Recherche : Articles Audio – podcast
Fiches
Livres
Sites
Vidéos
retour Veille
Uniquement les fiches et Documents
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Cela fonctionne également avec les mot-clés de chaque référence.
filtre:
économique
France Stratégie, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective, est un organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre. 4 missions orchestrent son action : Évaluer, Anticiper, Débattre, Proposer
Compte-tenu du rythme et de l'ampleur de l'effort à fournir dans la lutte contre le réchauffement climatique, il devient indispensable de prendre en compte dès maintenant son impact sur l'économie. La Première ministre a confié à Jean Pisani-Ferry une mission d'évaluation des impacts macroéconomiques de la transition écologique, dont France Stratégie assure le secrétariat et qui bénéficie de l'appui de l'Inspection générale des finances. Le rapport de synthèse publié aujourd’hui vise à améliorer la compréhension des impacts macroéconomiques de la transition climatique, en sorte que les décisions qui vont devoir être prises soient « le mieux informées possible ».
Dans l'étude ci-après adoptée le 29 juin, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) se propose « d’expérimenter une méthode qui pourrait servir à préparer et à alimenter le prochain débat national sur les orientations énergétiques du pays » : la méthode dite « d’analyse des controverses » (définie par une étude élaborée au sein du CESE en 2020(2)) qui n'a « pas vocation à prendre parti en faveur d’une solution plutôt qu’une autre » mais à identifier les différents arguments en présence.
Le sixième rapport d'évaluation (RE6) du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations unies s'inscrit dans une série de rapports destinés à évaluer et synthétiser les informations scientifiques, techniques et socio-économiques relatives au réchauffement climatique. Il conclura le « sixième cycle d’évaluation du climat » effectué par le GIEC1, décidé à sa 41e session (février 2015)2.
Le terme « découplage » est habituellement utilisé pour désigner la possibilité d’une croissance économique, mesurée par une hausse du PIB, qui a lieu de manière simultanée à une baisse des consommations de ressources et des impacts environnementaux.
Depuis quelques mois, le concept de « redirection écologique » a commencé à émerger, d’abord dans les milieux universitaires, puis progressivement dans les milieux engagés sur les thématiques environnementales, et aujourd’hui de plus en plus largement dans le monde de l’entreprise. On parle maintenant de plus en plus de « redirection écologique » pour évoquer les nécessaires transformations de notre système socio-économique dans le but de le rendre compatible avec les limites physiques de notre planète.
De façon très inattendue dans un document émanant d’une instance “officielle”, l’EEA affirme qu’il n’est pas possible d’augmenter la taille de l’économie (la croissance) et de faire baisser les consommations de ressources et les émissions de gaz à effet de serre. On y lit aussi qu’une économie 100% circulaire n’existe pas. Il n’y aura pas, donc, de croissance verte, pas plus dans le Green Deal (explicitement cité) qu’ailleurs.
Today, the average global temperature has increased by more than 1°C compared to pre-industrial values (Figure 1-1); atmospheric CO2 concentrations have risen from 280 to more than 400 ppm. At the current pace of emissions, the carbon budget that is left for staying below the 2°C target of the Paris Agreement will be depleted in a few tens of years. For the 1.5°C target, this budget will be exhausted before the decade is out.
abs_empty
Notion ancienne mais plus que jamais d'actualité, la « sobriété » n'a pas une définition figée et regroupe des réalités multiples à travers des démarches de frugalité, simplicité, zéro-gaspillage, efficacité, sobriété énergétique, ou encore de déconsommation. Le dénominateur commun de ces diverses approches est la recherche de modération dans la production et la consommation de produits, de matières, ou d'énergie. Dans son application, indépendamment du vocabulaire employé, la sobriété se développe sur un continuum entre deux grandes approches : une approche institutionnalisée depuis quelques années, centrée sur la recherche d'efficacité et compatible avec la poursuite de la croissance économique grâce au découplage de ses impacts, une approche émergeant dans des mouvements citoyens, centrée sur une transformation plus profonde des pratiques individuelles et des modes de vie. Pour chaque approche, des propositions existent à plusieurs échelles d'organisations socio-économiques et au niveau individuel.
abs_empty
Aujourd’hui reconnue comme une discipline essentielle, l’agroécologie est hissée par les milieux scientifiques au premier rang des solutions face au changement climatique. L’agroécologie respecte les écosystèmes naturels et intègre les dimensions économiques, sociales et politiques de la vie humaine. Elle conçoit une approche globale qui concilie agriculture, écologie, productivité, activité humaine et biodiversité.
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
abs_empty
Comme tout organisme vivant, une société humaine ne peut subsister que grâce à un apport constant dʼénergie quʼelle dissipe. Lʼéconomie est lʼétude de son métabolisme. Comme lui, elle suit les lois de la thermodynamique. De même quʼune machine thermique ne peut fonctionner durablement sans effectuer des cycles de transformations échangeant de la chaleur avec deux sources de températures différentes, de même un organisme vivant effectue des cycles de réactions chimiques grâce à des catalyseurs qui créent des “températures apparentes” différentes. De même enfin, une économie ne peut fonctionner durablement sans effectuer des cycles dʼéchanges avec des monnaies différentes. On montre que lʼutilisation dʼune monnaie unique conduit inévitablement à un effondrement. Thermodynamiquement, un effondrement économique a les propriétés dʼune transition de phase abrupte.
La croissance économique, celle du PIB, reste le principal critère de performance des nations, mais est de plus en plus contesté. Les auteurs présentent de nouveaux indicateurs, fondés sur des visions alternatives de la « richesse des nations ». Ces indicateurs s’intéressent, selon les cas, au « développement humain », à la « santé sociale », mais aussi à la soutenabilité écologique. Ils tiennent compte de richesses oubliées comme celles que produisent l’activité bénévole ou l’activité domestique, de richesses environnementales en voie d’épuisement ou sacrifiées, ou encore de critères d’inégalités et de pauvreté.