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humanoïde

avril 2026

Le 29 mars 2026 marquera sans doute un tournant décisif dans l’histoire de l’automatisation. Fini le temps où les robots humanoïdes n’étaient que des prototypes maladroits exhibés lors de salons technologiques pour amuser la galerie. Dans la province du Guangdong, une méga-usine vient d’entrer en service avec un objectif vertigineux : recracher 10 000 travailleurs de métal par an. En passant brutalement de l’artisanat de laboratoire à la production de masse, l’industrie franchit un cap critique. Mais derrière cette prouesse d’ingénierie se cache un obstacle majeur qui pourrait transformer cette armée mécanique en de simples coquilles vides.
Le fantasme de la science-fiction s’invite enfin dans notre quotidien. Fini le simple aspirateur autonome qui se cogne contre les murs : la société chinoise UniX AI vient de déployer dans de véritables foyers un robot domestique capable d’enchaîner les corvées les plus ingrates. De votre réveil jusqu’au nettoyage complet de la cuisine après le petit-déjeuner, cette machine de la série Panther incarne la nouvelle génération d’intelligence artificielle physique. Pourtant, derrière cette démonstration de force technologique, l’intégration de ces assistants d’acier dans nos maisons doit encore franchir un obstacle redoutable et insoupçonné.

mars 2026

Il y a deux ans, l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense était créée afin d’équiper le ministère des Armées face aux menaces de demain. Son directeur, Bertrand Rondepierre, détaille la doctrine française en la matière, alors que l’utilisation de l’IA dans les guerres au Moyen-Orient suscite le débat.
La femme du président américain était flanquée d’un ersatz de son mari pour une cérémonie à la Maison Blanche.
Pendant des décennies, la frontière entre l’Homme et la machine se mesurait à l’aune de l’intellect, sur des plateaux d’échecs ou de jeu de Go. Aujourd’hui, la course à l’intelligence artificielle vient de chausser des pointes d’athlétisme. Le sprint de haut niveau, sanctuaire ultime de l’explosivité humaine, est sur le point de tomber. Selon les leaders de la robotique chinoise, les machines humanoïdes ne se contenteront plus de marcher ou de faire des saltos : elles s’apprêtent à franchir la barre mythique des 9 secondes au 100 mètres, reléguant le record absolu d’Usain Bolt aux livres d’histoire.
La Chine vient de lancer une offensive technologique qui dépasse le cadre des laboratoires traditionnels. Selon le Global Times, le pays a commencé à déployer des « écoles de robots » massives destinées à former des humanoïdes à des tâches domestiques et industrielles. L’objectif n’est plus de montrer des prototypes lors de galas, mais de saturer le marché avec des machines capables de manipuler le monde réel avec une précision humaine.
Oubliez les robots aspirateurs qui se cognent dans les meubles. La start-up Figure AI vient de franchir une étape historique dans la robotique domestique. Dans une démonstration publiée ce lundi, leur dernier modèle, Figure 03, a prouvé qu’il pouvait ranger un salon de manière totalement autonome. Capable de déplacer des meubles, de trier des objets éparpillés et même d’utiliser une télécommande, l’humanoïde démontre une coordination qui frôle la perfection humaine, ouvrant la voie à une arrivée massive dans nos foyers dès 2026.
La directrice générale de la branche robotique d'OpenAI a annoncé sa démission après l'accord conclu entre l'entreprise et le gouvernement américain autorisant l'utilisation de sa technologie à des fins militaires et de surveillance.

février 2026

La guerre du futur ne sera ni totalement humaine, ni totalement automatisée. Mais plus l'humain s'efface, plus le risque d'un usage décomplexé de la force augmente. Le véritable enjeu des prochaines décennies ne sera donc pas seulement technologique. Il sera politique et moral.
Il y a environ un an, le robot G1 de la firme chinoise Unitree effectuait en vidéo des mouvements de kung-fu plutôt précis. Récemment, ce dernier a fait l’objet d’une expérience extrême avec l’objectif de tester sa résistance. Ainsi, le robot G1 a effectué 130 000 pas dans un environnement polaire où les températures frôlent les -50°C. Comment cette machine a t-elle pu atteindre un tel degré de performance ?
Vous vous souvenez du film Real Steel où des robots boxeurs s’affrontaient dans des arènes survoltées ? Ce n’est plus de la science-fiction. Lundi dernier, à Shenzhen (la Silicon Valley chinoise), une nouvelle ère du sport a commencé. La Chine vient d’inaugurer l’Ultimate Robot Knockout Legend (UKRL), la toute première ligue mondiale dédiée au combat d’humanoïdes. Oubliez les petits robots à roulettes de la « Coupe de France de Robotique » : ici, on parle de machines bipèdes agiles, capables de faire des saltos arrière et de distribuer des coups de pied retournés, avec à la clé un jackpot colossale.

janvier 2026

Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
Le constructeur chinois devance son concurrent américain, dirigé par Elon Musk, qui a vu ses ventes se replier en 2025 pour la seconde année de suite.

décembre 2025

Des chercheurs chinois ont développé une peau électronique robotique neuromorphique permettant aux robots de « ressentir » le toucher et la douleur. La technologie viserait notamment à imiter les réflexes innés humains permettant d’enclencher des mouvements, par exemple en réponse à une brûlure. Cette capacité permettrait aux robots humanoïdes de mieux interagir avec leurs environnements de manière à optimiser les interactions intuitives homme-robot.
La robotique humanoïde suscite un engouement grandissant dans la tech californienne, portée par les prophéties du patron de Tesla. Nombre d’experts de ces technologies soulignent toutefois que le passage de l’IA au monde physique reste semé d’obstacles technologiques et logistiques.

novembre 2025

AgiBot A2 est parti de Suzhou de 10 novembre pour rejoindre Shanghai. Une prouesse jamais vue jusqu’ici pour un androïde, homologuée après vérification par l’ouvrage de référence en la matière.
Dans les entrailles d’une usine nucléaire française, une machine vient de franchir un cap que l’industrie attendait depuis des décennies. Son nom : Hoxo. Sa particularité : elle ne se contente plus d’exécuter des ordres, elle comprend son environnement et prend des décisions. Bienvenue dans l’ère où l’intelligence artificielle s’invite là où l’humain ne peut plus aller.
L’androïde, connu sous le nom d’Aidol, a titubé avant de s’effondrer lors d’une présentation technologique à Moscou. Les organisateurs ont attribué cet incident à des problèmes de calibrage et d’éclairage.
Les acteurs de la tech mondiale se réunissent à partir de mardi au Web Summit à Lisbonne pour présenter leurs dernières innovations, de l'intelligence artificielle (IA) aux robots, sur fond de tensions géopolitiques et commerciales qui affectent le secteur.
Elon Musk veut transformer le rêve des robots humanoïdes en réalité avec Optimus. Entre promesses technologiques, ambitions commerciales et fascination pour la science-fiction, le droïde de Tesla pourrait bien entrer dans nos maisons et nos vies.
La société chinoise de technologie Xpeng présente le robot Iron, qui se distingue par une esthétique et des mouvements aussi humains que possible. L'entreprise prévoit de produire ce robot en grande quantité à partir de 2026.
Du haut de son 1,35 m, Hoxo sera-t-il le nouveau compagnon des travailleurs du nucléaire? Le géant français du cycle du combustible Orano (ex-Areva), en partenariat avec Capgemini, va tester durant 4 mois un robot humanoïde boosté à l'intelligence artificielle pour soutenir ses collaborateurs dans les tâches répétitives. "Sur une installation nucléaire, c'est la première fois dans le monde qu'on met en oeuvre un robot humanoïde y compris pour un test", indique à l'AFP Pierre Simonnet, directeur qualité et performance à Orano Melox, l'usine dédiée à la fabrication de MOX (combustible nucléaire recyclé), à Marcoule (Gard).
La société 1X Technologies fait actuellement le buzz et pour cause : son robot humanoïde baptisé Neo peut effectuer de nombreuses tâches ménagères. En revanche, une journaliste américaine a découvert que la machine ne pouvait pas se lancer parfaitement sans l’intervention d’un opérateur à distance. Comment interpréter cette étrange nouvelle ?

octobre 2025

Neo, la société norvégienne 1X Technologies, soutenue par OpenAI, promet le premier véritable humanoïde domestique. Haut de 1,67 mètre, élégant et étonnamment fluide, Neo sait marcher, ranger, saisir des objets ou se recharger tout seul. Mais derrière cette prouesse technologique se cache une réalité bien moins autonome : la plupart de ses gestes sont en fait pilotés à distance par un humain en réalité virtuelle.
Des chercheurs sud-coréens ont mis au point un muscle artificiel destiné aux robots humanoïdes, capable de soulever jusqu’à 4 400 fois son poids. Composé de polymères recouverts de microparticules magnétiques contrôlables, ce matériau imite la contraction et le relâchement des muscles naturels. Il offrirait ainsi un haut degré de flexibilité tout en supportant d’importantes densités de travail – une combinaison jusqu’ici difficile à atteindre pour cette technologie.
Présenté il y a à peine quelques semaines, le robot Figure 03 est déjà une véritable star ! En effet, ce dernier s’est retrouvé dans la liste des meilleurs inventions de l’année 2025 du célèbre magazine Time. Pour la jeune start-up à l’origine de cette machine, il s’agit d’une véritable consécration avant la prochaine étape de son projet.
Une simple vidéo suffit parfois à bouleverser nos certitudes sur l’avenir technologique. C’est exactement ce qui se produit avec la dernière création d’AheadForm, une startup chinoise qui vient de dévoiler une tête robotique aux expressions si naturelles qu’elle déconcerte les spectateurs du monde entier. Clignements d’yeux fluides, regards interrogateurs, micro-expressions subtiles : ce robot franchit une barrière psychologique que beaucoup pensaient encore infranchissable. Décryptage d’une prouesse technique qui divise autant qu’elle fascine.
Le roboticien Rodney Brooks ne croit pas vraiment aux vertus du développement robots humanoïdes. L’intéressé a récemment remis en question les grandes promesses de Tesla et autres start-up œuvrant dans ce domaine. Le spécialiste estime que ces machines sont trop dangereuses pour les humains.
Le géant de l’automobile électrique vient de franchir une étape que personne n’attendait si tôt. Dans une vidéo publiée par Elon Musk, le robot humanoïde Optimus exécute des mouvements de kung-fu avec une fluidité qui redéfinit les standards de la robotique grand public. Cette démonstration inattendue soulève une question cruciale : sommes-nous en train d’assister à l’émergence du produit le plus disruptif de la décennie ?

septembre 2025

Dans un laboratoire d’Unitree, un robot humanoïde de 35 kilos subit l’impensable : coups de pied, bousculades violentes, chutes brutales. Mais au lieu de s’effondrer comme ses prédécesseurs, le G1 fait quelque chose d’extraordinaire. Il anticipe, s’adapte et se relève avec une fluidité quasi-humaine grâce à son « mode anti-gravité ». Cette prouesse technique, qui ressemble à de la science-fiction, cache en réalité une révolution industrielle en marche. Car derrière ces démonstrations spectaculaires se profile l’avenir du travail collaboratif homme-machine, où la résilience robotique pourrait transformer nos usines et laboratoires.
Pour l’heure, nous n’en sommes qu’au stade des prédictions. Mais ce n’est pas très joyeux. Et si le scénario catastrophe, celui de l’apocalypse, n’était pas dû au fait de la folie d’un ou plusieurs chefs d’États, mais d’une technologie que nous avons conçue ? C’est ce qui inquiète des experts de l’université de Stanford aux États-Unis qui voient de plus en plus l’IA avoir la possibilité de déclencher une guerre nucléaire.
Il est impossible de purement et simplement ignorer la propagation sans cesse plus rapide des armes létales autonomes et de l’intelligence artificielle sur les théâtres de guerre ; mais il serait éminemment dangereux de confier la prise de décision à la technologie seule.

août 2025

Des centaines d'androïdes ont enchaîné chutes saccadées et montées en puissance lors de la toute première compétition mondiale de robots humanoïdes qui a commencé vendredi à Pékin, lors d'affrontements allant du 100 mètres haies au kung-fu.
Les scientifiques qui ont conçu les intelligences artificielles les plus sophistiquées de la planète tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme. Ces chercheurs de Google DeepMind, OpenAI, Meta et Anthropic – les géants qui façonnent notre avenir numérique – nous mettent en garde contre un danger invisible : leurs propres créations pourraient développer des comportements malveillants sans que nous nous en apercevions.
Dans le domaine de la robotique, chaque progrès technologique est souvent synonyme de complexité croissante. Pour qu’une machine exécute des tâches précises, les ingénieurs doivent habituellement passer par des étapes fastidieuses : capteurs sophistiqués, modèles mathématiques détaillés, et surtout des heures — voire des milliers d’heures — d’entraînement. Mais une équipe du MIT vient de renverser cette logique. Elle a mis au point une intelligence artificielle capable d’apprendre à contrôler pratiquement n’importe quel robot, simplement en l’observant se mouvoir… et cela, sans recourir à des capteurs complexes.

juillet 2025

Le futur du travail chez Tesla pourrait bien prendre un tournant radical. Alors que l’entreprise d’Elon Musk est régulièrement scrutée pour ses innovations dans l’automobile et l’énergie, c’est désormais son projet de robot humanoïde, baptisé Optimus, qui retient l’attention des analystes financiers. Selon une récente note publiée par Adam Jonas, analyste chez Morgan Stanley, l’intégration d’Optimus dans les usines de Tesla pourrait générer des économies colossales sur les coûts de main-d’œuvre. L’estimation : 2,5 milliards de dollars d’économies si seulement 10 % des effectifs humains étaient remplacés.
Avec l'essor de l'IA, une vision technocratique où la rationalité algorithmique primerait sur la délibération se développe aux Etats-Unis. Le danger est grand pour des démocraties déjà affaiblies par les réseaux sociaux. L'Europe doit se réveiller.
La guerre du futur s’écrit de plus en plus à l’encre de la technologie, en particulier à travers le développement rapide de robots humanoïdes capables d’opérer sur les champs de bataille. Mais derrière l’excitation que suscite cette avancée se cache une inquiétude majeure, portée tout récemment par le journal officiel de l’armée chinoise, le Quotidien de l’Armée populaire de libération (APL). Dans un article publié le 10 juillet, dont se fait écho le South China Morning Post, des experts militaires chinois ont tiré la sonnette d’alarme, appelant à des recherches urgentes sur les dimensions éthiques et juridiques de l’utilisation de robots humanoïdes en guerre, soulignant les risques de « meurtres aveugles » et de « morts accidentelles ».
Et si les robots pouvaient vraiment sentir ? Pas simplement mesurer une pression ou une température, mais réagir à un contact comme nous réagissons à une caresse, une brûlure ou une piqûre. C’est exactement ce que promet une équipe de scientifiques grâce à une peau électronique d’un nouveau genre, capable d’imiter certaines propriétés sensorielles de l’épiderme humain.