Articles 2020

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Uniquement les Articles de la décennie 2020

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Pesticide

octobre 2026

Des chercheurs démontrent dans des travaux publiés, ce mardi 20 octobre, une association entre l’exposition à ces polluants du quotidien pendant la grossesse et le retard de développement cognitif des plus jeunes.
Victime en 2021 d’une contamination de sa récolte de sarrasin bio par le pesticide d’un voisin, Amandine Dupuy se bat pour être indemnisée. Une situation qui touche beaucoup d’autres agriculteurs et face à laquelle l’État se refuse à toute aide.
Ce 13 octobre, des victimes de pesticides réunies à l’Université de Liège en présence d’étudiants et de citoyens inquiets, ont témoigné des ravages des pesticides sur la santé et appelé à briser l’omerta pour sortir des pesticides.
Des rassemblements « bruyants » sont prévus, samedi et dimanche, pour protester contre un projet de texte législatif de la Commission européenne comportant une série d’assouplissements sans précédent de la réglementation sur les pesticides.
Plus de 30 rassemblements sont prévus samedi et dimanche partout en France contre l’Omnibus X, un projet de réglementation européenne qui pourrait assouplir les règles encadrant les pesticides. Les organisations mobilisées espèrent peser sur les négociations avant le vote du Parlement européen, attendu en décembre.
Le service public de l’eau potable Atlantic’eau a retrouvé un produit de dégradation de plusieurs fongicides dans ses points de prélèvement avec une quantité dépassant les seuils de qualité.
Des textes réglementaires prévoient d’abaisser progressivement le taux de cadmium dans les engrais phosphatés d’ici à 2030. Le gouvernement se réserve toutefois la possibilité de déroger à ce calendrier.
Les manifestants contre Syngenta et les pesticides ont dénoncé les effets néfastes de l’industrie agrochimique à l’échelle internationale. Des actions ont également eu lieu dans de nombreux autres pays.
Plus de 15 000 personnes ont manifesté contre les pesticides et le géant de l’agrochimie Syngenta, samedi, à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure). Au sein du cortège, les revendications anticoloniales se sont imposées. On vous explique.
A l’appel d’une cinquantaine d’organisations paysannes, écologistes et de victimes des pesticides, plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi 3 octobre à proximité du site du géant de l’agrochimie Syngenta, à Saint-Pierre-la-Garenne.
Un tour de force. À l’appel de Cancer Colère, des Soulèvements de la Terre, de la Confédération paysanne et des victimes des pesticides, un cortège de plusieurs milliers de personnes a forcé l’arrêt d’un site de l’industriel Syngenta.
Des malades du cancer manifestent contre les pesticides le 3 octobre, en politisant leur condition. Une démarche qui trouve son inspiration dans les méthodes d’Act Up et l’activisme antivalidiste.
Alors que Nature & Progrès, et la société civile de toute part (scientifiques, associations environnementales, de santé publique, et chercheurs) s’opposent au projet de dérégulation « Omnibus X », depuis l’annonce de ce projet en décembre dernier. Les États membres de l’UE ont donné leur vert à un assouplissement majeur des règles de mise sur le marché des pesticides! Si le Conseil a corrigé certaines dérives extrêmes de la Commission européenne, il entérine un recul inacceptable pour la santé publique et la biodiversité. Face à la pression des lobbys agrochimiques, la société civile interpelle directement les eurodéputés.
Scientifiques et soignantes opposées aux pesticides appellent, dans cette tribune, à se mobiliser contre Syngenta le 3 octobre et au-delà, pour « agir, de façon radicale et directe, sur les causes des maladies ».
Samedi, le cortège de la manifestation «stop pesticides» passera tout près du site normand de ce mastodonte de l’agrochimie. Une entreprise méconnue qui fabrique des produits hautement toxiques à destination des pays pauvres. Entre autres joyeusetés. Vert fait les présentations.
Malgré les alertes, les États européens se sont accordé·es sur une réforme qui prolongerait de plusieurs années l’autorisation de nombreux pesticides, mercredi. Un texte dénoncé par plusieurs ONG comme un détricotage supplémentaire des règles européennes de protection de la santé et de l’environnement.
Alors que le Conseil européen a adopté ce 30 septembre une position moins maximaliste que celle proposée par la Commission, les associations de défense de l’environnement s’inquiètent d’un vote prochain du Parlement européen pour autoriser largement et indéfiniment ces substances.

septembre 2026

Samedi 3 octobre, des milliers de manifestants sont attendus dans l’Eure, près d’une usine Syngenta. Une mobilisation pensée par et pour les victimes des pesticides, pour « faire entendre la voix de ceux que l’on étouffe ».
Depuis le 23 septembre, le ministère de l’agriculture autorise cet herbicide par une dérogation de 120 jours pour les cultures d’orge d’hiver. Tous les produits à base de triallate ont pourtant été retirés du marché en 2023. L’association Générations futures va porter plainte.
Engagée dans une course à la simplification de ses réglementations pour améliorer la compétitivité de l’économie, la Commission européenne propose de nombreux assouplissements dans le paquet législatif Omnibus X.
Dans la capitale bretonne, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air Airbreizh a détecté plusieurs pesticides lors de ces derniers prélèvements. L’un d’entre eux est particulièrement problématique : le lindane. Cet insecticide est pourtant interdit depuis 1998 dans l’agriculture et depuis 2005 en usage biocide.
Près d’un demi-million de personnes sont exposées aux pesticides sur leur lieu de travail en France. C’est ce qui ressort d’une récente étude publiée par Santé publique France (SPF), l’agence nationale de santé publique. Environ 450 000 travailleurs sont ainsi exposés aux produits phytopharmaceutiques, une grande majorité (90%) dans le secteur agricole.
Alors que sa mission fondatrice est de protéger les citoyens des risques qui pèsent sur la santé et l'environnement, l'Anses est aujourd'hui sommée d'assouplir ses procédures pour autoriser toujours plus de pesticides. Attaques politiques, coupes budgétaires, sous-financement au bénéfice de l'agrochimie, contournement de l'expertise scientifique... POLLINIS dévoile dans un rapport les pressions qui pèsent aujourd'hui sur l'agence.
Dans « Pesticides kids », deux journalistes donnent la parole à des enfants souffrant de cancers et à leur famille. L’enquête offre un argumentaire implacable sur les dangers de ces substances toxiques, dont la France est friande.
Pesticides, ces malades que la Belgique refuse de voir... L'enquête en couverture du 27e numéro de Tchak. Elle est signée par Laurence Grun et Pierre Vanneste, auteur·es, journalistes et documentaristes au sein du collectif Nuit Noire Production (*). Dans ce préambule, tous deux expliquent la portée de leur travail.
Fausses études, scientifiques menacés et contraints au silence... Monsanto a usé d’un lobbying intense pour maintenir la vente de son pesticide néfaste. Un scandale raconté par la journaliste Aurore Gorius dans la BD « La Bataille du glyphosate ».
Le nombre de cancers chez les enfants explose, mais il serait possible de contenir ce phénomène, explique la toxicologue Laurence Huc dans cet entretien. Cette augmentation est largement liée aux pesticides et aux substances chimiques présentes dans notre environnement.
Les arbres savent se défendre contre les champignons, les insectes ou les microbes. Dans le cadre du projet de recherche européen Extrabark, des chercheurs de Gembloux Agro Bio Tec essayent de percer le secret de leur armure.
Il y a peu, une nouvelle étude scientifique a permis de confirmer que près de la moitié des agriculteurs et ouvriers agricoles dans le monde sont empoisonnés par les pesticides chaque année. Commandés par une ONG, ces travaux met en exergue l’ampleur planétaire d’une véritable crise sanitaire.
La quantité règlementaire de pesticides dans les aliments n’est pas protectrice de notre santé, montre une étude. L’effet cocktail auquel nous sommes exposés a des effets néfastes, même à des doses où chaque pesticide pris seul est considéré comme sûr.
Les demandeurs sont à 92,5% des hommes ayant travaillé dans l’agriculture. Les victimes reconnues peuvent ensuite percevoir des indemnisations sur le temps long en fonction de la pathologie.
Chronic exposure to pesticide mixtures through diet is common, yet their combined metabolic effects and interactions with dietary factors remain unclear. We identified four pesticides prevalent in human exposure (imazalil, thiabendazole, boscalid, lambda-cyhalothrin) and assessed their combined impacts on hepatic metabolism and metabolic homeostasis using human liver cells and male mice fed standard chow or western diets. We found that the pesticide mixture induced metabolic perturbations in human hepatocytes. In addition, the pesticide mixture altered hepatic gene expression in chow-fed mice and exacerbated western diet-induced glucose intolerance, fasting hyperglycemia, and insulin resistance without affecting body weight or liver steatosis. These findings reveal that dietary context influences the metabolic consequences of pesticide mixtures, highlighting the need to consider nutritional status when evaluating environmental contaminant risks. Our results suggest that pesticide mixtures at reference doses m
Après plusieurs années de répit obtenues de haute lutte, une molécule que l’on croyait durablement écartée des champs hexagonaux s’apprête à faire son grand retour. Ce revirement réglementaire, porté par une loi agricole qui ne date pas d’hier, ravive des tensions que l’on pensait apaisées. Entre impératifs économiques pour les agriculteurs et protection des pollinisateurs, le débat repart de plus belle, et les butineuses pourraient bien en faire les frais.

août 2026

« Les mutuelles sont confrontées à une explosion des dépenses de santé liées à l’augmentation des maladies évitables, en partie dues aux perturbateurs endocriniens, que l’on retrouve notamment dans les pesticides. En France, près d'un million de femmes ont un cancer du sein ! »
Dans le Pays basque, Édouard Exilard a converti sa ferme en agriculture biologique suite au décès de son enfant d’une tumeur au cerveau.
Un produit chimique jugé suffisamment dangereux pour être retiré du marché américain en pleine ère Ford, en 1976, a continué d’être déversé sur des terres françaises pendant près de deux décennies supplémentaires. Ce paradoxe, digne d’un mauvais scénario, n’est pourtant pas une fiction : c’est l’histoire du chlordécone, un pesticide qui devait disparaître des bananeraies antillaises bien avant qu’il ne le fasse réellement.
Les parents d’un garçon né avec une malformation potentiellement liée aux pesticides se livrent à une double bataille : dénoncer le pouvoir de l’agrochimie, notamment au Parlement européen, et chez eux, en vivant de leur culture bio.
Le rapport d’une mission d’inspection interministérielle publié jeudi identifie quatre scénarios de dépollution de l’eau potable, représentant des surcoûts allant de 1,3 milliard à 5,7 milliards d’euros par an.

juillet 2026

Le biologiste, professeur au Muséum national d’histoire naturelle et membre de l’Académie d’agriculture de France, alerte sur les conséquences du projet de loi d’urgence agricole, qui ne répond ni aux difficultés économiques des agriculteurs ni au chaos climatique.
La loi d’urgence agricole a été adoptée par le 21 juillet. Elle réaffirme les choix controversés de la loi « Duplomb » de juillet 2025, autorisant certains néonicotinoïdes dangereux et facilitant le stockage de l’eau. Comment expliquer une telle obstination, malgré une importante mobilisation citoyenne et la censure du Conseil constitutionnel ?