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Le président américain n’a pas précisé à quelles conditions ni à quelle échéance l’autorisation serait accordée et on ignore si l’Ukraine dispose des capacités nécessaires pour fabriquer ces coûteux missiles à brève échéance.
La cryptomonnaie au nom du président américain a perdu près de 98 % de sa valeur depuis son pic, début 2025. Près d’un million d’investisseurs y ont perdu gros, tandis que le locataire de la Maison Blanche a empoché 636 millions de dollars.
Les Etats-Unis ont annoncé, mardi, avoir bombardé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, déclenchant mercredi des représailles de Téhéran.
Le président américain a récemment réitéré que le territoire autonome danois devrait selon lui être « contrôlé par les Etats-Unis », le jugeant indispensable à la sécurité du pays.
« Notre pays entretient d’excellentes relations sociales, culturelles et économiques avec les Etats-Unis, et nous n’avons aucunement l’intention que cela change », a réagi une source au sein de l’exécutif espagnol, disant accueillir ces déclarations « avec calme ».
Donald Trump a affirmé à ses alliés européens que les Etats-Unis entendaient rester avec eux dans l'Otan.
Pendant sa campagne, Donald Trump a promis de faire des États‑Unis "la capitale mondiale des cryptomonnaies" et de soutenir des actifs comme le bitcoin. Une fois au pouvoir, il a effectivement dérégulé le secteur, mais surtout lancé – ou adossé son image – à ses propres produits dérivés crypto, qui ont largement contribué à l’enrichir personnellement. Le président a enregistré environ 1,2 milliard de dollars de revenus provenant de ses activités dans les cryptomonnaies en 2025, selon un calcul effectué par l’AFP sur la base de documents publiés mardi par le Bureau d’éthique gouvernementale (OGE).
Même si Téhéran refuse à ce stade tout échange direct avec les Américains à Doha, les parties ont approuvé l’instauration d’ici à jeudi d’un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d’accord.
Selon des documents officiels, les activités dans les cryptomonnaies du président américain Donald Trump ont engendré des revenus à hauteur de 1,2 milliard de dollars en 2025, via notamment la World Liberty Financial. Ces activités ont fait fructifier son patrimoine personnel, estimé à 6,5 milliards de dollars en 2026.
La Cour suprême des États-Unis a rejeté, mardi, la tentative de Donald Trump de restreindre le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière aux États-Unis. C'est un échec pour le président, cette mesure était l’une des principales priorités dans le cadre de sa politique d’immigration.
Ce coup de pression arrive au lendemain de l’accord formel donné par les pays de l’Union européenne à un accord commercial négocié en 2025 avec les Etats-Unis, qui prévoit un plafonnement à 15 % des taxes prélevées sur les importations européennes.
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
Le chantier de l'épuration de l'eau du célèbre bassin réfléchissant au pied du Lincoln Memorial à Washington est en train de tourner au cauchemar politique pour Donald Trump, qui s'y est personnellement investi. C'est une remise en cause de ses compétences premières : celles d'un magnat de l’immobilier censé savoir construire “une piscine”.
Donald Trump a enjoint à Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.
En critiquant avec véhémence l’Etat hébreu, accusé de faire obstacle à l’accord signé entre Washington et Téhéran mercredi 17 juin, le vice-président américain met au jour une fracture durable entre les deux pays.
Cette notion, autrefois valorisée dans l’espace public américain, est aujourd’hui contestée par l’extrême droite, qui n’y voit qu’un aveu de faiblesse. La gauche aussi s’interroge sur son usage : dans un monde où prévaut la brutalité, peut-on continuer à faire preuve de compréhension ?
Alors que débute lundi 15 juin à Évian, en Haute-Savoie, le sommet du G7 présidé par la France, plusieurs ONG déplorent « l’apathie généralisée des grandes puissances face à Donald Trump ».
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.
L’archipel sous autorité britannique, dont le Royaume-Uni souhaite restituer la souveraineté à l’île Maurice, abrite la base de Diego Garcia, qui sert de tremplin à Washington dans ses opérations militaires depuis 1966.
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