Gevses), une forêt expérimentale de 300 hectares gérée par l’Université de Namur.
Trois cyclones simultanés se forment dans le Pacifique, boostés par l’épisode exceptionnel d’El Niño
- Libération,Afp,
Alors qu’Hawaï se remet de l’ouragan Lala qui l’a touché mi-août, trois cyclones rapprochés traversent le Grand Océan en même temps. Un phénomène particulièrement rare, amplifié par le réchauffement climatique.
Selon l’établissement public, le nombre de rus, rivières ou fleuves concernés par des ruptures d’écoulement ou des assecs dépasse les records enregistrés en 2022. Une situation inquiétante appelée à se répéter avec le réchauffement climatique.
Au cours des dernières décennies, les épisodes El Niño ont été plus intenses et les épisodes forts plus fréquents qu’au cours du millénaire préindustriel, selon une étude basée sur les coraux. Ces résultats apportent de nouveaux éléments en faveur de l’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique d’origine anthropique contribue à l’intensification récente de la variabilité de l’ENSO.
Pour la première fois, une agence des Nations unies avance des façons de s’adapter à la hausse des températures au-delà de cette barre symbolique. Mais ce constat et les solutions présentées suscitent les critiques d’associations.
Au dernier jour de l'été météorologique dans l'hémisphère Nord, le climatologue et ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC, Jean Jouzel, tire le bilan d'un été de canicules, de sécheresse et d'incendies. Jean Jouzel constate que les scientifiques avaient prévu la catastrophe. Il s'inquiète de l'absence de prise de conscience des responsables politiques. Jean Jouzel était l'invité de RFI le 31 août 2026.
Les premières études scientifiques sur le lien entre émissions de CO₂ et réchauffement remontent aux années 1820 et se sont multipliées depuis. Pourtant, les réponses à la hauteur de l’enjeu se font toujours attendre.
Comme en 2022, l’été 2026 condense les manifestations les plus tangibles et les plus extrêmes du réchauffement climatique, avec des températures record et des phénomènes traumatiques, comme les canicules à répétition, la sécheresse qui dure et les incendies qui se propagent. Devant une telle crise, les rédactions n’ont pas pu faire l’impasse sur la question écologique. Avec leurs biais habituels : couverture événementielle et racoleuse, informations silotées d’une rubrique et d’un sujet à l’autre, dissonance discursive entre le traitement des catastrophes et la promotion du business as usual.
150 citoyens tirés au sort devraient débattre et échanger avec des experts dès le 19 septembre à Paris, avant d’exposer leurs conclusions en février. Baptisée «Un commun accord», l’initiative a été annoncée ce mercredi 26 août par le fondateur du Shift Project.
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
Une campagne lancée au début de l’été 2026 par les ONG de « L’affaire du siècle » a pour objectif de rendre visibles les effets du réchauffement sur la population française.
Dans une bande dessinée aussi délicate que percutante, l'illustratrice Lauriane Miara embarque ses lecteur·ices au Groenland, à la rencontre d'un territoire où le changement climatique n'est plus une menace future mais une réalité quotidienne.
Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun accord » veut replacer les citoyens au cœur du débat climatique à travers une assemblée tirée au sort et une plateforme participative.
Les incendies des Fagnes et d'ailleurs, ne peuvent plus être traités indépendamment d'autres catastrophes. Penser les catastrophes ensemble, c'est non pas s'adapter mais révolutionner nos modes de vie et en particulier nos modes de pensée. […] Une carte blanche de Prof. Sébastien Brunet (ULiège – Laboratoire des Transitions), Aline Thiry, doctorante (ULiège – PlaniCom & PlaniCrise), Prof. Sybille Mertens (HEC-Liège) et de Prof. Marc Dufrêne (ULiège – Gembloux Agro-Bio Tech)
La Belgique a subi trois vagues de chaleur cet été. Les effets du réchauffement climatique se manifestent à nous brutalement, alors cela va-t-il constituer un déclic pour nos responsables politiques ? Selon les experts du climat, les dirigeants parent les chocs mais rien n’est fait pour accélérer la diminution de nos émissions de gaz à effet de serre.
Les océans continuent de se réchauffer à un rythme inquiétant. Un nouveau record vient d'être enregistré, alors que les effets du changement climatique se font de plus en plus sentir sur les mers du monde entier.
La rentrée est marquée par une grande absente cette année. L’absence de réponse politique sérieuse à l’urgence climatique.
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
Tout récent article qui montre, en s'appuyant sur plusieurs éléments de preuve (les radiations infra-rouges mesurés par satellite et les températures à la surface du globe) que le réchauffement climatique serait 25% plus élevé pour un niveau de CO2 donné, par rapport à ce qu'on pensait jusqu'ici.
Alors que la lutte contre le réchauffement climatique relève, outre-Rhin, des Länder et des communes, les vagues de chaleur de cet été ont ravivé les appels à une meilleure coordination avec l’Etat fédéral. Une révision constitutionnelle nécessite toutefois une majorité des deux tiers au Bundestag et au Bundesrat, ce qui est loin d’être acquis.
Certaines eaux européennes ont enregistré cet été des températures de surface supérieures de plus de 6 °C à la normale, pointe une étude du World Weather Attribution parue ce mercredi 19 août, qui met en cause les activités humaines.
Lors des 14 jours les plus chauds de 2026, le réchauffement par rapport aux normales a atteint 3,1 °C en Méditerranée occidentale et 2,6 °C en Méditerranée orientale, selon une étude scientifique du collectif World Weather Attribution.
La "majeure partie" du réchauffement des mers européennes est due au changement climatique, ajoutant jusqu'à 2°C de chaleur en Méditerranée cet été et étendant les zones touchées, indique mercredi une étude scientifique. Les conséquences pour la vie marine sont "graves".
La "majeure partie" du réchauffement des mers européennes est due au changement climatique, ajoutant jusqu'à 2°C de chaleur en Méditerranée cet été et étendant les zones touchées, avec de "graves" conséquences notamment pour la vie marine, indique mercredi une étude scientifique.
Selon une étude publiée dans la revue scientifique Lancet Planetary Health, près d’un quart des plus de 60 ans dans le monde pourrait être exposé à une chaleur dangereuse pendant plus d'un mois par an en 2100. Ils subiront notamment plus fortement les chaleurs humides.
Le feu qui embrase depuis vendredi 14 août le plateau des Hautes-Fagnes, dans l’est de la Belgique, continue de progresser.
Les eaux ont atteint, en surface, 0,07 °C de plus qu’en juillet 2023, qui avait déjà enregistré un niveau inédit, selon les données du programme européen Copernicus publiées ce lundi.
Le réchauffement climatique a des conséquences. Le plus grand glacier d'Autriche pourrait se couper en deux cette année.
Face à la multiplication des incendies, vagues de chaleur et inondations, la question du réchauffement climatique s’impose comme une priorité sécuritaire.
Alors que les épisodes de chaleur extrême se multiplient et que les experts appellent à adapter les villes au changement climatique, Charleroi suspend plusieurs projets de végétalisation et de rénovation énergétique. La Ville évoque un manque de visibilité sur ses capacités d’investissement. Au-delà du cas carolo, c’est toute la question du financement de l’adaptation des villes qui se pose.
Avec le réchauffement climatique, certaines cultures du sud de l’Europe s’invitent désormais dans nos champs. En Wallonie, des chercheurs testent notamment le blé dur, une céréale plus résistante à la chaleur… mais aussi le tournesol. Objectif : adapter l’agriculture, tout en relocalisant une partie de notre alimentation.
Le paléoclimatologue et ancien vice-président du Giec Jean Jouzel pointe les conséquences du réchauffement climatique. « Un fossé sépare la politique de la réalité ». Il appelle les candidats à la présidentielle à se saisir pleinement du problème.
On imagine souvent le réchauffement climatique comme une couverture qui se poserait uniformément sur la planète, réchauffant chaque région à la même vitesse. La réalité est bien plus déséquilibrée. En ce cœur d’été, alors que les canicules s’enchaînent et que les records de température semblent tomber les uns après les autres, un constat s’impose : l’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Ce n’est ni une erreur de mesure ni un simple hasard régional. Depuis les années 1980, le continent gagne près de 0,5 °C par décennie, contre environ 0,2 °C ailleurs sur le globe. Derrière cet écart spectaculaire se cachent quatre mécanismes physiques bien identifiés, qui s’empilent les uns sur les autres et transforment notre continent en véritable point chaud du climat planétaire. Décortiquons-les ensemble.
Une sécheresse des sols comme celle que connaît actuellement la Belgique est onze fois plus probable aujourd’hui qu’avant le réchauffement climatique. C’est ce qu’il ressort d’une nouvelle étude du consortium international "World Weather Attribution" (WWA). Explications.
Les réseaux ferroviaires, routiers, portuaires et aéroportuaires européens ont été conçus pour un climat qui disparaît progressivement. Une étude menée par la VUB montre que les vagues de chaleur, les sécheresses et les inondations exposent déjà les infrastructures à des risques majeurs. Les coûts se chiffrent en milliards d’euros et les stratégies d’adaptation restent largement insuffisantes.
Le monde entier subit des canicules sans précédent. Un dôme de chaleur couvre le Nord de l’Amérique du Nord, apporte des températures de 46°C , et cette canicule a permis d’immenses feux de forêt au Canada dont la fumée se répand sur la Planète.
Le riz nourrit plus de la moitié de l’humanité depuis 9 000 ans. Mais selon une étude publiée dans Communications Earth & Environment, le réchauffement climatique progresse désormais 5 000 fois plus vite que la capacité d’adaptation de cette plante. Les régions rizicoles atteignent des températures jamais enregistrées dans toute l’histoire de cette culture — et le milliard de personnes qui en dépendent directement commence à manquer de temps.
Direction l’Antarctique pour perdre quelques degrés… en compagnie de Claude Lorius. Aventurier et pionnier des forages glaciaires, il est un spécialiste du climat. En étudiant les glaces, grâce à une méthode pour le moins surprenante, il démontre le lien entre l’augmentation du CO₂ et la hausse de la température de la Terre. Ses découvertes font de lui l’un des premiers scientifiques à alerter sur le réchauffement climatique. Dans cette archive, Claude Lorius retrace son incroyable parcours, de sa première mission en Antarctique aux découvertes qui ont révolutionné notre compréhension du climat. De quoi se rafraîchir les idées !
L'été démarre à peine que déjà une inquiétude plane sur les plages européennes. Avec la hausse des températures marines, la bactérie 'Vibrio vulnificus' prolifère plus facilement qu'auparavant. Elle peut provoquer de graves infections, allant de la simple gastro-entérite à la septicémie, voire à l'amputation dans les cas les plus sévères.
Les dernières canicules en Europe ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais pas les scientifiques qui alertent depuis des décennies sur le réchauffement climatique. Pourquoi, dès lors, n’ont-ils pas été plus écoutés ?
Le Haut Conseil pour le climat dresse un constat sévère sur l'action du gouvernement. Malgré une baisse des émissions de gaz à effet de serre, jugée trop lente, l'organisme indépendant alerte sur les retards accumulés en matière d'adaptation et appelle l'exécutif à faire «face à ses responsabilités» devant l'accélération du réchauffement climatique.
Dans son dernier rapport, le Haut Conseil pour le climat estime que la France doit "changer d'échelle" dans son adaptation au changement climatique, jugeant que ses "activités économiques et pratiques socioculturelles se sont développés ou ont été dimensionnés dans un climat qui n'existe plus".
Tant que l’industrie fossile continuera à ignorer souverainement les lois non négociables de la physique voulant que chaque tonne de CO2 supplémentaire stockée dans l’atmosphère conduit à un réchauffement additionnel, tant qu’elle continuera à ouvrir des mines de charbon et de nouveaux champs gaziers et pétroliers, les événements climatiques extrêmes, à l’instar des dômes de chaleur suffocants, gagneront en intensité et en fréquence4.
L’urbanisation ne modifie pas seulement le paysage que nous voyons, mais menace les insectes aquatiques et les prédateurs terrestres qui en dépendent.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus Marine.
C’est un indicateur climatique peu connu, et il part en vrille. Son nom : le déséquilibre énergétique de la Terre. Sa conséquence : il pourrait accélérer le réchauffement climatique bien au-delà de nos prévisions.
Un angle mort s’est-il glissé dans les politiques climatiques ? Publiée le 11 juin dans la revue Science, une étude suggère qu’environ 15 % du réchauffement climatique, soit 0,3 °C, proviendrait de polluants non pris en compte dans la plupart des cadres politiques existants. Appelés « gaz à effet de serre indirects », ils comprennent notamment le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils autres que le méthane, les oxydes d’azote ou encore l’hydrogène moléculaire.
Des glaciers groenlandais libèrent quatre fois plus d'icebergs qu'il y a 25 ans à cause du changement climatique, un phénomène dont les implications s'étendent au trafic maritime et aux écosystèmes marins, selon une étude relayée jeudi par l'université technique du Danemark (DTU).
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Global effort needed to limit effects of pollution, industrial fishing and climate crisis, World Ocean Assessment says
Bâtir un monde plus égalitaire tout en respectant les limites planétaires est possible, affirment les économistes du Laboratoire sur les inégalités mondiales dans un rapport publié jeudi. Pour y parvenir, il faudra instaurer une sobriété ciblée dans certains secteurs, réduire drastiquement l’usage des énergies fossiles et changer les habitudes alimentaires, détaillent-ils.
En 2050, ta maison ou ton appartement pourrait devenir inhabitable : Incendies - Inondation - Pénuries d’eau - Maisons qui se fissurent _ Les conséquences du changement climatique ne font qu’augmenter et en fonction de où tu habites, tu pourrais être en danger ou pas. Alors je me suis posé une question simple : Où est-ce qu’on pourra encore vivre en France en 2050 ? Pour répondre à cette question j’ai compilé différentes cartes de risques climatiques pour construire une carte unique et identifier la zone la plus sûre de France Et crois-moi… à la fin, il ne va pas rester grand-chose Alors où habiter pour se mettre à l'abri du réchauffement climatique ? Et d’ailleurs est-ce que même c'est possible ? Faites vos prédictions, vous allez voir que la réponse n'est pas si évidente.
On parle du climat tous les jours, mais savons-nous vraiment ce que cela signifie ? Avec Jean Jouzel, climatologue, ancien vice-président du GIEC, revenons à l’essentiel : ce que la science établit sans ambiguïté, ce qu’elle mesure depuis des décennies, ce que nous savons… et que nous choisissons parfois d’ignorer ! Le réchauffement est sans équivoque d’origine humaine et chaque fraction de degré supplémentaire accroît les risques. Alors pourquoi la trajectoire mondiale reste-t-elle incohérente ? Pourquoi le temps politique semble-t-il toujours en retard ? Cette conversation replace le débat là où il doit être : dans les faits, dans les ordres de grandeur, dans les responsabilités. Le climat n’est pas un sujet parmi d’autres : il structure l’économie, les territoires, la géopolitique, les inégalités. Comprendre, c’est déjà sortir du brouillard.
Organisée pour la première fois dans trois pays simultanément - aux États-Unis, au Mexique, et au Canada, avec un nombre record d'équipes - la Coupe du monde de foot 2026 s'annonce comme la plus polluante de l'Histoire. Une sombre perspective alors même que la compétition pourrait être touchée de plein fouet par le dérèglement climatique. Explications.
L’épisode précoce de chaleur extrême que connaît le pays met en lumière la banalisation de la désinformation climatique sur la chaîne de Vincent Bolloré.
À Phoenix, Arizona, en juin 2017, le mercure a frôlé les 50 degrés Celsius. Au moins 50 vols régionaux d’American Airlines ont été annulés à cause de températures avoisinant les 48-49°C. Pas de tempête, pas de brouillard épais, pas de neige sur les pistes. Juste de la chaleur. Ce jour-là, une réalité méconnue du grand public a brusquement émergé : les avions peuvent être cloués au sol par les seuls effets de la canicule, aussi sûrement que par un blizzard. Ce cas n’est pas un accident de l’histoire météorologique. C’est un aperçu de ce qui attend plusieurs dizaines d’aéroports à travers le monde si le réchauffement climatique suit sa trajectoire actuelle.
Le consensus autour du réchauffement climatique et de son origine humaine aura mis plus de deux cents ans à s’imposer. Alors que certains revendiquent encore le droit d’en douter, plongée dans les racines de cette longue épopée scientifique.
Une nouvelle génération de scénarios climatiques écarte le « RCP 8.5 », qui explorait un réchauffement de près de 5 °C en 2100. Donald Trump y voit la preuve d’un « alarmisme » des climatologues, mais les nouvelles projections restent cependant préoccupantes.
Les États développés ont consacré 118 milliards d’euros à l’aide à la transition climatique des pays plus pauvres, dévoile un rapport de l’OCDE publié jeudi.
Malgré des concessions majeures arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre, le texte voté pourrait ouvrir la voie à des réparations pour les pays déjà frappés par les effets du dérèglement climatique.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
Une équipe de chercheurs étasuniens et chinois ont confirmé que les particules fines de plastiques en suspension dans l’air étaient capables d’absorber la lumière du soleil. Ceci causerait une augmentation de l’air ambiant à l’échelle globale, contribuant malheureusement à l’actuel réchauffement climatique.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Que ce soit au fond des mers ou au-delà du cercle polaire, le continent se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Mais les politiques d’adaptation européennes au changement climatique sont insuffisantes.
La pollution aux microplastiques a un effet direct sur le climat. Une étude parue dans Nature montre que les particules qui errent dans l'atmosphère auraient tendance à réchauffer la planète encore plus vite que certains gaz à effet de serre. On en trouve désormais dans les lacs, les océans, les sols, les glaciers de
En mai 2024, le mercure a dépassé 50 °C dans plusieurs villes du nord de l’Inde, plus de 40 000 cas d’insolation ont été recensés à travers le pays, et une étude d’attribution rapide a établi que le réchauffement climatique avait rendu cet épisode quarante-cinq fois plus probable. Deux ans plus tard, le bulletin de l’India Meteorological Department pour mai 2026 dessine un tableau plus contrasté — chaleur, mais aussi pluies au-dessus de la normale et orages — alors que l’Organisation météorologique mondiale prévoit le retour probable d’El Niño dès mai-juillet. Entre la fournaise documentée d’hier et le climat instable d’aujourd’hui, une même question : à partir de quelle température le corps humain cesse-t-il simplement de pouvoir vivre ?
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
France Stratégie et l'Institut de l'Économie pour le Climat (I4CE) organisent une conférence pour faire le point, quelques mois après un été ravageur qui a marqué les consciences, sur les ambitions des politiques publiques d'adaptation, et leur nécessaire montée en puissance. Une succession de canicules estivales, une sécheresse prolongée, des précipitations extrêmes... les derniers mois nous rappellent que les manifestations du changement climatique sont déjà perceptibles en France. Il nous faudra donc éviter l'ingérable, par les politiques de décarbonation, tout en gérant l'inévitable, par l'adaptation aux changements climatiques. Cette réalité souligne le rôle crucial des politiques d'adaptation. Comment accélérer leur mise en œuvre en France, notamment dans les territoires ? Quels rôles jouent et pourraient jouer les différents acteurs publics nationaux et locaux ? Quelles sont les organisations à déployer en termes de gouvernance, de moyens humains, de financement ?
La Belgique pourrait bien à l’avenir être confrontée à des feux de végétations et de forêts plus nombreux et plus intenses. Une menace sérieuse qui a mené à la création d’un réseau belge de lutte contre les feux de forêts : le "Belgian Wildfire Network".
Davantage d’épidémies, de précarité alimentaire et de fausses couches : dans leur dernier rapport consacré aux liens entre réchauffement climatique et santé humaine en Europe, les auteur·ices du Lancet Countdown documentent des tendances lourdes encore largement méconnues du grand public, et amplement délaissées par les politiques.
«Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement le paysage, mais l’équilibre même des écosystèmes», s’alarme l’Institut d’hydrologie, de météorologie et des études environnementales de Colombie, considérée comme l’un des pays au monde à la plus riche biodiversité.
Une étude publiée dans « Nature » attribue des dommages économiques précis aux émissions de gaz à effet de serre, qu’elles proviennent d’un Etat, d’une entreprise ou d’une personne, dessinant une cartographie vertigineuse de la responsabilité climatique.
Un rapport de l’université de Chicago montre que la mortalité liée au réchauffement climatique dépend largement des capacités d’adaptation, très inégales selon les niveaux de richesse.
Le changement climatique peut aussi nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières requise pour la transition énergétique, notamment. De quoi mieux comprendre les risques de conflit armés dans le monde.
Hugues Falys accuse le groupe pétrolier d’avoir eu un impact sur son activité en favorisant le réchauffement climatique. Le tribunal de Tournai a décidé de statuer après le procès contre l’entreprise en France, dont le jugement est attendu en juin.
Le tribunal de l'entreprise de Tournai se prononcera ce mercredi dans le procès climatique intenté contre TotalEnergies par l'agriculteur de Bois-de-Lessines Hugues Falys. Ce dernier est soutenu par les ONG Greenpeace, Fian Belgique et la Ligue des droits humains, qui ont baptisé cette affaire "The Farmer Case".
Le réchauffement climatique continu pourrait engager une trajectoire irréversible en déclenchant des points de bascule climatiques, mais la plupart des gens n’en ont pas conscience. Le monde est plus proche qu’on ne le pensait d’un « point de non-retour » au-delà duquel un emballement du réchauffement climatique ne pourrait plus être arrêté, ont averti des scientifiques.
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
La banquise de l'Arctique est sur le point d'enregistrer l'un de ses pires hivers jamais mesurés, montrent des données satellites américaines analysées par l'AFP, une nouvelle manifestation du réchauffement climatique d'origine humaine dans cette zone au centre de tensions géopolitiques.
C’est un signal d’alarme qui fait trembler la communauté scientifique : le réchauffement climatique ne se contente plus de progresser, il s’accélère à une vitesse jamais vue depuis le début des relevés en 1880. Selon une étude majeure publiée ce 6 mars dans la revue Geophysical Research Letters, le rythme de la hausse des températures aurait même presque doublé au cours de la dernière décennie. Mais si le constat d’une Terre de plus en plus chaude fait consensus, cette accélération soudaine déclenche un débat acharné entre experts. S’agit-il d’une nouvelle ère climatique ou d’un simple mirage statistique dû aux caprices de la nature ?
Malgré le déploiement massif d’énergies renouvelables, le nouveau plan quinquennal chinois fixe un objectif de baisse de 17 % de l’intensité carbone, insuffisant pour respecter les engagements pris par le pays dans l’accord de Paris.
Vendredi 20 février, la paléoclimatologue du Giec a été appelée à la barre du tribunal judiciaire de Paris dans l’affaire qui oppose le leader français pétro-gazier à des ONG. Les juges se prononceront le 25 juin sur un possible défaut de vigilance environnementale de l’entreprise.
Des changements brusques pourraient entraîner une cascade d’interactions entre sous-systèmes qui orienteraient la planète vers un réchauffement extrême et une élévation du niveau de la mer. Les scientifiques affirment que plusieurs systèmes terrestres critiques semblent plus proches de la déstabilisation qu’on ne le pensait auparavant. Cela expose la planète à un risque accru de suivre une trajectoire de « serre chaude » entraînée par des boucles de rétroaction qui peuvent amplifier les conséquences du réchauffement climatique.
Pluies torrentielles, inondations... Alors que l’Europe ploie sous les tempêtes, le climatologue Davide Faranda explique le lien entre l’intensité de ces phénomènes et le changement climatique.
Des changements brusques pourraient déclencher une cascade d’interactions entre sous-systèmes, orientant la planète vers un réchauffement extrême et une forte montée du niveau des mers.
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplore un collectif d’économistes.
Le réchauffement climatique pourrait-il paradoxalement nous mener vers un froid polaire ? Le débat avec Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et Jens Terhaar, scientifique.
Les scientifiques attribuent l’épisode pluvieux d’une exceptionnelle intensité, en cours depuis fin décembre 2025, au réchauffement climatique. Le déploiement des secours bute sur le manque de financements.
La hausse mondiale des températures pourrait aggraver la propagation du paludisme en Afrique, avec des conséquences dramatiques pour la santé publique. Une nouvelle étude prévoit 123 millions de cas supplémentaires et plus d’un demi-million de morts si les systèmes de santé et les mesures de prévention ne sont pas renforcés.
Contrairement à ce qu’affirment Donald Trump et autres climatosceptiques, la tempête hivernale aux États-Unis n’invalide en rien le fait que la planète se réchauffe. Le froid peut être extrême, alors que le changement climatique progresse.
La scientifique américaine Toby Kiers vient de recevoir un prix pour ses travaux très intéressants à propos des réseaux de champignons mycorhiziens. L’intéressée a élaboré une carte mondiale de la répartition de ces réseaux qui seraient capables d’absorber plus de 13 milliards de tonnes de carbone chaque année. Selon elle, ces champignons agissent tels des « régulateurs climatiques essentiels ».
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
Des rues sans lumière, des bâtiments éteints à 19 heures, des habitants obligés de rationner l’électricité... Le Kirghizstan fait face à sa plus sévère crise énergétique. En cause : la fonte des glaciers, qui peinent à alimenter une centrale hydroélectrique dont dépend le pays.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
Les données publiées par Copernicus confirment une bascule symbolique et scientifique majeure : entre 2023 et 2025, il a fait, en moyenne, 1,5 degré de plus qu’à l’ère préindustrielle. C’est une première dans les observations climatiques modernes. Le réchauffement s’accélère et ses conséquences sont déjà bien visibles.
C’est la première fois qu’une période de trois ans, de 2023 à 2025, franchit la barre symbolique de 1,5 °C de réchauffement, le seuil le plus ambitieux de l’accord de Paris, selon l’observatoire européen du climat Copernicus.
Selon Oxfam, le 1 % le plus riche a déjà épuisé son budget carbone 2026. En Belgique comme ailleurs, les émissions des plus nantis – surtout liées aux investissements – dépassent largement celles des plus modestes.
Dans l’entretien à suivre, Jean-Marc s’interroge sur la possibilité d’un instant décisif à venir et à partir duquel chaque être humain serait obligé d'agir pour limiter les effets du dérèglement climatique parce qu'il le ressentirait dans sa chair. Ensuite, il se remémore 3 moments clés de l’histoire énergétique dont les conséquences se font encore sentir aujourd'hui. Pour finir, il esquisse quelques pistes pour tenter de retrouver un équilibre fragile entre sociétés humaines et système Terre.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
2025
Plus de 200 cours d'eau de l'Alaska ont pris une couleur rouille, révèle une étude de l'agence météorologique et océanique américaine. Un phénomène de plus en plus fréquent dans cette région reculée, lié au dérèglement climatique et à la fonte du permafrost.
La forêt amazonienne serait en train d’évoluer vers un état « hypertropical » à mesure que les sécheresses deviennent plus longues, plus fréquentes et plus intenses, selon une étude — des conditions qui ne se seraient pas produites sur Terre depuis des dizaines de millions d’années. Il s’agit d’un état au cours duquel les arbres sont soumis à un stress exceptionnel augmentant significativement leur mortalité et entravant leur capacité à séquestrer du carbone. Ces conditions pourraient se multiplier même pendant la saison des pluies si le rythme de réchauffement climatique actuel persiste.
Nous vivons avec l’espoir qu’une fois les émissions de gaz à effet de serre stoppées, la planète commencera progressivement à se refroidir. Un espoir logique, réconfortant même, qui guide aujourd’hui l’ensemble des politiques climatiques mondiales. Pourtant, des climatologues allemands viennent de publier une étude dans AGU Advances qui ébranle cette certitude rassurante. Leur prédiction est glaçante : l’océan Austral, qui absorbe consciencieusement notre chaleur depuis un siècle, va nous la restituer d’un seul coup, provoquant un nouveau réchauffement climatique durant plus d’un siècle. Et ce, même si l’humanité parvenait à atteindre des émissions nettes négatives.
L’hydrogène bas carbone est considéré comme un vecteur d’énergie propre. Mais une fois de plus, les choses ne sont pas aussi simples. Des chercheurs nous expliquent aujourd’hui pourquoi nous ne devons pas faire aveuglément confiance à cette toute petite molécule.
Des milliers de glaciers disparaîtront chaque année au cours des prochaines décennies et seule une fraction pourrait survivre à la fin du siècle à moins que le réchauffement climatique ne soit freiné, affirme une étude publiée cette semaine.
Renouvelables en hausse, cadre juridique mondial contre le réchauffement climatique, tigres et tortues en meilleure forme… une poignée de lueurs d’espoir subsistent dans cette année noire pour le climat. «Libération» en a sélectionné cinq.
En 2019, la Suisse organisait des funérailles pour le glacier Pizol dans les Alpes. Une cérémonie symbolique pour un bloc de glace vieux de plusieurs millénaires, réduit à néant par le réchauffement climatique. Ce qui semblait être un événement isolé pourrait bientôt devenir une routine macabre. Selon une étude publiée ce mois-ci dans Nature Climate Change, le monde s’apprête en effet à franchir un seuil critique : le « pic d’extinction des glaciers », un moment où des milliers de géants de glace s’effaceront chaque année de la surface de la planète. Et ce pic n’est pas dans un siècle lointain — il arrivera dans moins de deux décennies.
Des chercheurs britanniques affirment dans une étude publiée ce vendredi que les gènes des ursidés vivant dans le sud du Groenland diffèrent de ceux du Nord, ce qui leur permet de s’adapter aux températures plus élevées.
Réchauffement global d’ici la fin du siècle, niveau des émissions de gaz à effet de serre, croissance des renouvelables dans le monde, fonctionnement des puits de carbone… Dix ans après la COP21, suivez l’évolution des courbes.
La presse américaine a accusé mardi 9 décembre l’institution de justifier la hausse des températures par des éruptions volcaniques ou des variations de l’activité solaire, dissimulant l’effet des activités humaines.
Le réchauffement climatique pourrait atteindre entre 2,7 et 3,1 °C d’ici 2100 en Belgique. Avec quelles conséquences sur notre territoire ? C’est ce que « Le Soir » a voulu explorer avec l’aide d’une quinzaine de scientifiques belges. Hausse des températures, évènements extrêmes, baisse des rendements agricoles... voici le tableau qu’ils dressent.
Sans plan d’adaptation à la hauteur des enjeux et avec un réchauffement climatique de 3°C d’ici la fin du siècle, notre pays pourrait connaître une baisse de son PIB de quelque 5% d’ici 2050, accompagnée d’une explosion de la dette de 15 points. C’est le principal enseignement d’un nouveau rapport du Bureau fédéral du Plan en partenariat avec le Centre d’analyse du risque climatique.
Appliquées durant une dizaine d’années, les politiques environnementales de la Chine pour vaincre la pollution atmosphérique ont fonctionné. En revanche, ces mesures sont modifié le bilan radiatif de la Terre, c’est à dire la différence entre l’énergie que la planète reçoit du Soleil et celle qu’elle renvoie vers l’espace, sous forme de rayonnement. Comment une telle chose a t-elle pu se produire ?
Touché par un épisode de douceur exceptionnel, le sud du pays a enregistré des températures bien au-dessus des normales de saison ces mercredi et jeudi. Depuis les années 60, les automnes se sont réchauffés de près de 2 °C.
À quelques jours du sommet mondial (COP30) sur le climat, l’ONU révèle que les derniers engagements climatiques des États réduisent seulement légèrement les projections de réchauffement mondial d’ici à 2100. Pourtant, les outils existent pour faire mieux.
À deux jours de l'arrivée des dirigeants mondiaux à Belem pour la COP30, le bilan est tombé : les engagements des pays dirigent le monde vers un réchauffement de 2,5°C, très au-delà de ce que vise l'accord de Paris, alerte l'ONU mardi. Si les feuilles de route sont respectées… Le réchauffement est attendu entre 2,3°C et 2,5°C au cours de ce siècle, qui plus est si les feuilles de route climatiques des pays sont intégralement mises en œuvre, selon les calculs de l'ONU Environnement (PNUE) publiés avant la 30e conférence sur le climat des Nations unies dans la ville amazonienne de Belem, au Brésil.
L’ONU a publié ce mardi 4 novembre sa nouvelle la trajectoire climatique mondiale pour ce siècle actualisée avec les nouveaux engagements des pays : il y a un léger mieux par rapport à l’an dernier, mais encore bien loin d’être suffisant.
La poursuite des politiques actuellement en place conduit la planète vers une hausse des températures mondiales de 2,8 °C d’ici à la fin du siècle, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement.
La survie de ces langues de glace, déterminantes pour l’élévation du niveau marin, dépendra du niveau des émissions de gaz à effet de serre, selon des modélisations publiées par la revue « Nature ».
Les fonds publics alloués à l’adaptation aux conséquences du changement climatique devraient être multipliés par plus de 12 d’ici 2035 pour répondre aux besoins des pays en développement, estime mercredi 29 octobre un rapport de l’ONU.
Le Lancet Countdown, rapport publié chaque année par une centaine de chercheurs internationaux, propose pour la première fois, mercredi, des estimations précises de la mortalité liée aux conséquences du réchauffement climatique comme les vagues de chaleur, les feux de forêt ou encore la pollution aérienne. Le bilan se compte en millions de morts.
Les experts du Lancet Countdown estiment que le nombre de morts liées à la chaleur dans le monde a augmenté de 23 % depuis les années 1990, en majorité en raison du changement climatique.
Le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates, dénonçant "la vision catastrophiste" de certains à propos du changement climatique, appelle à ce que la COP30 au Brésil recentre le débat sur "l'amélioration des conditions de vie", plutôt que sur les températures ou les émissions. Le réchauffement de la planète "ne va pas conduire à la disparition de l'humanité", écrit le cofondateur de Microsoft dans un long texte publié sur son site internet lundi soir, quelques jours avant l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat. Si le changement climatique aura "de graves conséquences, (...) les populations pourront vivre et prospérer sur la plus grande partie de la planète dans un avenir proche", écrit Bill Gates, dont la fortune s'élève selon Forbes à plus de 100 milliards de dollars.
La mort de dix personnes tuées par des ursidés cette année a poussé les autorités nippones à réclamer l’aide de l’armée. Le manque de nourriture, attribué au réchauffement climatique, expliquerait l’arrivée des ours en ville.
Avec des vents dépassant les 300 km/h, Melissa est l'un des ouragans les plus puissants jamais observés dans les Caraïbes. Les experts craignent des dégâts catastrophiques et soulignent le rôle du réchauffement climatique dans l'intensification de ces phénomènes.
À deux semaines de la conférence mondiale sur le climat au Brésil, un consortium d’ONG publie de nouvelles données sur les «bombes carbone», ces projets d’extraction fossile qui pourraient générer des quantités faramineuses de CO2 sur l'ensemble de leur durée de vie. Pétrole, gaz, charbon : les associations ont recensé 601 mégaprojets.
Contenir le réchauffement de la planète à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle était l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris de 2015.
Antonio Guterres avertit que le réchauffement climatique dépassera bientôt le seuil de 1,5 °C.
La droite et l'extrême droite du Parlement européen ont enterré mardi une proposition de la Commission sur la surveillance des forêts, qui était destinée à mieux protéger ces écosystèmes contre les ravageurs, les sécheresses et les incendies, aggravés par le réchauffement climatique.
Les chiffres tombent, et ils racontent une histoire que personne ne peut plus ignorer. Septembre 2025 vient d’entrer dans les annales climatiques avec un statut qui en dit long sur la trajectoire de notre planète. L’observatoire européen Copernicus, référence mondiale en matière de surveillance climatique, a publié jeudi des données qui confirment une tendance désormais installée : la Terre continue de se réchauffer, et les records s’enchaînent avec une régularité troublante.
Nouvelle salve de censure aux États-Unis : vendredi, le Bureau de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables a reçu pour consigne de bannir plusieurs mots tels que «réchauffement climatique» ou encore «émissions» de ses futurs rapports.
Le neuvième rapport sur l’état de l’océan publié mardi par l’Institut européen Copernicus et l’organisation scientifique Mercator Ocean International alerte sur les impacts du réchauffement sur les écosystèmes marins.
Le communiqué de presse officiel du rapport, fruit d’un partenariat entre le CERAC et le Bureau fédéral du Plan, qui tente pour la première fois d’estimer les coûts futurs du changement climatique pour les finances publiques belges.
Face à la nouvelle négation du changement climatique par Donald Trump, les scientifiques du CNRS réagissent en rappelant les faits et les leviers d’acti
A l’occasion de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies ce mardi à New York, le président américain a multiplié les diatribes contre les pays européens, l’immigration ou encore la reconnaissance de l’Etat de Palestine.
Grimpant des sommets, des chercheurs auscultent la vie et la disparition des glaciers, à la fois réservoirs d’eau, archives du passé et trésors naturels. Avec l’espoir que leurs travaux soient appropriés par le plus grand nombre.
C’est un zoom que nous propose l’Awac, l’Agence wallonne de l’Air et du Climat. Le réchauffement climatique est un phénomène mondial, global, mais quels seront ses effets à l’échelle de nos vies, de nos villes, de nos quartiers ? Plus de 40 experts ont dressé un état des lieux des risques climatiques pesant sur la Wallonie. Fruits de leur travail, 700 cartes sont mises à la disposition du public. Un mois de vagues de chaleur par an et des pluies trois fois plus fréquentes si la température globale augmente de 3 degrés. Aucune commune ne sera épargnée, même les plus rurales. C’est un travail inédit, doublé d’un appel à l’action.
La chaleur a contribué au décès d’environ 63 000 personnes en Europe pendant l’été 2024, estime lundi une étude annuelle de référence sur le sujet.
Huit glaciers ont totalement disparu en Suède en 2024 à cause de la chaleur extrême, tandis que trente autres sont menacés, alerte la glaciologue Nina Kirchner.
Dans le cadre de différents scénarios de réchauffement global, les bactéries du genre Prochlorococcus pourraient fortement diminuer dans la zone euphotique des océans. Suivant l’intensité du phénomène, il pourrait s’agit d’une véritable catastrophe, dans la mesure où ces bactéries produisent environ un cinquième de l’oxygène disponible sur notre planète.
Des chercheurs de l'Imperial College London et de la London School of Hygiene & Tropical Medicine publient mercredi une étude préalable dans laquelle ils avancent que plus de 15 000 morts en Europe durant l'été seraient dues au réchauffement climatique.
En se basant sur les dernières données d’une ONG, un média a élaboré une infographie très parlante à propos des coûts réels qu’engendrent les différents aléas climatiques de grande ampleur. Alors que ces aléas sont favorisés par l’actuel dérèglement climatique, les coûts dont il est ici question concerne l’aspect économique, les décès mais également, les impacts sur le quotidien des survivants.
Plus de 40 scientifiques spécialistes des pôles publient, mardi, une évaluation critique de cinq procédés visant à manipuler l’environnement polaire.
« Ouest-France » a demandé à des scientifiques quelles étaient leurs raisons de rester positif lorsqu’on évoque la question du réchauffement climatique. Voici leurs réponses.
L’historien Jean-Baptiste Fressoz estime que l’institution onusienne donne la priorité aux solutions technologiques, y compris « spéculatives », au détriment d’autres options, comme la sobriété. Les scientifiques retarderaient ainsi les transformations structurelles.
Vague de chaleur inédite à Tokyo, mais aussi précipitations extrêmes et bouleversements saisonniers, les conséquences du réchauffement climatique se manifestent sur l’Archipel.
En Suisse, le célèbre domaine skiable de Saint-Moritz vient d’installer un système de refroidissement du sol. Une technologie qui vise à sécuriser l’accès à son téléphérique, mais qui ne suffira pas à sauver les montagnes de la crise climatique.
Alors que la couche d’ozone fait office de bouclier naturel protégeant la surface de la Terre contre les radiations solaires, de nouvelles simulations suggèrent qu’elle pourrait amplifier le réchauffement de la planète d’environ 40 % d’ici 2050 par rapport aux prévisions initiales, lorsqu’elle est combinée à la pollution atmosphérique d’origine anthropique. Cela signifierait que les décennies d’efforts visant à la reconstituer apportent moins de bénéfices climatiques que prévu, même si elle demeure essentielle à la protection de la vie sur Terre.
Une récente étude américaine a mis en avant un phénomène étrange, que personne n'avait remarqué : les baleines bleues chantent beaucoup moins qu'avant. On vous explique.
Peu problématique en France, l’amibe mangeuse de cerveau Naegleria fowleri nécessite la plus grande prudence en cas de voyage dans certains pays chauds. Selon les experts, sa prolifération pourrait être favorisée par l’actuel réchauffement climatique.
Cette valeur longtemps hors norme est beaucoup plus fréquemment dépassée depuis le début du XXIᵉ siècle. La zone touchée s’étend également de plus en plus vers le nord.
Alors que les incidents climatiques extrêmes occupent l'actualité, les prises de position publiques minimisant l'impact des activités humaines sur le réchauffement climatique se répandent.
En Suisse, les bâtiments sont conçus pour l’hiver, mais les étés seront bientôt le plus grand défi. La Confédération mise sur des solutions pragmatiques.
Dans les différentes «sierras» du pays, des collectifs d’irrigateurs, éleveurs ou agriculteurs, utilisent d’anciens canaux creusés dans la terre pour retenir l’eau de pluie et lutter contre les effets du réchauffement climatique.
Pergolas fleuries en Provence, patios ombragés espagnols, carbets amérindiens... Ces structures traditionnelles sont très utiles pour se protéger du soleil et apporter un peu de fraîcheur, et intéressent de plus en plus les architectes en quête de solutions face au réchauffement climatique.
Des températures océaniques bien au-delà des normes saisonnières ont touché différents récifs coralliens du pays, dont la Grande Barrière à un niveau inédit, et provoqué une gigantesque prolifération d’algues toxiques dans le Sud.
Chaque année, un consortium international de chercheurs actualise les indicateurs clés du changement climatique. L'édition 2024 confirme que le réchauffement planétaire s'intensifie, que les émissions de gaz à effet de serre restent à des niveaux records, et que l'objectif de ne pas dépasser 1,5 degré devient de plus en plus inatteignable.
De récentes études sur les Pyrénées révèlent l’ampleur des changements environnementaux dans les écosystèmes montagnards. Le changement climatique s’avère plus intense que prévu, notamment pour les lacs, où les conditions de vie deviennent difficiles, et pour les glaciers. Les conséquences pourraient être dramatiques pour la biodiversité locale et pour le pastoralisme, mais aussi pour beaucoup de personnes, y compris en dehors des régions montagneuses, qui en dépendent pour leur approvisionnement en eau.
Depuis le lundi 31 mars 2025, les voyageurs peuvent de nouveau traverser en train la frontière franco-italienne. Pendant un an et demi, la ligne Paris-Milan a été interrompue en raison d’un impressionnant éboulement survenu sur ses voies en août 2023. Loin d’être un événement isolé, ce type d’incidents se multiplie au fur et à mesure que les effets du réchauffement climatique s’intensifient. Face à cette situation, il est urgent que l’ensemble des acteurs de la filière ferroviaire (entreprises, collectivités, États…) se mobilise pour adapter les infrastructures à des conditions climatiques de plus en plus imprévisibles et violentes. Et ce, à une période où le nombre de voyageurs ne cesse de croître. Si certains pays européens se sont déjà engagés dans cette voie, la France tarde à passer à l’action.
Coûts de l’huile d’olive, du cacao, des fruits et légumes : une étude publiée lundi documente une quinzaine d’exemples récents de pics d’inflation sur des denrées alimentaires, en lien direct avec des événements climatiques extrêmes.
Révélées par une étude récente, les décharges américaines émergent comme des sources inattendues et préoccupantes d'émissions de méthane, mettant en lumière l'urgence de repenser notre gestion des déchets pour contrer le changement climatique.
L’océan est au cœur de l’actualité cette année avec notamment le Sommet de l’Océan qui s’est tenu en juin dernier à Nice. Romain Troublé est le directeur de la fondation 'Tara Océan' depuis plus de dix ans. Il livre son expérience de 20 ans d’exploration et d’observation dans "Aujourd’hui l’Océan, parcours d’un engagement" aux éditions Stock. C’est en devenant le père de Fleur et Nemo que Romain Troublé a senti l’urgence d’agir pour protéger les océans.
Le dérèglement climatique est directement responsable d’environ 1 500 des 2 300 morts estimés dans douze villes européennes lors de la récente vague de chaleur, a évalué une étude scientifique publiée ce mercredi.
Les habitats des formes sauvages de l’espèce et des insectes qui la pollinisent devraient moins se chevaucher à l’avenir, à cause du changement climatique, révèle une étude scientifique publiée ce jeudi 3 juillet. Ce qui menacerait la survie de ces plantes et l’offre mondiale de l’épice.
Pullulations des ravageurs, champignons et bactéries menacent les vergers des Alpes du Sud. Près d'un fruit sur deux est impacté, certains sont invendables sur les étals et partent dans l'industrie agro-alimentaire, avec un moindre rendement pour les arboriculteurs.
Une équipe de scientifiques de l’UCLouvain, en collaboration avec l’ULB, a mis en lumière un mécanisme méconnu par lequel la fonte des glaciers contribue davantage au réchauffement climatique que prévu, fait savoir l’université louvaniste dans un communiqué vendredi.
Pourquoi la guerre nucléaire, et non la crise climatique, est la plus grande menace qui pèse sur l’humanité, selon Mark Lynas Mark Lynas a passé des décennies à faire pression pour que l’on agisse sur les émissions de gaz à effet de serre, mais il affirme aujourd’hui que la guerre nucléaire est une menace encore plus grande.
Le climatologue Christophe Cassou et le maire de Bures-sur-Yvette Jean-François Vigier étaient les invités du "8h30 francenfo", vendredi 20 juin 2025.
Pile au moment où l'été arrive, la France connaît sa première vague de chaleur de la saison. Dans les prochains jours, des températures records vont s'abattre sur une large partie du pays atteignant jusqu'à 38 °C. Un épisode particulièrement intense pour la période, selon les météorologistes, qui illustre la réalité du réchauffement climatique.
L'Hexagone va connaître en fin de semaine un épisode de températures élevées avant même le début de l'été. Un phénomène de moins en moins rare à cause du réchauffement climatique.
Face à l’incapacité des pays à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, maintenir le réchauffement climatique sous le seuil symbolique des 1,5°C, fixé il y a dix ans par l’accord de Paris, n’est plus un objectif réaliste, constate un collectif de scientifiques dans une étude internationale annuelle sur les données climatiques.
Selon un collectif de scientifiques, l’objectif fixé par l’accord de Paris en 2015 ne pourra pas être atteint en raison de l’incapacité des pays à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
Une étude de chercheurs américains, publiée mercredi 18 juin, évalue les impacts de différents scénarios de réchauffement sur les rendements de six grandes cultures, dont le blé, le maïs ou le soja. Les zones aujourd’hui tempérées et très productives figurent parmi les plus touchées.
Selon une étude de la British Antarctic Survey, la population de cette espèce polaire a décliné de 22 % en quinze ans, en raison de la perte de glace de mer et d’autres conséquences du réchauffement climatique.
Avec 46 °C, ce village de l’Hérault avait enregistré le 28 juin 2019 la température la plus élevée jamais connue en France. Alors que le Sud-Est connaît en ce moment un pic de chaleur, la commune tente de s’adapter au réchauffement climatique.
Des évacuations ont de nouveau eu lieu dans les Alpes suisses face à des risques de coulées de boue et de roches. Ces phénomènes devraient être plus nombreux et d’une plus grande magnitude en raison du réchauffement climatique.
Même si l’humanité cessait immédiatement toutes ses émissions de gaz à effet de serre, le réchauffement climatique ne s’arrêterait pas instantanément. Pourquoi ? Et quand pourrions-nous espérer une stabilisation des températures ?
Au cœur de la conférence mondiale qui se déroule cette semaine à Nice, l’océan est un élément incontournable de notre système climatique. Tour d’horizon des impacts du dérèglement du climat sur les mers du globe, et des ressources qu’elles nous offrent pour lutter.
Entre fonte et effondrements réguliers, la situation des glaciers du monde n’est pas au beau fixe, bien au contraire. Une récente infographie a rappelle la manière avec laquelle se forment les glaciers et comment ces derniers s’écoulent vers les océans. Dernièrement, une catastrophe en Suisse a également rappelé l’existence de certains risques.
La population des oiseaux endémiques du continent blanc pourrait diminuer bien plus rapidement que ce que l’on pensait, d’après une étude publiée ce mardi 10 juin. Et au rythme actuel du réchauffement climatique, l’espèce sera quasiment éteinte d’ici à 2100.

