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Donald Trump
Des millions de personnes se sont mobilisées contre l’administration Trump, samedi dans tout le pays, avec pour épicentre Minneapolis-Saint Paul, où deux Américains ont été tués en janvier par des agents fédéraux.
Des millions de personnes sont descendues dans la rue, samedi 28 mars, dans tout le pays pour protester contre la politique menée par le président américain.
"Pas de rois, pas d'ICE, pas de guerre": des millions de manifestants dont des célébrités comme Bruce Springsteen ou Robert De Niro ont défilé samedi à travers les Etats-Unis contre Donald Trump, sa politique anti-immigration et sa guerre contre l'Iran.
Le président américain ne décolère pas après que son appel à l’aide, à la mi-mars, pour débloquer le détroit d’Ormuz est resté lettre morte.
Dans son analyse de la situation, Nate Swanson ne prévoit pas d'apaisement.
De New York à l’Alaska, la mobilisation s’étend désormais aux zones rurales et à l’international, marquant un tournant dans la contestation contre Donald Trump.
"Police masquée qui sème la terreur", "guerre catastrophique", pratique "abusive" du pouvoir: des cortèges contre Donald Trump ont commencé à défiler samedi à travers les États-Unis, où des millions de manifestants sont attendus, de New York jusqu'en Alaska.
Alors que des forces terrestres américaines convergent vers le golfe Arabo-Persique sans que leurs objectifs aient été divulgués, le président américain doit résister à la tentation d’une spirale guerrière s’il ne veut pas plonger la région dans l’inconnu. D’autant que les répercussions ne se limiteraient pas au Moyen-Orient.
Selon des médias américains, mardi, l'administration Trump a fait passer un plan de paix en 15 points à l'Iran par l'entremise du Pakistan. Les États-Unis y proposent un cessez-le-feu d'un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes. De son côté, Téhéran a annoncé qu'il laisserait passer les navires non hostiles par le détroit d'Ormuz.
Alors que Donald Trump assure actuellement son second mandat à la tête des Etats-Unis, ses prises de position, ses décisions et autres sorties politiques interrogent assez souvent quant à son état de santé mentale. Or, des psychanalystes ont déjà donné leur avis à propos du chef d’état et ce, encore dernièrement.
Le locataire de la Maison Blanche adopte une fois de plus la méthode offensive contre les médias qui dénoncent le bien-fondé de son opération militaire contre le régime de Téhéran, à laquelle s’opposent de nombreux Américains.
Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.
Cette alliée du président américain a fait part de cette conclusion dans un témoignage écrit dans le cadre d’une audition parlementaire sur les menaces posées aux Etats-Unis dans le monde.
Il avait promis une "conférence de presse" au 17ème jour de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump a livré lundi de longs monologues décousus portant entre autres sur ses grands chantiers et sur les ennuis de santé, jusque-là confidentiels, d'un parlementaire.
Une enquête réalisée par CNN dévoile que le président américain n'aurait pas pris en compte les risques des frappes sur l'Iran sur l'économie.
Dopé par un sentiment d’invincibilité, Pete Hegseth, l’un des artisans de l’offensive sur le régime iranien, a très mal anticipé la capacité de résistance et le pouvoir de nuisance de Téhéran.
Le secrétaire d’Etat à la défense, ancien présentateur de Fox News, défend avec ardeur l’opération contre la République islamique. Sans expérience du commandement militaire, il fait fi des règles d’engagement et met en avant la toute-puissance américaine.
Le Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale dénonce en particulier « l’usage excessif de la force lors des opérations de contrôle de l’immigration » et souligne que huit personnes sont mortes depuis janvier.
De la nomination de Mojtaba Khamenei pour remplacer son père au blocage du détroit d’Ormuz, l’offensive américano-israélienne tourne à la déroute politique et économique pour le président américain.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
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