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Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
The doughnut-shaped framework of social and planetary boundaries (the ‘Doughnut’) provides a concise visual assessment of progress towards the goal of meeting the needs of all people within the means of the living planet1,2,3. Here we present a renewed Doughnut framework with a revised set of 35 indicators that monitor trends in social deprivation and ecological overshoot over the 2000–2022 period. Although global gross domestic product (GDP) has more than doubled, our median results show a modest achievement in reducing human deprivation that would have to accelerate fivefold to meet the needs of all people by 2030.
Contexte: Construire une protection sociale-écologique pour une transition juste […] Nos régimes de production et de consommation déstabilisent profondément la biosphère depuis des décennies, exacerbant des vulnérabilités existantes et causant de nouveaux risques qui menacent de plus en plus la stabilité sociale et politique partout sur la planète. Ces risques, qualifiés de risques sociaux-écologiques, sont de deux types: Les risques de transformation biophysique sont liés aux effets sociaux induits par les événements extrêmes (ex.: inondations, canicules, pandémies) et les événements à évolution lente (ex.: montée du niveau des mers) résultant de la déstabilisation anthropique de la biosphère. Les risques de transition sociotechnique sont liés aux effets sociaux des réponses aux risques de transformation biophysique. Ils couvrent les effets directs des politiques environnementales (ex.: mise en place de zones à faibles émissions, primes à la rénovation énergétique des logements, taxes carbone), ainsi que leu
La question des inégalités est complexe : étudier les inégalités signifie s’intéresser à la manière dont des biens ou des richesses sont distribués à différentes échelles (locale, nationale ou internationale). La notion d’inégalités est souvent associée à celle de pauvreté qui désigne, elle, une insuffisance financière, matérielle, etc.
Some narratives in international development hold that ending poverty and achieving good lives for all will require every country to reach the levels of GDP per capita that currently characterise high-income countries. However, this would require increasing total global output and resource use several times over, dramatically exacerbating ecological breakdown. Furthermore, universal convergence along these lines is unlikely within the imperialist structure of the existing world economy. Here we demonstrate that this dilemma can be resolved with a different approach, rooted in recent needs-based analyses of poverty and development. Strategies for development should not pursue capitalist growth and increased aggregate production as such, but should rather increase the specific forms of production that are necessary to improve capabilities and meet human needs at a high standard, while ensuring universal access to key goods and services through public provisioning and decommodification. At the same time, in high
"Les solutions souvent prônées face au changement climatique - qu’il s’agisse des solutions technologiques, des changements de comportement, des imaginaires - sont souvent assez ignorantes des savoirs qu'on a sur le social. (...) Ne pas prendre la mesure de ces dimensions sociales, c’est prendre le risque fort de l'inaction".
Mémoire de Fin d'Études présenté par DUPONT, Victor-Henry en vue de l'obtention du grade académique de Master en Sciences et Gestion de l'Environnement Finalité Gestion de l’Environnement M-ENVIG Année Académique : 2022-2023
En septembre 2022, Laurent Lievens annonçait dans une longue lettre son choix de quitter la Louvain School of Management (LSM), l’école de gestion rattachée à l’UCL.
The modern agricultural production system relies heavily on the use of synthetic pesticides, but over the course of recent decades various concerns have been raised on the associated negative externalities touching a variety of dimensions, such as human health and the environment. Yet, the magnitude of those effects is still unclear and data availability is scattered and heterogenous across dimensions, regions, and time. The public sector is called upon to develop and implement strategies to face those externalities and their associated social costs. This study aims to provide an assessment of social costs of pesticides in France in the prospect of an integration to the public budget spending, helping public authorities to identify financial flows of public funding with an impact perspective, within a methodological framework based on the social norms at the core of the public system. The results show that the social costs attributable to synthetic pesticide use in France amounted to 372 million euros, of whi
Comprendre les 739 décès de juillet 1995 requiert ce que l’auteur appelle une « autopsie sociale », qui consiste, en suivant la métaphore organiciste, à disséquer les différents « organes sociaux de la ville et [à] identifier les conditions » (p. 64) qui ont conduit à la mort d’autant de personnes. Dans une veine résolument critique, il s’agit d’ébranler le « monopole de l’explication, de la définition et de la classification officielles des questions de vie et de mort » (p. 64) que détiennent les institutions politiques et médicales....
Dans l'étude ci-après adoptée le 29 juin, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) se propose « d’expérimenter une méthode qui pourrait servir à préparer et à alimenter le prochain débat national sur les orientations énergétiques du pays » : la méthode dite « d’analyse des controverses » (définie par une étude élaborée au sein du CESE en 2020(2)) qui n'a « pas vocation à prendre parti en faveur d’une solution plutôt qu’une autre » mais à identifier les différents arguments en présence.
Le vocable « écoanxiété » a récemment fait son entrée dans le discours médiatique, celui des mouvements sociaux et au sein des milieux éducatifs. Si le milieu de la recherche n'est pas en reste, trop peu d'écrits, particulièrement en français, se sont penchés sur le phénomène que le terme « écoanxiété » tente de saisir et sa prise en compte en éducation. En vue de contribuer à combler cet écart, cet article mobilise des perspectives ancrées en psychologie et en sociologie critique, fondées sur une recension d’écrits et les résultats d’une recherche empirique exploratoire. Il a pour objectifs 1) de clarifier les contours de cette notion, 2) d’exposer certaines stratégies de régulation de l’écoanxiété et les enjeux qui y sont associés, et 3) de fournir des pistes de réflexion pour l’intervention en éducation relative à l’environnement (ERE).
Né à Vienne le 4 septembre 1926, a fait des études de cristallographie, d’histoire et de philosophie à Florence, Salzbourg et Rome. Après avoir travaillé à New York, dirigé l’Université catholique de Porto Rico, et traversé l’Amérique latine à pied, il a fondé à Cuernavaca (Mexique) le CIDOC, centre d’initiation à la culture latino-américaine et d’analyse critique de la société industrielle. Mort le 2 décembre 2002 à Brême, d’une tumeur au cerveau à l’âge de 76 ans
Terre en vue ! Plaidoyer pour un Pacte social-écologique - présentation pour IBGE
Le dernier rapport du GIEC réaffirme que nous n’avons plus qu’une dizaine d’années avant de dépasser le quota d’émissions de gaz à effet de serre (GES) menant à une élévation des températures globales à 1,5°C. Face à l’urgence de la situation, les jeunes s’engagent pour le climat et font entendre leur voix en demandant une justice tant climatique que sociale. Dans ce contexte, la communication est clé pour mobiliser autour de ces enjeux.
En 10 ans d’existence, la coopérative Agricovert a rassemblé la confiance de dizaines de producteurs (maraichers, céréaliers, éleveurs…) ainsi que de consommateurs. Une initiative basée sur la collaboration et qui base son organisation sur les principes de l’économie sociale.
Meeting human needs at sustainable levels of energy use is fundamental for avoiding catastrophic climate change and securing the well-being of all people. In the current political-economic regime, no country does so. Here, we assess which socio-economic conditions might enable societies to satisfy human needs at low energy use, to reconcile human well-being with climate mitigation.
Exploration de la situation sociale des personnes dites « électrosensibles », dont le corps et la santé souffrent des rayonnements des technologies sans fil. Dans cette situation, toutes les dimensions de l’existence sont profondément perturbées.
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Si le développement durable a réussi l’exploit de s’immiscer jusqu’au sein de l’économie et que son éducation a investi la plupart des programmes scolaires, force est de constater que, près de 30 ans plus tard, extinctions massives, pollutions, disparités sociales, catastrophes écologiques et surexploitations sont notre pain quotidien.
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