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juillet 2026

Alors que les projets de centres de données pour l’intelligence artificielle suscitent une contestation croissante aux États-Unis, la startup Panthalassa veut en déplacer certains en mer. Soutenue par plusieurs figures de la Silicon Valley, elle développe des datacenters flottants alimentés par l’énergie des vagues, malgré de nombreuses incertitudes techniques, économiques et environnementales.
Deux mille serveurs posés au fond de la mer, alimentés par des éoliennes qui tournent juste au-dessus d’eux : ce n’est plus un prototype de laboratoire, c’est une installation commerciale pleinement opérationnelle depuis la mi-mai 2026, au large de Shanghai. En mai 2026, au large de Shanghai, la Chine a officiellement lancé le premier data center sous-marin commercial au monde directement alimenté par un parc éolien offshore. Fini le dilemme énergétique qui pèse sur chaque nouveau centre de données terrestre : ici, l’eau de mer fait le travail de la climatisation, gratuitement et en continu.
Un projet de construction d’une centrale à gaz, destinée à alimenter d’immenses centres de données, suscite depuis plus d’un an l’opposition d’habitants d’une vallée touristique. Mais une loi votée par cet Etat de l’est américain les prive de tout ressort.
Trump a fait de la course aux infrastructures de l’IA une priorité, mais les projets se heurtent à une contestation citoyenne croissante, capable de bloquer des milliards de dollars d’investissements.
Des riverains et un collectif drômois ont déposé un recours au tribunal administratif de Grenoble, étudié ce jeudi 2 juillet, pour contester la construction d’un supercalculateur dans la commune d’Alixan, dans la Drôme. La réponse du tribunal administratif sera scrutée par les autres acteurs du secteur en France, alors que des projets similaires suscitent l’opposition.

juin 2026

Afgelopen weekend voerden activisten van Code Rood nabij Charleroi actie tegen de plannen van Google om op de terreinen van Écopôle een nieuw datacentrum te bouwen. Google verkoopt het als ‘een groen banenproject’. Maar achter dat laagje vernis gaat volgens Barbara Van Dyck een ander verhaal schuil: over ecologische destructie en de macht van een handvol techreuzen over onze samenleving.
Un récent rapport des Nations Unies a effectuer des prévisions concernant la consommation en électricité et en eau des centres de données. Si la tendance actuelle se poursuit, il sera question d’une augmentation problématique de la consommation de ces ressources. Que dit réellement ce rapport ? Pourquoi est-ce inquiétant ?
António Guterres a appelé ce mardi 23 juin à plus de transparence de la part des grands patrons sur le coût écologique des centres de données, tout en blâmant les énergies fossiles, «origine destructrice» des crises énergétiques et climatiques.
Un collectif rassemblant des écrivains, des élus, ainsi que des scientifiques, dont le sénateur Alexandre Basquin, les écrivains Annie Ernaux et Abel Quentin, dénonce, dans une tribune au « Monde », le développement effréné des mégacentres de données et appelle au boycott des intelligences artificielles génératives « grand public ».
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
La construction d'un datacenter en Utah a entrainé une opposition farouche des habitants. La course à l'IA repose la question de l'équilibre entre technologie et ressources limitées en eau, en terres arables et terres rares, en électricité. De nombreux datacenter vont utiliser des énergies fossiles.
L'intelligence artificielle (IA) est la révolution technologique la plus importante du siècle, elle risque d'impacter tous les aspects de la vie des Européens : des petites entreprises aux géants industriels, la course est lancée pour tirer parti de l'IA, tout en veillant à ce qu'elle ne nuise pas à nos sociétés.

mai 2026

Depuis deux ans, je partage l’intuition, de plus en plus ancrée, que l’intelligence artificielle pose la question du partage des gains de productivité, comme la révolution industrielle du XIXᵉ siècle l’avait posée avant elle. À chaque fois, le capital s’approprie ces gains, au détriment du travail, au motif que c’est lui qui mécanise l’économie. L’argument n’est pas faux. Mais il oublie une vérité essentielle : le capital n’existe jamais seul. Il est toujours, d’une manière ou d’une autre, une cristallisation du travail humain. Karl Marx l’avait parfaitement compris.
Présenté comme le futur plus grand datacenter d’Europe, le projet Campus IA doit voir le jour à Fouju, un petit village de Seine-et-Marne. Derrière les promesses de développement économique, des associations alertent sur une infrastructure aux impacts environnementaux et énergétiques considérables. Un pique-nique est organisé ce dimanche pour sensibiliser les habitant·es.
De plus en plus voraces en énergie, les data centers ont vu leurs émissions de gaz à effet de serre croître de 23 % en 2024 en France, selon une étude. Cette tendance devrait aller crescendo alors que le pays investit massivement dans ces installations, essentielles à l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle.
Bruits, consommation d'eau, émissions de gaz à effet de serre, îlots de chaleur, instabilité du réseau électrique… Les effets des centres de données sur leur environnement suscitent des craintes, alors que ces installations sont en train de se multiplier.
Les initiatives citoyennes contre les centres de données se multiplient, de l'Utah à la Belgique, en passant par l'Espagne. L'Union européenne entend tripler la capacité des centres de données au cours des cinq prochaines années.
Considéré comme le « back-office » du monde, le pays voit fleurir des centres de données pour soutenir l’intelligence artificielle, dont l’essor risque de fragiliser les secteurs des centres d’appels et des services clients et administratifs.
Les centres de données qui font tourner l’intelligence artificielle et le cloud mondial ont un effet secondaire que personne ne mesure encore à sa juste valeur : ils réchauffent les quartiers qui les entourent. Une étude de l’Université d’État de l’Arizona, menée directement dans les rues de Phoenix, vient de le prouver avec des capteurs embarqués dans des véhicules — et les chiffres sont préoccupants.
Officialisé il y a plus de six mois, le projet Suncatcher est enfin lancé. L’objectif ? Envoyer des centres de données dans l’espace afin de répondre aux besoins énergétiques grandissants de l’intelligence artificielle. Dernièrement, Google a entamé des discutions avec SpaceX afin de trouver un accord concernant les futurs lancements.
Quatre nouveaux data centers Google de type hyperscaler — c’est-à-dire principalement destinés au développement de l’IA — sont en projet en Wallonie : trois à Saint-Ghislain et un à Feluy, ce dernier annoncé en octobre 2025. C’est trop : l’infrastructure électrique wallonne ne peut pas supporter une telle demande. La décision n’est pas encore prise, et les autorités wallonnes et locales disposent de plusieurs leviers pour limiter et encadrer ce développement déraisonnable.
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Cet accord permettra sans délai à l’entreprise, rivale d’OpenAI, d’augmenter les quotas d’utilisation de son modèle Claude.

avril 2026

Dans la région d’Ashburn, la capitale des data centers aux États-Unis qui concentre 70 % du trafic internet, les centres de données ont été construits juste en face des maisons. Ses habitants en paient le prix fort, entre nuisances sonores et pollutions.
Les constructeurs des centres de données géants, nécessaires au développement de l’intelligence artificielle, demandent à être raccordés au réseau de gaz français. « Aberrant », selon GRDF. Et écologiquement catastrophique.
Mégabassines, data centers… Dans leur livre-enquête «Les Assoiffeurs», les journalistes Fabien Benoit et Nicolas Celnik mettent en lumière «ces entreprises qui accaparent l’eau pour leurs intérêts privés, avec la complicité des gouvernements».
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
La France a la volonté d’être une terre d’accueil pour les data centers dans les prochaines décennies. L’Agence de la transition écologique, l’Ademe, a réalisé un travail de prospective à l’horizon 2060 pour évaluer plusieurs scénarios de montée en puissance sur le territoire national de ces infrastructures très gourmandes en énergie et les choix de société qu’ils impliquent. Entretien avec Bruno Lafitte, expert data centers à l’Ademe, qui a coordonné cette étude.

mars 2026

Aux Etats-Unis mais pas seulement, les centres de données confient de plus en plus leur sécurité à des robots-chiens comme le Spot de Boston Dynamics. Cependant, la fonction de ces machines ne se limite pas seulement à celle de chien de garde. Capables de détecter tout bruit suspect, ces robots permettent aux techniciens de repérer plus facilement certaines pannes et de gagner du temps au niveau de la maintenance.
On leur avait promis des centres de données synonymes d'emplois et de recettes fiscales. Mais pour de plus en plus de maires américains, la multiplication de ces géants de béton énergivores est devenue un véritable casse-tête. À l'approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les promesses des géants technologiques se sont surtout traduites en centrales au gaz polluantes, en réseaux électriques tendus et au sentiment croissant que la révolution de l'intelligence artificielle (IA) se bâtit sur le dos des citoyens.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, le développement et la démocratisation de l’intelligence artificielle entraîne une hausse de la construction de centres de données. Or, de nombreux minéraux sont indispensables à ces installations, comme le cuivre, l’argent ou encore le platine. Quels sont les matériaux les plus critiques ?
Vandaag, nu we overspoeld worden met lage-kwaliteitsdata, moeten universiteiten en journalistiek hun rol als waarheidszoekers waarmaken. Generatieve AI ondergraaft die rol: het bespaart tijd, maar juist door tijd te nemen ontstaat zelfstandig, kritisch denken.

février 2026

La Malaisie a gelé le développement de nouveaux centres de données (data centers) non destinés à l'intelligence artificielle (IA) à cause d'inquiétudes sur l'approvisionnement en électricité et en eau, a déclaré mardi le Premier ministre Anwar Ibrahim.
En pleine croissance, la consommation électrique des centres de données représentait déjà 1,5 % de la demande mondiale en 2024. Énergivores, les data centers sont pourtant indispensables à la souveraineté numérique des États. Une problématique décryptée par Léa le Pezron, ingénieure d’études au centre de recherche GEODE de l’université Paris 8, Marlene de Bank, ingénieure de projets numériques, ainsi que David Fardel, manager France de BSI Group, une entreprise de certification de normes.
Welcome to the Global Climate Highlights 2025 report, compiled by the Copernicus Climate Change Service (C3S). The Global Climate Highlights 2025 report provides authoritative climate data and concise insight on a global scale about 2025's climate conditions, covering surface and sea surface temperature, heat stress, sea ice extent in the Arctic and Antarctic, among others.

janvier 2026

Les émissions de CO₂ du deuxième pollueur mondial sont reparties à la hausse en raison d’un hiver froid et du recours au charbon pour les data centers. Les conséquences des attaques de Donald Trump contre la transition devraient prochainement aggraver la situation.
Le rapport de BSI Group met en lumière la différence qu’il y a dans chaque pays, entre les efforts de développements de datacenters et ceux pour préserver l’eau potable. La France est bon élève, les USA non.
A new international analysis published in Advances in Atmospheric Sciences on 9 January finds that the Earth's ocean stored more heat in 2025 than in any year since modern measurements began. The finding is the result of a major international collaboration led by the Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences, involving more than 50 scientists from 31 research institutions worldwide. The 2025 heat increase was 23 Zetta Joules (23,000,000,000,000,000,000,000 Joules of energy), which is equivalent to ~37 years of global primary energy consumption at the 2023 level (~620 Exa Joules per year). The assessment combines data from major international data centers and independent research groups, including three observational products (Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences; Copernicus Marine; and NOAA/NCEI) and an ocean reanalysis (CIGAR-RT) from three continents: Asia, Europe, and America. These groups confirm that the 2025 ocean heat content (OHC) reached the h
Le géant américain de la technologie Meta a annoncé vendredi avoir passé une série d'accords avec trois entreprises spécialisées dans le nucléaire afin de s'assurer de ressources en énergie suffisantes sur fond d'explosion de l'intelligence artificielle. Les accords, passés avec les compagnies américaines Vistra, TerraPower et Oklo, vont permettre de prolonger et d'étendre l'exploitation de trois centrales nucléaires et de favoriser le développement de nouvelles technologies nucléaires, fait valoir Meta, sans donner de précisions chiffrées sur ces partenariats.