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Un bâtiment a été touché à la sortie du passage contrôlé par l’Iran. On ne déplore pas de dégâts majeurs.
Les États-Unis prévoient d'envoyer au Moyen-Orient un troisième porte-avions accompagné de sa flotte d'escorte, avec au total 10.000 matelots et "Marines", ont rapporté vendredi les médias américains, citant des responsables.
Selon le service européen Copernicus, la température moyenne estivale s’est établie à 21,7 °C, bien au-dessus de la moyenne, et le débit des cours d’eau a atteint son niveau le plus faible depuis plus de trente ans. Mais les Etats membres de l’Union européenne continuent d’investir dans les énergies fossiles.
Alors que 60 % des importations européennes de gaz naturel liquéfié proviennent désormais des Etats-Unis, l’empreinte carbone de cette source d’énergie reste l’objet d’un vif débat.
« Courir de plus en plus vite pour faire du surplace » : article de l’AIE sur l’accélération du déclin de la production des puits de pétrole et gaz. Désormais 90% des investissements upstream (exploration/production) servent à compenser le déclin de production des gisements existants, et non à augmenter la production. Autrement dit, si les investissements s’arrêtent, la production s’effondre. Le monde perdrait l’équivalent de la production de la Norvège et du Brésil chaque année
Les dirigeants iraniens veulent cet accord car « ils sont en train de méchamment perdre », a affirmé le président américain pour justifier sa décision. Dimanche, après le rejet du plan, Téhéran a maintenu sa position sur les modalités d’une réouverture du passage maritime stratégique.
Selon le «Wall Street Journal», Téhéran a soumis le 25 septembre une proposition pour une réouverture du passage stratégique sous sept jours. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des bombardements sur l’Iran après les midterms, début novembre.
Des médias européens ont révélé qu’au moins une vingtaine de contributeurs de l’un des rapports phares de l’instance chargée de synthétiser l’état des connaissances sur le climat avaient des liens directs avec le secteur pétrogazier.
Téhéran affirme avoir transmis ses conditions à Washington pour permettre la réouverture du détroit d'Ormuz. Les États-Unis doivent désormais y répondre.
Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Soutenue par l'Union européenne et 80 pays, une coalition appelle à rétablir d'urgence la liberté de navigation dans le Golfe et en mer Rouge, condamnant les offensives croissantes des Houthis et de l'Iran.
Deux navires ont été touchés, lundi, dans le détroit d’Ormuz, faisant deux blessés légers, quelques heures après que les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé de recourir à "de nouvelles armes"et de viser "de nouvelles cibles" en cas d’attaque américaine.
Devant l'ONU, Antonio Guterres a fustigé des géants fossiles traités en "décharge à ciel ouvert" et enjoint chaque État à enclencher une sortie programmée du secteur.
Dans son discours d’ouverture, il est notamment revenu sur la situation en Cisjordanie, mais aussi sur la responsabilité des géants pétroliers et sur la coopération en matière d’intelligence artificielle.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a rencontré mardi à New York l'émissaire états-unien Steve Witkoff, à qui il a communiqué les conditions de Téhéran pour une réouverture du détroit stratégique d'Ormuz, a rapporté la télévision d'État Irib.
Un État ou une entreprise peuvent-ils influencer le GIEC ? En théorie, c’est impossible, et pourtant. 11 chercheurs liés à l’Arabie saoudite figurent parmi les auteurs du prochain rapport de l’institution internationale, chargée de faire état des connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique. Une enquête menée par l’Humanité, en partenariat avec le Guardian et quatre autres médias européens, révèle ces cas de conflits d’intérêts au sein de l’un des trois groupes de travail du GIEC.
Le détroit est au cœur des tensions entre Téhéran et Washington depuis le début du conflit et son blocage perturbe fortement le trafic maritime.
Cette mer fermée, devenue un carrefour commercial en plein essor, notamment grâce à la nouvelle route dite « du Middle Corridor » qui relie l’Asie à l’Europe sans passer par la Russie, est désormais un enjeu stratégique pour tous les pays qui l’entourent.
Un nouvel incident est signalé dans cette zone stratégique du Golfe, où transitent chaque jour d'importantes quantités de pétrole.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
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