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Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
Les sept dernières années sont néanmoins dans un mouchoir de poche, entre 13°C (2019) et 13,1°C environ (2020 et 2025), selon les températures au sol mesurées depuis l'espace. Une augmentation continue en raison des gaz à effet de serre émis par les activités humaines et qui s'accumulent dans l'atmosphère.
L’année 2025 pourrait être la troisième plus chaude jamais mesurée à l’échelle mondiale, derrière 2024 et 2023, selon une analyse de l’AFP qui devrait être confirmée lors du bilan annuel de Copernicus début janvier 2026.
La demande de charbon reste forte, soutenue par les besoins de la Chine mais aussi des Etats-Unis, souligne l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans un nouveau rapport. Après une année 2025 record, l'agence anticipe cependant une baisse progressive de la demande d'ici à 2030.
Les ventes d'armes des 100 plus grandes entreprises mondiales du secteur ont augmenté de 5,9 % en 2024, selon le rapport de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), publié lundi. Un record malgré des problèmes de production qui entravent les livraisons.
AgiBot A2 est parti de Suzhou de 10 novembre pour rejoindre Shanghai. Une prouesse jamais vue jusqu’ici pour un androïde, homologuée après vérification par l’ouvrage de référence en la matière.
Le rapport « État du climat 2025 » publié cette année dans BioScience dresse un bilan sans concession sur la santé de notre planète. Sur les 34 indicateurs vitaux suivis par des chercheurs internationaux, 22 ont atteint des niveaux historiques. Entre records de chaleur, émissions de CO2 et catastrophes naturelles dévastatrices, le constat est alarmant. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, certaines avancées technologiques et comportements humains offrent une lueur d’espoir. Ce rapport souligne à la fois l’urgence d’agir et la possibilité de limiter les impacts si des mesures audacieuses sont mises en place rapidement.
L’année 2024 vient de marquer un tournant climatique que les scientifiques redoutaient depuis des décennies. Pour la première fois depuis le début des enregistrements, le dioxyde de carbone a atteint un niveau record qui ne laisse aucune place au doute : notre planète s’engage vers un réchauffement dont les effets se feront sentir pendant des siècles. Ce n’est pas une hypothèse, c’est un constat établi par l’Organisation météorologique mondiale.
La concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère a connu l’an dernier sa plus forte hausse depuis 1957, a alerté mercredi l’Organisation météorologique des Nations unies (OMM). En cause, l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, qui affaiblit la capacité des forêts et des océans à absorber le carbone.
Les chiffres tombent, et ils racontent une histoire que personne ne peut plus ignorer. Septembre 2025 vient d’entrer dans les annales climatiques avec un statut qui en dit long sur la trajectoire de notre planète. L’observatoire européen Copernicus, référence mondiale en matière de surveillance climatique, a publié jeudi des données qui confirment une tendance désormais installée : la Terre continue de se réchauffer, et les records s’enchaînent avec une régularité troublante.
Par rapport à 2023, la concentration moyenne mondiale de dioxyde de carbone a enregistré l’année dernière sa « plus forte hausse depuis le début des mesures modernes en 1957 », a précisé, mercredi, l’Organisation météorologique mondiale dans son 21ᵉ bulletin annuel.
Des records de chaleur ont été frôlés en septembre, non loin de celui de 2023 et du deuxième septembre le plus chaud, en 2024.
Les émissions de carbone dans l’atmosphère en 2025 sont les plus importants jamais enregistrés. Une hausse liée aux nombreux feux de forêt.
Much attention today focuses on uncertainties affecting the future evolution of oil and natural gas demand, with less consideration given to how the supply picture could develop. However, understanding decline rates – the annual rate at which production declines from existing oil and gas fields – is crucial for assessing the outlook for oil and gas supply and, by extension, for market balances. The International Energy Agency (IEA) has long examined this issue, and a detailed understanding of decline rates is at the heart of IEA modelling and analysis, underpinning the insights provided by the scenarios in the World Energy Outlook. This new report – based on analysis of the production records of around 15 000 oil and gas fields around the world – explores the implications of accelerating decline rates, growing reliance on unconventional resources, and evolving project development patterns for the global oil and gas supply landscape, for energy security and for investment. It also provides regional insights
Jamais une telle superficie de forêts n’avait brûlé en Europe à cette période de l’année. Certains pays habituellement épargnés sont fortement touchés.
La préfecture des Ardennes a interdit la consommation de l’eau du robinet pour près de 3 000 habitant·es de treize communes du département, forcé·es de changer leurs habitudes. En cause, la présence de PFAS dépassant largement les limites sanitaires. Reportage.
Aux Etats-Unis, en Asie, au Moyen-Orient comme en Europe, les relevés historiques de température s’enchaînent cet été. Battant de précédents records pourtant déjà très élevés et récents, explique le climatologue Pascal Yiou.
Extreme heat is breaking records around the world, with wildfires and poor air quality compounding the crisis, according to a report from the World Meteorological Organization (WMO) released Thursday.
La population japonaise a diminué d’un nombre record – plus de 900.000 personnes – en 2024, selon les données officielles nippones publiées mercredi, malgré les efforts du gouvernement pour tenter de relancer la natalité.
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