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Quartier par quartier, les coupures se multiplient depuis le 5 mars. Celles-ci resteront en vigueur « aussi longtemps que nécessaire », pour assurer « la sécurité des citoyens » face aux menaces ukrainiennes, avance le Kremlin en guise de justification.
Aux volontaires succèdent des hommes envoyés au front après des enrôlements quasi forcés. Depuis l’été 2025, les autorités peinent à trouver les 30 000 à 35 000 militaires nécessaires par mois pour compléter des unités touchées par des pertes toujours plus lourdes. Et entretiennent la menace d’une mobilisation générale.
La capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis affaiblit les alliés de l’Ukraine, qui se veulent les défenseurs de la démocratie et du droit international. Mais c’est aussi un revers géopolitique pour Moscou, qui perd un partenaire de premier plan et voit ses revenus pétroliers menacés.
Depuis 2015, le photographe Gabriele Micalizzi arpente le Donbass du côté russe de la ligne de front, une zone où les conditions d’accès édictées par Moscou sont très strictes pour les journalistes. En novembre, il a obtenu l’autorisation de pénétrer dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine occupée, et s’est rendu à Marioupol, ville détruite par les Russes en 2022, avant d’être colonisée et reconstruite en un temps record.
En pleins pourparlers de paix avec Washington, le Kremlin veut convaincre qu’une victoire russe est inévitable, alors que son armée progresse peu et au prix de lourdes pertes, afin d’obtenir par la négociation ce qu’il ne parvient pas à gagner par la voie militaire.
« Aucune solution de compromis n’a encore été choisie, mais certaines propositions américaines peuvent être discutées », a estimé Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique du président russe, qui avait de son côté brandi plus tôt dans la journée la menace d’une guerre avec le reste de l’Europe.
Alors que Volodymyr Zelensky est fragilisé par un scandale de corruption dans son entourage, la Maison Blanche et le Kremlin lui ont transmis un plan faisant la part belle aux exigences russes sur la fin de la guerre et la sécurité du continent.
Un oukase signé par le président Vladimir Poutine oblige de signer un contrat d’un an avec les forces armées russes, sauf cas de certificat de démobilisation ou d’inaptitude médicale.
En Europe, Monetochka, artiste anti-Kremlin en exil, chante ses textes contre la guerre en Ukraine. A Saint-Pétersbourg, trois jeunes ont osé reprendre ses chansons. Depuis près d’un mois, ils sont en prison.
Depuis que Donald Trump et Vladimir Poutine se sont appelés, jeudi, pour convenir de se rencontrer prochainement à Budapest, l’impression générale en Russie est que la Maison Blanche est à nouveau bien disposée à l’égard du Kremlin.
Le chef du Kremlin, satisfait de sa réhabilitation diplomatique, ménage le président américain, Donald Trump. Pour l’heure, rien ne change dans ses positions maximalistes et l’armée russe intensifie son offensive.
Alors que Moscou a lancé 574 drones d’attaque de type Shahed contre l’Ukraine, Kiev est parvenu à toucher les raffineries russes au point que la Crimée est forcée de rationner l’accès aux stations-service.
Frappée par la baisse des revenus du pétrole et les sanctions occidentales, la croissance ralentit et le déficit budgétaire a explosé.
Six militants de cette organisation libérale et démocrate, opposée à l’invasion en Ukraine, sont jugés cet été à Saint-Pétersbourg. Ils ont entre 24 et 30 ans. Ils risquent jusqu’à quinze ans de prison.
La suspension des aides américaines, à Kiev, s’inscrit bien dans les plans militaires du chef du Kremlin : intensifier cet été son offensive en Ukraine et entretenir un conflit sans fin, synonyme de survie de son régime grâce à la nouvelle « stabilité » bâtie sur l’économie de guerre.
Au forum de Saint-Pétersbourg, qui s’est tenu du 18 au 21 juin, le chef du Kremlin a exclu toute entrée en récession, mais les chiffres indiquent bel et bien un ralentissement. Au gouvernement, les voix sont discordantes.
Deux heures d’entretien et aucun résultat concret. Pourtant, à Washington et à Moscou, la nouvelle conversation téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, lundi 19 mai, a été présentée sous un jour favorable, servant un récit différent. Aucun des deux dirigeants ne veut acter une rupture et un échec dans leur rapprochement, alors que le président américain cherche en vain à obtenir un cessez-le-feu prolongé en Ukraine, voire un règlement du conflit.
Les pays du Benelux et la Région française des Hauts-de-France ont signé mardi un plan d’action dont l’une des priorités est la création d’un réseau transfrontalier d’hydrogène d’ici 2030. Les régions travailleront ensemble autour du développement de telles infrastructures. En parallèle, des innovations seront encouragées dans les domaines de la réduction des émissions de CO2 et des réseaux énergétiques intelligents, afin de rendre l’industrie plus résiliente et durable, selon ce plan.
Dans une tribune au « Monde », le spécialiste en prospective Hugues de Jouvenel et le physicien Pierre Papon soulignent que les injonctions et coupes budgétaires de l’administration américaine ne concernent pas seulement les sciences humaines, soupçonnées de « wokisme », mais aussi des domaines stratégiques, sinon vitaux, relevant des sciences « dures », tels que la santé, l’environnement, l’énergie et le climat.
Après deux jours de discussions en Arabie saoudite sous l’égide des Etats-Unis, l’Ukraine et la Russie ont accepté un cessez-le-feu maritime… que le Kremlin a aussitôt conditionné à la levée de certaines sanctions occidentales.
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