Uniquement les Articles de la décennie 2020
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Ormu
Cette menace, qui reste pour l’heure hypothétique, pourrait mettre à mal la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d’Ormuz.
Le régime iranien a intensifié ses frappes contre la Jordanie depuis la reprise de ses affrontements avec les États-Unis, le 7 juillet. Au moins deux soldats américains y ont été tués dans une attaque de missiles. Relativement épargnée jusqu'ici, la Jordanie est devenue une cible privilégiée de l'Iran.
Alors que les frappes américaines se poursuivent en Iran, Téhéran évite, pour l’instant, une confrontation totale. Son calcul repose sur la menace de provoquer une perturbation énergétique mondiale pour contraindre Washington à revoir sa stratégie.
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
L’essentiel des informations du jour sur la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
Téhéran continue de faire pression sur Washington en élargissant sa zone de représailles aux attaques américaines.
Nouvelle nuit de bombardements américains en Iran Les Etats-Unis ont bombardé l’Iran pour la sixième nuit consécutive. L’armée américaine a affirmé, sur X, avoir attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi «des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes».
Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran pour la sixième nuit consécutive vendredi, Téhéran les accusant d'avoir visé des cibles civiles et menaçant de frapper en retour des infrastructures dans toute la région du Golfe.
Le groupe allié de Téhéran a visé l’Arabie Saoudite lundi 13 juillet, pour la première fois depuis 2022, laissant craindre une relance du conflit yéménite. Il affirme être prêt à bloquer le trafic maritime du détroit ultra-stratégique de Bab el-Mandeb.
Ces derniers jours, des échanges de tirs entre les houthistes, soutenus par l’Iran, et l’Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite reconnu internationalement, font craindre une reprise de ce conflit supposé arrêté depuis 2022.
Chaque camp s’enferme dans une surenchère sans issue : Téhéran ne pourra pas surmonter durablement le blocage de ses ports, et Donald Trump prend le risque de mécontenter davantage l’opinion publique à quatre mois des élections de mi-mandat. Une escalade qui fragilise encore l’économie mondiale.
La Chine, dont les exportations ont augmenté de 13,4 % au premier semestre 2026, gagne des parts de marché partout dans le monde, grâce à des coûts compressés et un soutien considérable de l’Etat.
La reprise des hostilités au Moyen-Orient et les perturbations du trafic dans le détroit d'Ormuz pourraient avoir de "graves conséquences socio-économiques et humanitaires", a prévenu mardi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme.
L’armée américaine revendique une série de frappes en Iran Le temps de la diplomatie est passé. L’armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche 12 juillet une série de frappes contre «des dizaines de cibles» en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à «garantir que la liberté de navigation reste assurée» dans le détroit d’Ormuz. Les forces américaines «ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. Ces frappes ont fait au moins deux morts.
Les gardiens de la révolution ont annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, interdire toute traversée « jusqu’à nouvel ordre », après avoir tiré des coups de semonce contre un porte-conteneurs. L’armée américaine a répondu par une nouvelle vague de frappes, suivie de répliques iraniennes.
Le Commandement central de l’armée américaine (Centom) annonce avoir mené environ 140 frappes contre des cibles militaires en Iran, la troisième série depuis mardi. Téhéran avait auparavant visé deux navires marchands.
Le journal iranien Hamshahri, quotidien au ton résolument ultraconservateur et provocateur de la municipalité de Téhéran, a publié une liste de personnalités devant payer pour la mort de l'ayatollah Ali Khamenei sur laquelle figurent notamment Donald Trump, Benjamin Netanyahu et Emmanuel Macron.
Weather cycle threatens harvests worldwide, adding to inflation already fuelled by the Iran war
Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de "décimer et détruire complètement" l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner.
Ali Khamenei, l’ancien dirigeant de la République islamique d’Iran, a été tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes. Retardées en raison de la guerre, ses funérailles ont eu lieu cette semaine.
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