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pénurie
La Russie a annoncé mercredi interdire les exportations de gazole, après avoir déjà pris une série d'autres restrictions ces derniers mois pour faire face aux pénuries de carburant provoquées par les frappes ukrainiennes sur ses raffineries.
En raison d’infrastructures vieillissantes et du manque d’investissements, une partie du pays est confrontée à une grave crise hydrique. Dans la province de Panamá Oeste, les habitants s’organisent pour assurer leur approvisionnement.
La Russie, l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde, a instauré une série de restrictions sur la vente d’essence dans tout le pays. Les récents bombardements ukrainiens ont paralysé une partie de ses raffineries, de ses dépôts et de sa logistique, perturbant tout l’approvisionnement national.
Les pannes et baisses de tension du réseau fragilisent certains secteurs de l’économie et gagnent des villes jusqu’ici épargnées. A Valencia, capitale industrielle du nord du pays, les habitants vivent désormais sans courant cinq à huit heures par jour.
La pauvreté et les inégalités ne sont pas le fruit du hasard, mais « les conséquences prévisibles de choix politiques », affirme un collectif de personnalités dont Olivier De Schutter, Thomas Piketty, Kate Raworth et Joseph Stiglitz, dans un manifeste publié dans « Le Monde ». Pour eux, il est temps de transformer les règles de l’économie mondiale.
Fin avril, 98 des 100 villes les plus chaudes du monde se trouvaient en Inde. De mi-avril à mai 2026, les températures maximales quotidiennes ont dépassé les 46 °C dans certaines régions de l’Inde. Lors des épisodes extrêmes, l’absence d’accès à la climatisation peut devenir une question de vie ou de mort dans le pays le plus peuplé du monde. Si les chiffres officiels font état de 37 décès liés à la canicule, certaines associations affirment qu’ils sont très loin de refléter la réalité. À cette pression thermique s’ajoutent des pénuries d’eau aiguës dans plusieurs régions du pays. Reportage de Navodita Kumari et Fantine Dantzer.
Exxon warns oil inventories will hit dangerously low levels in weeks, forcing prices to shoot higher. […]
Exxon prévient que les stocks de pétrole atteindront des niveaux dangereusement bas d'ici quelques semaines, ce qui fera flamber les prix. Exxon Mobil a averti jeudi que les stocks de pétrole allaient chuter à des niveaux historiquement bas dans les semaines à venir, ce qui entraînera une flambée des prix et freinera la demande
Plusieurs organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), ont alerté vendredi sur un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime via le détroit d'Ormuz ne revient pas rapidement à la normale. "Les stocks mondiaux de pétrole se réduisent à un rythme record du fait de la perte majeure de livraisons passant par le détroit d'Ormuz", ont alerté dans un communiqué commun le FMI, la BM ainsi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Organisation mondiale du commerce (OMC), après une rencontre de leurs dirigeants.
Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie Fatih Birol.
La crise pétrolière et gazière au Moyen-Orient a des conséquences sur les cours de plusieurs matières premières, avec, à long terme, des risques de pénurie. L’aluminium est particulièrement touché, et peut-être demain le cuivre, menaçant l’automobile, l’aéronautique ou la construction.
Norway’s energy minister says country has a ‘responsibility’ to address shortfalls caused by wars in Ukraine and Middle East
L'inquiétude monte quant au risque d'une pénurie de carburants routiers ou aériens au coeur de l'été alors que persistent les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures liées à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis. Vendredi, le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné a préparé les esprits à cette éventualité en affirmant que le monde risquait de connaître une "ère de pénurie énergétique comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques", si le blocage du détroit d'Ormuz durait "encore deux ou trois mois". Quand parle-t-on de pénuries?
BLOC INTRODUCTIF - Face à la situation qui s’enlise autour du détroit d’Ormuz et les blocages qui s’ensuivent concernant les chaines d’approvisionnement mondiales, nous - membres du collectif « Pénuries & rationnements » et soutiens de ce dernier - appelons à des choix collectifs responsables et courageux visant à limiter nos consommations d’hydrocarbures et à les orienter durablement vers les secteurs « prioritaires ».
Les opérateurs de télécommunications du Bangladesh ont agité lundi 20 avril le risque imminent d'une panne géante des réseaux téléphoniques et internet à cause de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
Le blocus du détroit d’Ormuz ne bouleverse pas seulement le prix du pétrole : il menace l’approvisionnement mondial en kérosène, engrais, CO2 industriel et naphta, avec à la clé des risques de pénuries, de flambée des prix alimentaires et de tensions sociales partout dans le monde.
Le blocus du détroit d’Ormuz fait craindre une pénurie de carburant pour l’aviation en Europe d’ici trois mois. Dépendantes du Golfe pour leur kérosène, les compagnies aériennes voient déjà les prix s’envoler.
Les aéroports européens tirent la sonnette d’alarme. Si le détroit d’Ormuz ne rouvre pas rapidement, des pénuries de kérosène pourraient survenir dans les prochaines semaines, avertit l’association ACI Europe.
La région est fortement pénalisée par les perturbations d’approvisionnement et la flambée des cours des hydrocarbures, alors que 84 % du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz lui était destiné.
Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
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