Articles 2020

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Uniquement les Articles de la décennie 2020

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février 2026

Le président américain voit un pan majeur de son action rejeté par la plus haute instance judiciaire des Etats-Unis, au moment même où il fait face à une contestation grandissante sur son traitement de l’affaire Epstein et sur sa politique migratoire.
Le président américain s’appuie sur une autre loi que celle mise en cause par la plus haute juridiction des Etats-Unis. Mais ce texte est limité à 150 jours, une période renouvelable seulement par un vote du Congrès.
Le président américain a riposté au jugement de la plus haute instance des Etats-Unis par une nouvelle taxe mondiale de 10 %. L’UE a notamment réagi en suspendant son accord commercial en cours de négociation avec Washington.
Après le revers infligé par la plus haute instance judiciaire américaine au président républicain sur ses droits de douane, c’est tout un pan de son programme économique qui est mis à mal.
Jeudi 19 février à Washington, le président américain a réuni sa nouvelle instance concurrente de l’ONU, imaginée pour mettre en œuvre un plan de paix dans l’enclave palestinienne. Etaient présents notamment Javier Milei, Viktor Orbán ou le patron de la Fifa, Gianni Infantino.
La décision de la plus haute juridiction des Etats-Unis était très attendue. Elle est finalement tombée ce vendredi 20 février et désavoue en grande partie le locataire de la Maison Blanche.
La Cour suprême des Etats-Unis a jugé que les droits de douane « réciproques » imposés par Donald Trump étaient illégaux.
La Cour suprême a tranché : le président américain ne pouvait pas imposer seul des taxes à l’importation à ses partenaires commerciaux. En les jugeant illégales, elle fragilise un levier central de sa diplomatie.
Plusieurs États membres s'inquiètent de la présence de Dubravka Suica au Conseil de la paix de Trump, estimant que la Commission européenne a agi sans mandat.
Le gouvernement de Donald Trump, notoirement climatosceptique, a annoncé vendredi abaisser les limites d'émissions polluantes imposées aux centrales électriques à charbon aux États-Unis, les autorisant à émettre dans l'air davantage de mercure et d'autres métaux toxiques pour la santé humaine. Ce revirement a été annoncé dans un communiqué par le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), Lee Zeldin, un proche de Donald Trump.
Alors que le fameux Conseil de la paix de Donald Trump se réunit pour la toute première fois jeudi, France 24 s’est entretenu avec l’historienne et spécialiste de l’ONU Alanna O’Malley. Elle juge que cette instance cherche à institutionnaliser davantage la puissance américaine à l’échelle mondiale sous la houlette de Donald Trump. Elle y voit un outil.
Le président américain a pris un décret mercredi pour faciliter sa fabrication, estimant qu’il est indispensable à la sécurité alimentaire du pays.
Cantonné aux marges d’Internet avant la réélection du milliardaire à la Maison Blanche, l’informaticien d’extrême droite a été présenté par certains médias comme « intellectuel », lui conférant de fait ce statut, analysent le sociologue Oliver Alexandre et l’experte en diplomatie du numérique Rayna Stamboliyska, dans une tribune au « Monde ».
L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza. Cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Pensé à l’origine pour organiser la reconstruction de la bande de Gaza, le Conseil de la paix voulu par Donald Trump tiendra jeudi sa première réunion à Washington. Un rendez-vous très politique, qui divise les alliés des États-Unis et alimente les accusations de concurrence directe avec l'ONU. Qui sera présent et quel sera l'ordre du jour ? France 24 fait le point.
Selon les associations environnementales, les arguments utilisés par l’administration Trump pour justifier cette abrogation ne tiennent pas et avaient déjà été examinés et rejetés dans le passé par la justice.
Selon l’ancienne secrétaire d’Etat américaine, l’enquête des républicains au sujet d’elle et de son mari, Bill Clinton, vise à détourner l’attention du président américain, dont le nom apparaît lui aussi à plusieurs reprises dans les documents publiés.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
La vague de licenciements au « Washington Post », notamment sur l’écologie, marque une nouvelle étape du déclin de la presse aux États-Unis. Une purge orchestrée par les milliardaires pro-Trump.