Articles 2010

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Uniquement les Articles de la décennie 2010

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focusclimat co2 réchauffement climatique zéro carbone réduction des GES urgence effondrement

août 2019

juin 2019

Selon des scientifiques australiens, il pourrait nous rester que très peu d’années à vivre. Le Giec relativise
Beaucoup plus vite que prévu. Selon des chercheurs australiens réputés, la fin de notre civilisation pourrait avoir lieu en 2050, à cause du changement climatique.
Trente ans... au plus. Des scientifiques australiens ont publié un rapport aux conclusions alarmantes. Relayée par le quotidien français La Voix du Nord, l'étude du Breakthrough National Centre for Climate Restoration se base sur des estimations en cas de non-respect des recommandations des Accords de Paris. Ce qui mène à des dérèglements climatiques importants! Le rapport prédit ainsi, dans ces conditions, une augmentation continue des températures d'un minimum de trois degrés entraînant à court et moyen terme une destruction des écosystèmes de l'Arctique et de l'Amazonie. Mais ce n'est pas tout: sécheresse, famine,... se multiplieront.
l'histoire enseigne que les décisions cruciales etdisruptives sont prises lors de crises majeures ou suite à une guerre. L'apathiemondiale actuelle, dans les domaines énergétiques et environnementaux, nesemble pas déroger à cette règle.Depuis le choc pétrolier de 1973, aucune refonte sérieuse d'une utilisationjudicieuse du pétrole n'a été initiée.
Sous chaque forêt se trouve un réseau souterrain complexe de racines, de champignons et de bactéries qui relient les plantes. Cet internet souterrain, vieux de près de 500 millions d’années, est connu sous le nom de « wood wide web ». Essentielles à la communication des végétaux entre eux, ces interconnexions microbiennes sont surtout vitales pour les arbres. « Sans ces symbioses, les arbres ne peuvent pas bien se nourrir, explique Bruno Hérault, écologue au Centre international de recherche agronomique pour le développement (Cirad). Car les champignons et les bactéries présentes sous terre permettent à l’arbre d’accéder à une plus grande réserve d’éléments minéraux et d’eau. »

mai 2019

avril 2019

Crise d’éternuements, nez qui gratte, yeux qui démangent, respiration sifflante… Et si les dérèglements climatiques empiraient les allergies ? D’après des chercheurs, c’est le cas : le changement climatique provoqué par les émissions de gaz à effet de serre anthropiques perturbe la pollinisation, la répartition des végétaux et modifie ainsi dans l’atmosphère la teneur en pollen, substance allergisante.

mars 2019

février 2019

janvier 2019

C’est ce que les experts appellent un « tournant climatique ». Pour conserver une chance de ne pas franchir le seuil fatidique de 1,5 °C de réchauffement planétaire, les émissions mondiales de gaz à effet de serre doivent atteindreleur pic d’ici à2020 avant de décroître fortement. Sans quoi, les conséquences d’un monde à 2 °C, ou pire, seraient dramatiques pour les écosystèmes et l’espèce humaine (vagues de chaleur, pluies torrentielles, montée des océans, érosion de la biodiversité, etc.), selon les scénarios du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Pourtant, malgré l’urgence, l’humanité n’en prend pas la voie.