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Croissance

février 2026

La hausse du nombre de projets solaires et éoliens planifiés ou en cours de construction dans le monde a ralenti l'année dernière, indique une étude publiée mardi, mettant en doute l'aptitude des pays à atteindre l'objectif de tripler leurs capacités en énergies renouvelables d'ici 2030. Les annonces et les mises en chantier de nouveaux projets éoliens et solaires ont augmenté de seulement 11% en 2025, contre 22% l'année précédente, selon le Global Energy Monitor (GEM).

janvier 2026

Comment modéliser la transition économique ? Comment relier "croissance débridée", "décroissance" et "post-croissance" ? Et qu'est-ce que cela dit de notre façon de "refermer/sacrifier" le futur ou de "l'ouvrir/le repossibiliser".
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
Quand deux Nobel se disputent sur les retombées potentielles de l’intelligence artificielle, c’est le signe que les investissements massifs en cours sont risqués, relève, dans sa chronique, l’économiste Jean Pisani-Ferry. Or, à travers son épargne, l’Europe est elle aussi exposée à ce risque.

décembre 2025

The Physics of Sustainability – 25/12/2026 - (*The Physics of Sustainability: Material and Power Constraints for the Long Term* – [https://lnkd.in/eMHZ_zvS](https://lnkd.in/eMHZ_zvS)) - À partir de notre article scientifique co-écrit avec plusieurs collègues, qui propose une analyse systémique à l’échelle planétaire en synthétisant plus de 50 ans de résultats (énergie, cycles biogéochimiques, ressources, limites), voilà ce qui change vraiment le cadre. - Le grand malentendu : croire que la soutenabilité se résume à « décarboner ». En réalité, la transition n’est pas seulement une affaire de carbone ni de technologies. L’énergie est avant tout un problème de métabolisme : celui de nos sociétés, de leurs flux matériels, de leurs rythmes et de leurs limites. Sans repenser ce métabolisme, on ne fait que créer des solutions “zombies” : techniquement séduisantes, mais écologiquement et physiquement intenables à long terme.
L’agence statistique du ministère du commerce attribue cette hausse inattendue de 1,1 % par rapport au trimestre précédent à une « accélération de la consommation ».
Chaque année, au mois de décembre, notre économie se turbocharge comme un Mario sous champignon. C’est un moment de frénésie acheteuse, une orgie matérialo-énergivore où l’on se chasse-croise pour s’offrir des trucs autour d’un arbre coupé et d’un buffet d’animaux morts.
L’avancée de la colonisation s’accompagne en outre d’une augmentation « alarmante » de la violence des colons, dénonce Antonio Guterres dans le rapport, évoquant des attaques parfois « en présence ou avec le soutien des forces de sécurité israéliennes ».
Much of today's sustainability discourse emphasizes efficiency, clean technologies, and smart systems, but largely underestimates fundamental physical constraints relating to energy-matter interactions. These constraints stem from the fact that Earth is a materially closed yet energetically open system, driven by the sustained but low power-density flux of solar radiation. This Perspective reframes sustainability within these axiomatic limits, integrating relevant timescales and orders of magnitude. We argue that fossil-fueled industrial metabolism is inherently incompatible with long-term viability, while post-fossil systems are surface-, materials-, and power-intensive. Long-term sustainability must therefore be defined not only by how much energy or material is used, but also by how it is used: favoring organic, carbon-based chemistry with limited reliance on purified metals, operating at low power density, and maintaining low throughput rates. Achieving this requires radical technological shifts toward l
Le journal The Lancet Planetary Health a publié récemment une étude qui évalue le soutien public à la décroissance[1]. Les chercheurs ont voulu distinguer l’adhésion aux idées concrètes derrière la décroissance de l’attitude spécifique vis-à-vis du terme “degrowth”, et examiner comment différents traits individuels (psychologiques, socioéconomiques…) influencent le soutien ou le rejet. Au Royaume-Uni, entre 74 % et 84 % des sondés sont favorables à la proposition globale, respectivement avec le label “décroissance” ou non. Aux États-Unis : le soutien se situe entre 67 % et 73 %[2].

novembre 2025

De la critique du système économique actuel aux utopies concrètes comme les biorégions, l’autonomie locale ou le municipalisme libertaire, le philosophe Gaspard Koenig et l’essayiste Gabriel Malek confrontent leurs visions pour imaginer un futur où économie et écologie ne s’opposent plus.
Bertrand Venteau est devenu le nouveau président du deuxième syndicat agricole de France, ce mercredi. L'éleveur de Haute-Vienne veut renouer avec les actions coup de poing, s'allier avec le monde de la chasse et faire de la «lutte contre l'écologie punitive et décroissante» son «cheval de bataille». Interrogé par Vert, il remet en question le consensus scientifique sur la responsabilité humaine dans le changement climatique.
Parce que les énergies renouvelables coûtent moins cher que les fossiles, leur croissance exponentielle est désormais inarrêtable. Mais cela reste insuffisant pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre, alors que la demande énergétique est hors de contrôle, prévient l’Agence internationale de l’énergie.
La croissance économique, en particulier dans les pays émergents, est le principal facteur responsable de la hausse des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon un rapport de l'OCDE publié jeudi. "La croissance économique est le moteur des émissions dans les pays partenaires de l'OCDE", indique, dans son "Observateur de l'action climatique" 2025, l'organisation internationale qui rassemble des pays riches. Parmi ces "pays partenaires", on trouve de grandes économies émergentes dont les émissions ne cessent de croître, entraînant celles du monde entier: Chine, Inde, Arabie saoudite entre autres. Et des pays où elles baissent légèrement: Brésil, Indonésie et Afrique du Sud.
Pays le plus peuplé du monde et troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre de la planète, l'Inde reste profondément dépendante au charbon pour satisfaire sa demande en énergie. Et pourtant, elle est aussi un poids lourd de la diplomatie du climat. Voici ce que l'on sait des engagements de New Delhi en matière de climat, avant l'ouverture lundi au Brésil de la COP30, la conférence des Nations unies sur le climat. - Emissions - L'Inde a émis 4,4 milliards de tonnes équivalent CO2 en 2024 - une unité de mesure des gaz à effet de serre favorisant le changement climatique - selon l'ONU, dépassée seulement par la Chine et les Etats-Unis. Mais avec une population de 1,4 milliard d'habitants, ses émissions par tête sont loin de figurer en haut du tableau.

octobre 2025

Selon les dernières prévisions du FMI, la croissance mondiale devrait s’élever à 3,2 % en 2025, contre 3,3 % en 2024, et de 3,1 % en 2026.
Le 25 mai 1970, un mois à peine après le premier Jour de la Terre qui vit des millions d’Américains manifester pour la défense de l’environnement, le New York Times évoquait déjà l’hypothèse d’un ecological backlash, d’un retour de bâton contre l’écologie. La menace n’était pas prise au sérieux. La vague environnementaliste semblait portée par la démocratie américaine elle‑même.
Les capacités additionnelles de production d’électricité renouvelable devraient dépasser les 740 gigawatts en 2025, un nouveau record, selon le rapport publié par l’institution mardi 7 octobre. Une croissance essentiellement tirée par la Chine.
C’est sans doute l’une des études les plus importantes de l’année. Après « A good life for all within planetary boundaries » (2018), la première tentative de quantification du donut de Kate Raworth, et sa mise à jour en 2022 dans « The social shortfall and ecological overshoot of nations », deux chercheurs viennent de publier la suite. Intitulée « Doughnut of social and planetary boundaries monitors a world out of balance » (2025), l’étude est sortie le mercredi 2 octobre dans la prestigieux revue Nature.
Alors que l’IA dope les échanges mondiaux, l’OMC s’inquiète d’un avenir incertain face aux droits de douane et appelle à repenser la mondialisation.