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Un convoi de personnalités de haut rang, dont l’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson, a été immobilisé dimanche en raison de menaces de frappes russes. Peu après, un autre train qui circulait sur la même ligne a été touché, sans faire de victime.
Les rebelles pro-iraniens multiplient les assauts et les contraintes contre l’Arabie saoudite. Dans la semaine, ils avaient déjà consolidé leur emprise sur le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, fermant aux pétroliers saoudiens la voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien.
Les gardiens de la révolution iraniens ont « pris pour cible deux navires américains et huit pétroliers présents dans la zone, leur infligeant des dégâts considérables », ont-ils affirmé dans un communiqué. Dix autres navires auraient été visés.
Des frappes russes ont touché les deux aéroports de Kiev dans la nuit de vendredi à samedi, a dénoncé le président Volodymyr Zelensky qui y voit la volonté de Moscou de perturber la visite prévue des émissaires envoyés par son homologue américain Donald Trump.
Les États-Unis se sont dits « profondément préoccupés » par les attaques sur la base aérienne d’Abou Douhour, dans le nord-ouest de la Syrie, dénonçant « une escalade inutile », qui ne contribuait pas à la stabilité régionale.
Selon des propos rapportés ce lundi 17 août par la chaîne Fox News, le président des Etats-Unis met en garde le sultanat du Moyen-Orient, qui mène des négociations bilatérales avec Téhéran sur le passage des navires dans le détroit stratégique.
Les médias iraniens font état ce jeudi 30 juillet au matin d’au moins trois personnes tuées dans ce que Washington qualifie de «lourde série» de bombardements qui a touché deux provinces du pays.
Un tunnel censé rester scellé par le gel pendant des siècles s’est retrouvé inondé au bout de neuf ans à peine. En octobre 2016, l’année la plus chaude jamais enregistrée sur la planète, le permafrost qui entoure la chambre forte de Svalbard a commencé à fondre, laissant l’eau s’infiltrer dans le tunnel d’accès censé protéger près d’un million de paquets de graines destinés à offrir une mesure de sécurité alimentaire pour le monde. La Norvège a fini par débloquer 100 millions de couronnes, soit environ 10 millions d’euros, pour reconstruire l’ouvrage.
L'Iran a été épargné par les bombardements américains pour la deuxième nuit consécutive, alors qu'aucune frappe n'a été signalée dimanche à l'aube. Cette "pause" dans les hostilités intervient alors que les États-Unis commenceraient à manquer de munitions, selon plusieurs médias américains. De son côté, Téhéran a avertit que la guerre au Moyen-Orient pourrait "s'étendre" en cas de reprise des bombardements.
Ce qu’il faut retenir : Depuis le retour à la présidence des États-Unis de Donald Trump, les droits de douane sont devenus un outil majeur de politique économique. Les fondements juridiques de ces nouveaux droits ont variés ; certains ont même été annulés par la Cour suprême. Au-delà des aléas, où en sommes nous aujourd'hui ? Quelle est la véritable hausse finale des droits à l'entrée des USA ?
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
Les secours de la capitale ukrainienne ont recensé au moins un mort et une dizaine de blessés, après que des missiles balistiques ont frappé la ville dans la nuit de samedi à dimanche.
Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran pour la sixième nuit consécutive vendredi, Téhéran les accusant d'avoir visé des cibles civiles et menaçant de frapper en retour des infrastructures dans toute la région du Golfe.
Les gardiens de la révolution ont annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, interdire toute traversée « jusqu’à nouvel ordre », après avoir tiré des coups de semonce contre un porte-conteneurs. L’armée américaine a répondu par une nouvelle vague de frappes, suivie de répliques iraniennes.
L’Union européenne a autorisé l’envoi de quatre appareils aériens destinés à aider les pompiers qui luttent contre les flammes, des Pyrénées-Orientales à la Drôme. Une aide rendue possible par ce dispositif lancé en 2001 par la Commission européenne.
À Kiev, les secours fouillent les décombres de plusieurs immeubles résidentiels endommagés par une nouvelle série de frappes russes.
Les frappes de drones ukrainiens en Russie ou les bombardements russes sur les villes ukrainiennes prennent de plus en plus de place dans le récit de la guerre en Ukraine. À tel point que les combats sur le front passent au second plan. En apparence seulement.
Alors que le bilan des frappes russes sur Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi s'élève désormais à 30 morts et près de 100 blessés, les secouristes continuent vendredi leurs recherches dans les décombres. La capitale ukrainienne est enveloppée de fumée et les services de la municipalité ont signalé une dégradation de la qualité de l'air.
Le manque d’eau menace des régions cruciales pour l’agro-industrie transalpine. L’apport des zones montagneuses est en recul en raison du déficit neigeux hivernal.
L’attaque massive de drones menée par l'armée ukrainienne contre la capitale russe visait tout particulièrement la raffinerie de Moscou et s’inscrit dans une campagne intense de bombardements des infrastructures pétrolières russes. Un levier de plus en plus coûteux pour le Kremlin, qui vise à saper sa capacité à financer son effort de guerre.
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