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« Vers un monde (plus) désirable – Quelles alternatives à l’imaginaire de l’american way of life ? » est le fruit du travail de deux groupes de lecture. Pour le chapitre « Diagnostic », le Groupe « Chantier d’avenir » composé de Michel Cordier, Catherine Royer, Gabrielle Lefèvre, Jean-Claude Cahen, Jean-Louis Smyers, Marie-Christine Dewolf et Annick Carpentier. Pour les autres chapitres, le Groupe « Vision » de Grands-parents pour le Climat, composé toujours de Michel Cordier, ainsi que de Jacques de Gerlache, Christiane Lambin, Jean-Marie Pierlot et Andrée Cornette. Enfin, tous nos remerciements à Leo Goeyens pour sa lecture attentive et ses suggestions.
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de
Au travers de cinq témoignages, 15 ans après la catastrophe de Fukushima, découvrez comment un accident nucléaire majeur est en voie d’effacement, l’Histoire réécrite et la science délibérément niée.
Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) sont au centre de nombreuses préoccupations toxicologiques et environnementales ainsi que de scandales réglementaires depuis deux décennies. Des recherches antérieures ont mis en évidence une longue histoire d’obstruction active, de diversion (« science bending ») et de manipulation réglementaire par les plus grandes entreprises du secteur de l’halogénation, en lien avec l’appauvrissement de la couche d’ozone et la toxicité de certains tensioactifs fluorés (PFOS et PFOA).
Aéro Décarbo et le Shift ont le plaisir de publier leurs nouveaux travaux sur l'approvisionnement énergétique du secteur aérien.
Les pesticides chimiques de synthèse sont une bombe chimique à retardement. Et cette bombe chimique est en train de décimer tout le vivant. Quand va-t-on prendre la mesure de ce qui est en train de se passer? ✴️ Dans cette nouvelle étude, entre 2023 et 2025, les scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont échantillonné 86 parcelles agricoles en Wallonie, en analysant les 30 premiers centimètres du sol.
Jean-Baptiste Fressoz compte parmi les critiques les plus virulents envers la transition énergétique. On me demande parfois si je suis en accord avec ses arguments. Je ne le suis pas
Depuis l’élection de Donald Trump en novembre 2024, la fortune des milliardaires a augmenté à un rythme trois fois plus élevé que la moyenne annuelle des cinq années précédentes1. Si les milliardaires états-unien·nes ont connu la plus forte croissance, celles et ceux du reste du monde ont également enregistré des augmentations à deux chiffres de leur fortune. Les mesures prises sous la présidence Trump, notamment la promotion de la déréglementation et le démantèlement des accords visant à renforcer l’imposition des entreprises, ont profité aux plus riches à travers le monde.
Pune série intéressante pour bien comprendre le monde actuel : notre niveau de vie, notre consommation n'est pas magique, mais est rendu possible grâce à une production industrielle mondiale très importante.
Les années passent et le doute sur les effets des pesticides devient toujours plus intenable. Voici la plus grande méta-analyse jamais réalisée sur les effets des pesticides sur la biodiversité, sur la base de 1705 études et 20 212 tailles d’effet. L'étude est parue dans Nature en février 2025 mais n'a pas eu, me semble-t-il, la couverture méritée, y compris dans les milieux écologistes.
Document source : FB Jean-Marc Jancovici Pic de pétrole par Adrien Couzinier – 10/01/2026 Deux éléments ont permis d'éviter un pic mondial de pétrole total depuis 2008 (et donc une crise économique qui ferait passer 1929, 2008 et 2020 pour de la rigolade) : le pétrole de schiste (donc le pétrole US) et le NGL mondial (sous produit liquide de la production de gaz)
L’avantage avec les statistiques de ventes automobiles, c’est qu’elles sont disponibles rapidement. […] Ainsi, après seulement quelques jours de 2026, on peut déjà passer en revue certains chiffres marquants de l'année 2025…
« Lorsqu’on parle de transport routier, le chiffre qui fait généralement la une est la part des ventes de voitures électriques (et hybrides) et son évolution d’une année sur l’autre. En 2024, environ 17,5 millions de voitures (100 % électriques et hybrides rechargeables) ont été vendues dans le monde. Cela représentait environ 22 % des ventes mondiales de voitures, contre seulement 4 % en 2020 (https://ourworldindata.org/electric-car-sales). Cette part varie fortement selon les pays : de 92 % en Norvège à 21 % en Europe, où elle stagne, ou encore 48 % en Chine.
Un petit pas de côté sur le pétrole : les années se suivent et confirment le déclin de la production "conventionnelle" (bleu foncé + bleu clair + vert foncé sur ce graphique). Les taux de déclin sont rapides, et liés à l'épuisement géologique des puits. D'après l'AIE, auteur d'un rapport très complet, 90% des investissements dans l'exploration-production du pétrole et du gaz depuis 2019 ont été consacrés à compenser la baisse de production plutôt qu'à répondre à la croissance de la demande !
Climate regime shifts (CRSs), characterized by abrupt and persistent transitions between alternative stable states in the climate system, pose serious threats to ecosystems and human well-being. Understanding the potential drivers of CRSs is crucial, particularly in a warming world where CRSs are becoming more frequent.
Neonicotinoid insecticides are a major driver of pollinator decline. Due to their persistence and mobility in soil, they can contaminate non-target vegetation through runoff or dust, reaching pollinator resources. However, predicting soil contamination is challenging, especially where pesticide use data is lacking. This study assessed the potential of using proxies such as cropping history and landscape structure to predict neonicotinoid content in soils. We analyzed seven neonicotinoids in 86 sites in agricultural landscapes of Belgium.
L’effondrement global arrive par morceaux. L’Allemagne est la première.
Première partie : La transition énergétique dans la tourmente - Avec le backlash écologique, la transition énergétique n’a plus le vent en poupe : défection des États-Unis dans l’Accord de Paris, reculs de l’UE vis-à-vis du Pacte vert, concurrence du numérique et de l’armement dans la course aux métaux, médiatisation de la catastrophe écologique et sociale dans les pays du Sud, échecs répétés des COP, scénarios climat truqués, sacrifice de la biodiversité... Il est temps de se réveiller et d’ouvrir d’autres perspectives.
Le projet Atlas 2050 propose une nouvelle approche pour éclairer les décisions liées à la transition énergétique et climatique des territoires : anticiper les dépendances et les risques de conflits d’usage de ressources physiques sur les territoires à l’horizon 2050 pour guider l’action aujourd’hui, à toutes les échelles territoriales, dans un contexte de transition climatique et énergétique.
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