Uniquement les Articles de la décennie 2010
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
pierre
abs_empty
abs_empty
abs_empty
On entend parler de « solalstalgie » et « d’éco-anxiété » voir de « deuil » pour désigner les craintes relatives à la disparition d’espèces ou aux menaces d’effondrements. Sur quel plan paradigmatique – psychologique, philosophique, autre – se positionner pour qualifier peurs, anxiété, ou angoisses qui selon les tableaux cliniques classiques ne sont pas de même nature même si elles peuvent être imbriquées ? En bref, quels mots utiliser pour nommer les maux consécutifs aux atteintes à l’environnement et à la prise de conscience du collapse, le processus d’effondrement de notre société thermo-industrielles ?
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
on ne peut pas s’interroger sur le sort de la planète sans s’interroger sur les fractures historiques qui traversent le monde. Trop souvent, la question coloniale ne semble même pas être considérée comme un problème; on pourrait donc réfléchir à la planète en faisant de l’histoire coloniale quelque chose de dépassé. Or penser l’écologie en omettant la constitution coloniale du monde, c’est comme essayer de réfléchir à un problème en se cachant un œil...
L’IPBES est l’équivalent du GIEC pour la biodiversité. Il publie ce 6 mai 2019 un rapport inédit sur l’état de la biodiversité dans le monde, fruit de 3 ans de travail. Si les chiffres du déclin de la biodiversité sont alarmants, la communauté scientifique mondiale maintient qu’il est possible d’enrayer cette perte si les États prennent des mesures de protection ambitieuses.
abs_empty
Les perspectives ouvertes par le changement climatique pour l’alimentation humaine ne sont pas réjouissantes. C’est le tableau lugubre et déprimant que peignent Wilfried Bommert et Marianne Lanzettel dans « La fin de l’alimentation ».
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
La meilleure prise en compte des liens entre l’humain et le non-humain permet d’aborder les défis environnementaux de notre temps.
L’idée d’une amélioration infinie du bonheur humain grâce à la science, qui tenait lieu de religion laïque en Occident, a laissé la place à un pessimisme sombre. Il n’a jamais été plus palpable qu’en cette fin de 2018
abs_empty
abs_empty
abs_empty
L’enquête de Jean-Baptiste Malet « Le système Pierre Rabhi », publiée en août 2018, a suscité un grand nombre de réactions. L’auteur — qui vient d’être distingué par le prix Albert Londres pour une précédente enquête sur l’industrie de la tomate — revient sur les critiques formulées par M. Rabhi et ses soutiens.
Le site antifasciste « Les Enragés » a publié le mois dernier la transcription d’une interview donnée par Pierre Rabhi à la radio chrétienne RCF Berry : http://www.lesenrages.antifa-net.fr/rabhi-sur-la-famille-et-la-pma-a-droite-toute-2/ Comme il est à l’aise et en bonne compagnie avec ses cousins religieux, il se lâche un peu plus que d’habitude et nous livre le fond de sa pensée, ce qui fait que les Enragés titrent fort justement leur transcription « Rabhi sur la famille et la PMA, à droite toute! ».
Face à des évènements de pluie extrême, la question du lien avec le changement climatique revient systématiquement. Ces évènements sont-ils devenus plus probables avec le réchauffement global ? La réponse est loin d’être évidente mais de nouvelles connaissances nous permettent aujourd’hui d’apporter quelques éléments.
abs_empty
abs_empty
Une longue enquête du Monde diplomatique s'attaque à l'image de Pierre Rabhi, figure de l'écologie option "spiritualité et retour à la Terre". Des tendances qui cacheraient mal un certain conservatisme s’accommodant fort bien du néo-libéralisme, et l'absence de toute base scientifique à ses travaux. Retour sur celui à qui les médias ont donné une large tribune bienveillante ces dix dernières années.
Depuis quelques décennies de rhétorique électorale, on connaît bien la pente glissante qui, de l’extrême-gauche, fait insensiblement passer l’électorat populaire du côté de l’extrême-droite, bouclant ainsi la boucle. La « menace des extrêmes », tous réunis dans le même sac, sert ainsi de slogan pour dénoncer la stupidité politique des masses qui, ne comprenant rien à rien, se livrent au premier « populiste » ou « démagogue » venu… de la gauche ou de la droite – toutes deux également extrêmes.
abs_empty
La panne des grandes espérances politiques remet au goût du jour une vieille idée : pour changer le monde, il suffirait de se changer soi-même et de renouer avec la nature des liens détruits par la modernité. Portée par des personnalités charismatiques, comme le paysan ardéchois Pierre Rabhi, cette « insurrection des consciences » qui appelle chacun à « faire sa part » connaît un succès grandissant.
Rabhi commence sa vie comme magasinier à Puteaux (Hauts de Seine), et non comme ouvrier à la chaine comme on peut le lire dans un de ses livres. Ça commence mal, Rabhi ment. Il se marie en 1961 et rejoint l'Ardèche. Là il rencontre Gustave Thibon, écrivain ardéchois, acclamé par Charles Maurras dans "l'Action Française". Thibon fut une des sources intellectuelles de l'idéologie ruraliste de Vichy.
abs_empty
abs_empty
abs_empty
![]()


