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À Phoenix, Arizona, en juin 2017, le mercure a frôlé les 50 degrés Celsius. Au moins 50 vols régionaux d’American Airlines ont été annulés à cause de températures avoisinant les 48-49°C. Pas de tempête, pas de brouillard épais, pas de neige sur les pistes. Juste de la chaleur. Ce jour-là, une réalité méconnue du grand public a brusquement émergé : les avions peuvent être cloués au sol par les seuls effets de la canicule, aussi sûrement que par un blizzard. Ce cas n’est pas un accident de l’histoire météorologique. C’est un aperçu de ce qui attend plusieurs dizaines d’aéroports à travers le monde si le réchauffement climatique suit sa trajectoire actuelle.
Au lieu d’aider le secteur aérien, qui bénéficie déjà d’une sous-fiscalisation massive, le gouvernement devrait profiter de la crise pour réglementer davantage ces vols ultrapolluants, plaide Jérôme du Boucher de T&E France.
Les mouvements d’avion en Europe ont relâché dans l’atmosphère 195 millions de tonnes de dioxyde de carbone, en hausse de 4 % sur un an. Ces rejets ont, pour la première fois, dépassé le niveau prépandémique de 2019, d’après les calculs de l’organisation bruxelloise.
Objectif "pas tenable" : la principale organisation européenne de compagnies aériennes a appelé jeudi l'UE à repousser l'une des échéances de son calendrier de décarbonation, dernière pression en date du secteur face aux exigences réglementaires.
Sur fond d’augmentation du trafic et du nombre de passagers, les compagnies aériennes ont atteint la barre symbolique de 1 000 milliards de chiffre d’affaires l’année passée.
Bien que le transport aérien ne représente qu’une part limitée des émissions de CO2 (2,1 %) et de gaz à effet de serre (3,5 %), le secteur se trouve confronté à une situation complexe. D’un côté, il a développé au cours des dernières décennies de nombreuses innovations technologiques qui lui permettent de réduire la consommation de kérosène et, par ricochet, les émissions de CO2 par passager aérien transporté. De l’autre, la croissance du trafic aérien n’a jamais été aussi forte qu’au cours des années passées – la parenthèse du Covid-19 mise à part. Les prévisions semblent conforter cette tendance pour les vingt prochaines années, en particulier dans les pays en développement, ce qui gomme tous les efforts déployés par les acteurs de l’aérien.
Défendre le climat à la COP30 tout en se déplaçant en jet privé ? C’est le paradoxe soulevé par une enquête exclusive de Reporterre et Mémoire vive, qui pointe une hausse de 76 % du trafic de ces appareils en l’espace de quelques jours.
Un groupe de pays comprenant la France, l'Espagne et le Kenya veut profiter de la COP30 pour élargir le nombre de pays qui envisagent de taxer les premières classes des compagnies aériennes ainsi que les jets privés, a appris l'AFP de source proche des discussions.
À partir du 1er novembre, la collectivité de Corse subventionnera 250 000 billets d’avion par an auprès des compagnies Air Corsica et Volotea, dans le but de répartir la fréquentation touristique en dehors de la saison estivale. Mais des associations s’interrogent sur l’efficacité réelle du dispositif et alertent sur le risque d’accentuer la pression sur les ressources limitées de l’île.
Dopé par les réseaux sociaux et l’attrait du dépassement de soi, le trail est devenu un sport de masse. Mais derrière son image de communion avec la nature se cache un tourisme sportif délétère pour la planète.
Entre 1994 et 2019, les émissions de gaz à effet de serre liées aux mobilités en France ont continué à augmenter, malgré les progrès techniques. Pour inverser la tendance, il faudrait tempérer à la fois l’augmentation des voyages à longue distance en avion et celle des déplacements en voiture des actifs, de plus en plus longs du fait de l’étalement urbain. Les solutions politiques à mettre en place devront composer avec de forts enjeux d’équité sociale.
A l’image de l’industrie automobile, le secteur aérien réclame un assouplissement de leurs obligations en matière d’incorporation de carburant « durable » imposées par Bruxelles.
Sur les réseaux sociaux et par-delà, des influenceurs vantent les mérites d’un ultra-fast tourisme nocif pour le climat. Une énième «tendance» inconséquente dont on se passerait bien.
Objectif emblématique du secteur aérien, sa décarbonation à l'horizon 2050 s'avère aujourd'hui "en péril" en raison des politiques climatosceptiques, dont celle de Donald Trump, a prévenu dimanche la principale association de compagnies, l'Iata. L'émergence de dirigeants privilégiant les énergies fossiles et des reculs réglementaires récents constituent "évidemment un revers", a déclaré la vice-présidente de l'Iata chargée du développement durable, Marie Owens Thomsen.
2024 fut une année charnière pour le développement du secteur aérien. Depuis 2022, de nombreux d’acteurs se sont mobilisés autour du renouvellement des permis d’exploitation des 3 principaux aéroports du pays. En effet, ces permis d’exploitation arrivaient à échéance et les procédures de renouvellement pour les vingt prochaines années ont mobilisé de nombreux acteurs aux intérêts divergents.
Selon une étude de Transport & Environnement, les compagnies aériennes ont retrouvé leur niveau d'émissions de CO2 d'avant la crise du Covid. Près de 70 % de la pollution des avions échappent au marché carbone de l'UE.
Comme si de rien n’était. En 2024, le secteur européen de l’aviation a presque retrouvé ses niveaux d’avant l’épidémie de coronavirus. Selon une nouvelle analyse de Transport & Environnement, il a atteint 96% du nombre de vols et 98% des émissions de CO2 de 2019.
Malgré les effets du réchauffement climatique, peu de personnes sont prêtes à renoncer à l’avion. Notre calculette estime le temps nécessaire pour contrebalancer individuellement les émissions d’un aller-retour.
Le prix des billets d'avion devra augmenter pour freiner la demande si le Royaume-Uni veut respecter ses engagements de réduction d'émissions de gaz à effet de serre, affirme mercredi un organisme indépendant chargé de conseiller le gouvernement britannique.Cette hausse des prix pourrait résulter d'une augmentation de la taxe sur les passagers aériens ou la création d'une taxe sur les voyageurs fréquents, ou de la répercussion par les compagnies des coûts liés à la réduction de la pollution, selon un rapport du Comité sur le changement climatique (CCC).
Ça en jet. Cette semaine, lors du Forum économique mondial de Davos, les jets privés ont afflué en Suisse. L’occasion d’un portrait-robot de ce secteur si particulier des transports aériens, entre positionnement de luxe et énorme empreinte carbone pour une poignée d’élus.
Alors que se tient du 20 au 24 janvier le Forum économique mondial à Davos, les jets privés affluent en Suisse. L’occasion d’un portrait-robot, entre émissions de gaz à effet de serre et controverses.
Pour faire face à la hausse de ses émissions, l'aérien s’apprête à augmenter la part des carburants alternatifs pour faire voler ses avions. Une stratégie dont les résultats pourraient être affaiblis si le trafic n’est pas maîtrisé.
Dans un rapport publié ce lundi, l'ONG Transport & Environment estime que la trajectoire du monde de l’aviation met en péril les objectifs climatiques que l’UE s’est fixés. Et aimerait des mesures contre le développement des aéroports.
Plus de 5 milliards de passagers, plus de 1 000 milliards de dollars de ventes… Les compagnies aériennes s’attendent à une croissance spectaculaire de leur activité. La nouvelle est d’autant plus inquiétante pour le climat que les retards de livraison d’avions neufs, moins émetteurs de CO2, vont dégrader le bilan carbone du secteur.
La hausse de la production de carburants d'aviation durables (SAF) en 2024 s'avère inférieure aux projections, a regretté mardi la principale association de compagnies, dont les membres comptent majoritairement sur ces produits pour décarboner leurs activités.0,7% du carburant consommé par les avionsEn 2024, la production de ces carburants d'origine non fossile ("sustainable aviation fuels", SAF en anglais) atteindra 1,3 milliard de litres contre 600 millions en 2023, a souligné l'Association internationale du transport aérien (Iata) dans un communiqué.
Ils prônent la transition tout en polluant. 126 jets privés de grandes entreprises et de gouvernements ont atterri à Bakou lors de la 1ʳᵉ semaine de la COP29, selon une enquête de Reporterre et du collectif Mémoire vive.
Alors que de nombreux chercheurs et industriels étudient les effets des «contrails» sur le réchauffement, une ONG suggère de modifier à la marge les trajets des appareils pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Utilisés par moins de 0,01 % de la population dans le monde, les avions d’affaires ont vu leurs émissions augmenter de 46 % depuis 2019, selon une étude publiée ce jeudi 7 novembre.
Les personnes qui voyagent régulièrement en avion vont-elles bientôt être plus taxées que les autres voyageurs?
Le Réseau Action Climat propose une série de mesures pour « réduire le trafic aérien de manière juste et efficace ». L’idée la plus notable consiste à taxer plus fortement les voyageurs qui prennent souvent l’avion.
A l’occasion d’une grève de la jeunesse ce vendredi, les activistes de Fridays for Future demandent la mise en place d’une taxe pour les voyageurs fréquents en avion. Elle s’alourdirait pour ceux qui s’envolent plusieurs fois par an.
Le gouvernement de droite a annoncé ce mardi vouloir revenir sur la taxe sur le transport aérien mise en place par la gauche en 2018. Les ONG de défense de l’environnement critiquent cette décision.
Les avions commerciaux récents sont conçus pour voler à des altitudes supérieures à douze kilomètres, où l’air se fait plus rare. Cela permet de réduire la traînée aérodynamique et, par conséquent, la consommation de carburant, diminuant ainsi les émissions de carbone par passager-kilomètre. Cependant, selon une étude menée par des chercheurs de l’Imperial College de Londres, cette stratégie d’efficacité énergétique a un effet secondaire inattendu : la formation accrue de traînées de condensation persistantes qui piègent la chaleur dans l’atmosphère.
Des activistes pour le climat du groupe Last Generation ont mené des actions coordonnées dans plusieurs aéroports allemands. Ces manifestations ont entraîné la suspension des vols dans au moins deux d’entre eux, ont indiqué le groupe et la police.
D'après une étude, les avions modernes volant à haute altitude créent des traînées de condensation qui durent plus longtemps que celles des modèles plus anciens (volant plus bas). Ainsi, ces traînées persistantes contribueraient davantage au changement climatique que le carbone produit par la combustion du carburéacteur.
Prix élevés, demande trop faible, incertitudes : la production de carburants aériens durables en Europe traverse une zone de turbulences.
Air New Zealand, leader du transport aérien néo-zélandais, a surpris le secteur en abandonnant son objectif de réduction de l'intensité carbone pour 2030.
Une dizaine de militants du collectif "Doe Deurne Dicht" ont bloqué l’entrée du terminal des jets privés de l’aéroport d’Anvers samedi pour dénoncer l’impact de ces derniers sur le climat.
Le trafic aérien à l'aéroport de Francfort a partiellement repris jeudi matin à la suite d'une action menée par des militants pour le climat. Le trafic reste perturbé.
L’entrepreneur Thomas Guyot alerte, dans une tribune au « Monde », sur la contradiction entre la hausse du trafic aérien et ce que l’on sait de son incidence sur le climat.
Le trafic aérien a repris à l'aéroport de Cologne-Bonn, à la suite d'une action menée par des activistes climatiques mercredi matin.
Selon une étude britannique, bien que les déplacements internationaux ne représentent que 0,4 % des voyages, ils sont responsables de 59,1 % des émissions de CO2. Des résultats clairs qui donnent un aperçu des impacts positifs qui pourraient être obtenus par un simple changement de comportement.
Lors d’un vol de Singapore Airlines, de fortes turbulences ont entraîné des blessées graves et un décès. Quelles sont les raisons de ce phénomène ? Le changement climatique va-t-il les aggraver ?
Des services d’urgence, notamment la police de l’aéroport et les services d’incendie et de secours, ont été mobilisés. Six passagers et six membres d’équipage ont signalé avoir été blessés.
En matière de serpent qui se mord la queue, on peut difficilement faire mieux.
Au lendemain des fortes turbulences qui ont causé la mort d’un Britannique mardi 21 mai, vingt voyageurs se trouvent en soins intensifs à Bangkok.
Ils sont à l'origine des grandes marches pour le climat, mais ce sont eux qui empruntent le plus l'avion. Les jeunes ne sont pas prêts à renoncer à leurs voyages via les airs, mais disent faire des efforts au quotidien. L'abandon de la viande, de l'auto ou des réseaux sociaux est-il cependant suffisant?
Après l’incident qui a coûté la vie à un des passagers d’un vol à destination de Singapour, de nombreuses questions se posent sur les turbulences. Si certaines conditions sont bien connues, des phénomènes plus imprévisibles existent et pourraient devenir plus fréquents
Un Boeing de la Singapore Airlines a été pris dans des turbulences aériennes inattendues. Un passager est mort, une trentaine ont été blessés. Ces perturbations se multiplient à la faveur du réchauffement climatique.
Des militants de Letzte Generation ont envahi à l’aube, ce samedi 18 mai, le deuxième aéroport d’Allemagne en termes de fréquentation. Ils dénoncent les subventions publiques accordées au secteur aérien.
Pour celles et ceux qui ont les moyens de fréquenter les aéroports, se pose avec toujours plus d’acuité la question de l’impact sur le réchauffement climatique de ce mode de déplacement. L’occasion de repenser le rapport aux voyages.
Yann Woodcock, la trentaine, assure avoir démissionné de son poste de pilote chez Swiss, une compagnie aérienne, pour des raisons écologiques. Dans une lettre postée sur les réseaux sociaux, il explique sa décision.
Les chemtrails n’existent pas. Les traînées blanches laissées par le passage des avions ne répandent pas de produits chimiques mais participent, en revanche, à accentuer l’effet de serre du transport aérien. Depuis maintenant plusieurs décennies, la théorie des « chemtrails » revient régulièrement dans l’actualité, au gré de l’émergence de rumeurs virales répandues par divers médias ou réseaux sociaux. Ces derniers jours, une vidéo massivement partagée prétendait démontrer l’existence d’une commande à (...)
Selon une nouvelle étude de l’ONG Transport & Environment, les compagnies low-cost ont vu leurs émissions carbone s’envoler en 2023.
Envoyer un mail, "scroller" sur son smartphone, faire du télétravail. Les technologies numériques sont devenues omniprésentes dans nos vies. Souvent, dans l'imaginaire collectif, nous avons l'impression que la dématérialisation est positive pour l'environnement. Moins de papier, moins d'arbres coupés.
Un collectif de riverains des cinq aéroports les plus fréquentés d’Europe, victimes actuelles et futures du réchauffement climatique, appelle leurs gouvernements à imposer le plafonnement du nombre de vols et des diminutions de la pollution
Une nouvelle étude publiée par plusieurs organisations ce jeudi 22 février révèle l’impact de 1 300 aéroports sur le climat et la santé humaine.
Un tour du monde sans escale en huit jours dans un avion avec l'hydrogène vert pour carburant: après Solar Impulse, Bertrand Piccard lance Climate Impulse, un nouveau projet pour promouvoir les technologies zéro émission et "montrer qu'il y a des solutions".Conçu en partenariat avec le chimiste belge Syensqo, qui s'est scindé en décembre de Solvay, l'avion aura un double fuselage avec le cockpit installé au milieu et 37 mètres d'envergure, moitié moins que Solar Impulse.
Si l'idée que l'avion a un impact important sur le réchauffement climatique commence à faire du chemin, de nombreuses idées reçues continuent
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Les avions en vol rejettent des résidus du carburant consommé. Ces particules favorisent la condensation de cirrus, fins nuages vaporeux Ils empêchent la chaleur de se dissiper et contribuent au r…
Laurent Jossart s'est exprimé après que les activistes ont quitté le lieu après presque une journée d'occupation.
Le député flamand Chris Steenwegen (Groen) a été interpellé lors de l'action d'occupation organisée par le mouvement Code Rouge à l'aéroport de Deurne (Anvers), a annoncé samedi soir Jeremie Vaneeckhout, le coprésident du parti.
Le mouvement Code Rouge a mené deux actions de désobéissance civile visant l'aviation ce samedi après-midi. L’action s'est déroulée à deux endroits. À Liège, 200 activistes étant entrés dans l'entrepôt Alibaba ont été délogé vers 2h du matin ce dimanche. Plusieurs ont été blessés, selon l'organisation. Mais une centaine sont toujours présents sur le site. À Anvers, l'action s'est terminée samedi soir, le trafic des jets privés a été paralysé toute la journée. 600 activistes ont été arrêtés.
Cette taxe, qui s’appliquera aux vols au départ du Danemark, devrait permettre de financer des investissements en faveur de la transition écologique du transport aérien.
Et si, en matière de tourisme on optait pour une une innovation audacieuse ? le passeport carbone, pourrait contribuer à réduire l'empreinte environnementale des voyages aériens et maritimes.
Une "innovation intense", portée par une poignée de néo-constructeurs aéronautiques: l'aviation légère accélère pour relever le défi de sa décarbonation, même s'il reste encore des obstacles à franchir. "En ce moment, l'innovation est intense, surtout avec le décarboné", analyse Bruno Darboux, président du pôle Aerospace Valley, qui évoque une accélération de la filière "jamais vue auparavant".
En 2024, les compagnies aériennes s’attendent à transporter 4,7 milliards de passagers dans le monde. Un «record historique», qui dépasserait les chiffres de la période pré-covid.
Malgré les effets du réchauffement climatique, peu de personnes sont prêtes à renoncer à l’avion. Notre calculette estime le temps nécessaire pour contrebalancer individuellement les émissions d’un aller-retour.
Souhaiter restreindre certaines libertés individuelles ne veut pas dire que l’on est liberticide, car la liberté fondamentale est bien différente que ces petites libertés.
La France n’a pas respecté ses objectifs climat et énergie en 2022. Les associations écologistes réclament des mesures fortes. Le gouvernement, lui, reste flou sur la méthode qu’il compte employer.
Les débats sur l’avenir du trafic aérien occultent que le recours à l’avion demeure réservé à une minorité.
Faire un tour du monde en avion en 2023 et s’en vanter sur les réseaux sociaux est-il une bonne idée ? Pardon, reposons la question autrement : est-ce une bonne idée de faire un tour du monde en avion en 2023 alors que les canicules, inondations, sécheresses et mégafeux s’enchainent à cause du changement climatique ?
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Les effets du changement climatique sont de mieux en mieux documentés et connus grâce aux travaux du Groupe intergouvernemental d’experts du climat (GIEC) notamment. Ces effets sont toutefois souvent perçus comme secondaires dans le secteur aéronautique lorsqu’ils sont considérés individuellement, mais ils constituent bel et bien une problématique globale pour l’aviation.
Certains mènent des actions de guérilla juridique. Mais ça reste désolant de devoir attaquer juridiquement des aspects très annexes (le greenwashing…) par rapport au problème principal : la taille de l’aviation de masse, qu’aucune technologie ne permettra sans doute jamais de neutraliser à cette échelle et dans les temps impartis par l’urgence écologique (à cause des lois de la chimie de la et de la physique des carburants, des moteurs et du vol habité). Le greenwashing, c’est l’existence de l’aviation de masse toute entière !
Avions « verts », carburants « soutenables » : autant de voies sur lesquelles travaille le secteur aérien afin de préserver sa croissance. Mais la technologie a ses limites et le trafic doit décroître si on veut réussir la transition climatique, prévient Maxence Cordiez, spécialiste de l’énergie au CEA (France).
Air France - KLM ou encore Lufthansa figurent parmi les compagnies visées par la plainte, a appris jeudi France Inter via un communiqué de l'UFC-Que Choisir. 18 pays sont représentés.
Alors que s’ouvre le salon aéronautique du Bourget, les mesures envisagées pour décarboner le trafic aérien se révèlent insuffisantes.
Les biocarburants doivent permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais le transport aérien mise à terme sur l'hydrogène, une source d'énergie aux multiples contraintes, qui induit de très nombreux de changements.
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