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Gaz détroit Ormuz
06 mai 2026
La crise énergétique montre l'écart croissant entre l'anticipation asiatique et l'attentisme européen. Dans un monde instable, cette lenteur devient un handicap stratégique. Rien n'illustre mieux le déclin de l'Europe face à l'Asie qu'une comparaison de la réaction des autorités face à l'impact de la guerre en Iran et dans le golfe persique. Très vite, dès que la navigation a semblé menacée dans le détroit d'Ormuz, beaucoup de pays asiatiques ont commencé à prendre des mesures en vue de réduire la consommation énergétique. En Europe, en revanche, les dirigeants comme la population adoptent une attitude attentiste, voire compensatoire, et espèrent un prompt rétablissement de la situation.
Donald Trump a annoncé la suspension de son "Projet Liberté" d'escorte de navires dans le détroit d'Ormuz, le temps de voir si "un accord peut être finalisé et signé" avec l'Iran, après ce que le président américain a qualifié de "grands progrès" dans les négociations. "Compte tenu de l'énorme succès militaire" et des "grands progrès accomplis en vue d'un accord complet et définitif avec les dirigeants iraniens", le "Projet Liberté (...) sera suspendu pendant une courte période afin de voir si l'accord peut être finalisé et signé", a écrit mardi le républicain sur son réseau Truth Social. Il a précisé que cette pause avait été décidée à "la demande du Pakistan et d'autres pays", tout en faisant état du maintien du blocus américain des ports iraniens, entré en vigueur le 13 avril
La phase offensive contre l'Iran est "finie" assure Washington, sans exclure une reprise des combats
(06/05) - Afp,Le chef de la diplomatie américaine a assuré mardi que la phase offensive contre Téhéran était conclue, même si l'armée américaine s'est dite prête à reprendre ses "opérations majeures de combat" en cas de riposte iranienne aux escortes dans le détroit d'Ormuz. "L'opération est finie - +Fureur épique+ - comme le président l'a signifié au Congrès. Nous avons passé ce stade", a affirmé le secrétaire d'Etat Marco Rubio lors d'un point presse à la Maison Blanche, utilisant le nom de code donné par les Etats-Unis à leurs opérations contre l'Iran. Le chef d'état-major américain, le général Dan Caine, a cependant averti que l'armée était "prête à reprendre des opérations majeures de combats contre l'Iran".
05 mai 2026
Le détroit d’Ormuz et le pic de Hubbert ont la même forme : celle d’une courbe en cloche. Quand un bateau veut quitter le Golfe persique pour se rendre dans la mer d’Oman, il commence par monter vers le nord-est, puis atteint son maximum nordique devant l’île d’Ormuz, enfin redescend sud-est. Le pic de Hubbert est celui d’une courbe qui représente la production mondiale de pétrole, année après année, depuis 1900 jusqu’à 2100. Partant de presque zéro en 1900, la courbe monte jusqu’à son pic avant 2030 – ce pic sera plutôt un plateau ondulant autour de 105 millions de barils par jour – puis elle redescendra de quelques pourcents par an, jusqu’à presque zéro en 2100.
(04/05) - Patrice Geoffron
En annonçant qu’ils quittaient l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Opep, les Émirats arabes unis ont-ils porté le coup de grâce à cette structure née en septembre 1960 ? Ou n’ont-ils fait qu’entériner un changement de cadre géopolitique, rendant ce cartel moins efficient que par le passé ? Cette décision intervient dans un contexte où le marché pétrolier est ébranlé par les attaques des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, et où la circulation par le détroit d’Ormuz reste incertaine…
Les Emirats arabes unis ont annoncé avoir été visés lundi par une attaque de drones iraniens et avoir intercepté des missiles de croisière, dans les premières frappes de Téhéran en plus d'un mois, qui fragilisent la trêve dans la guerre au Moyen-Orient. Une attaque de drone a provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d'Ormuz sous blocus, voie maritime stratégique au coeur des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. Trois personnes ont été blessées dans cette attaque, selon les autorités locales.
Déjà ébranlée par les effets de la guerre au Moyen-Orient, l'Asie est désormais confrontée à la perspective des forts aléas météorologiques d'El Niño qui pourraient faire bondir la demande d'énergie, affaiblir la production hydroélectrique et dévaster les récoltes. Ce phénomène climatique naturel entraîne des modifications mondiales des vents et des précipitations. Les Nations unies ont rapporté que les conditions propices à son développement pourraient apparaître dès la période de mai à juillet.
04 mai 2026
Les Émirats arabes unis ont condamné lundi une attaque iranienne de drones sur un pétrolier appartenant à leur compagnie pétrolière nationale Adnoc dans le détroit d'Ormuz, dénonçant "un acte de piraterie". Deux drones ont touché le MV Barakah au large des côtes d'Oman sans faire de blessé dans l'équipage, selon un communiqué de la société, qui précise que le navire n'était pas chargé.
La flambée du prix du kérosène déstabilise le transport aérien mondial. Aux États-Unis, la faillite de Spirit Airlines marque un tournant, tandis que les compagnies européennes et asiatiques réduisent leurs vols pour limiter les pertes.
02 mai 2026
Guerre en Iran : Donald Trump déclare les « hostilités terminées » et contourne le Congrès américain
(02/05) - Le Monde,Afp,Selon la Constitution, seul le Congrès a le pouvoir de « déclarer » la guerre. Mais une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d’urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis.
01 mai 2026
Téhéran a activé jeudi soir ses systèmes de défense antiaérienne contre des drones et des petits avions, à l'approche des 60 jours du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, date limite après laquelle Donald Trump doit théoriquement demander l'autorisation du Congrès pour poursuivre la guerre. Mais son gouvernement a laissé entendre qu'il ignorera cette obligation qui incombe au président américain en principe vendredi, et que les démocrates se retrouvent impuissants à faire respecter. Les Etats-Unis et Israël ont déclenché une guerre contre l'Iran le 28 février, et instauré un cessez-le-feu depuis le 8 avril, en dépit duquel le bras de fer entre entre Téhéran et Washington se poursuit, propulsant les cours des hydrocarbures à des sommets inédits depuis quatre ans.
Ce vendredi 1er mai marque la date limite à partir de laquelle le président américain doit, en théorie, demander l’aval du Congrès pour poursuivre la guerre. L’administration Trump laisse pourtant entendre qu’elle pourrait s’en affranchir.
L'inflation au Sri Lanka a plus que doublé pour atteindre 5,4% en avril, principalement en raison de la hausse des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, selon des chiffres officiels publiés jeudi. La flambée des prix des carburants et des tarifs de l'électricité a entraîné une augmentation des coûts de transport et des prix des denrées alimentaires, précise le Département du recensement et des statistiques.
Le guide suprême iranien a affirmé jeudi que les Etats-Unis avaient subi une "défaite honteuse" face à son pays, en pleine remontée des tensions qui ont fait brièvement bondir les cours du pétrole à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022. Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des navires iraniens en représailles au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
Le nombre de navires commerciaux de toutes catégories présents dans le Golfe s'élevait à 913 le 29 avril, deux mois après le début de la guerre en Iran et le blocage du détroit d'Ormuz, selon l'entreprise spécialisée dans le suivi maritime AXSMarine. Malgré le blocage, des bateaux sont parvenus à sortir: leur nombre dans le Golfe qui s'élevait à 1.114 le matin du 28 février, jour des premières frappes américano-israéliennes sur l'Iran, a baissé de 18%, selon le recensement.
Le guide suprême iranien a affirmé jeudi que les Etats-Unis avaient subi une "défaite honteuse" face à son pays, en pleine remontée des tensions qui ont fait brièvement bondir les cours du pétrole à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022. Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, Washington impose un blocus des ports iraniens en représailles au verrouillage par Téhéran du stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
30 avril 2026
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
29 avril 2026
Ce mercredi, TotalEnergies a annoncé des bénéfices nets au premier trimestre en forte hausse, boostés par la guerre au Moyen-Orient. Une situation dénoncée par l’ONG Greenpeace.
La décision des Emirats de quitter le cartel pétrolier atteste de leurs divergences croissantes avec l’Arabie depuis la guerre contre l’Iran.
Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Le prix du baril de Brent, pour livraison en juin, a pris 2,80% à 111,26 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a tutoyé le seuil symbolique des 100 dollars en clôture, à 99,93 dollars (+3,69%). Ces prix n'avaient plus été observés depuis l'annonce d'une trêve entre Washington et Téhéran début avril. "Bien que les hostilités aient cessé depuis lors, le détroit d'Ormuz n'a pas encore été rouvert à la navigation", souligne Carsten Fritsch, de Commerzbank. "Au contraire, la situation s'est aggravée en raison du blocus naval américain contre l'Iran, en place depuis deux semaines", ajoute l'analyste.
28 avril 2026
Les prix des matières premières (pétrole, engrais, produits agricoles, métaux) sont partis pour augmenter de 16% en moyenne cette année, estime mardi la Banque mondiale qui pointe la responsabilité de la guerre au Moyen-Orient et d'autres facteurs. "La guerre percute l'économie mondiale par vagues successives", souligne le chef économiste de la Banque mondiale, Indermit Gill, à l'occasion de la publication du rapport de l'institution sur le marché des matières premières.
L'inquiétude monte quant au risque d'une pénurie de carburants routiers ou aériens au coeur de l'été alors que persistent les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures liées à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis. Vendredi, le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné a préparé les esprits à cette éventualité en affirmant que le monde risquait de connaître une "ère de pénurie énergétique comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques", si le blocage du détroit d'Ormuz durait "encore deux ou trois mois". Quand parle-t-on de pénuries?
27 avril 2026
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi Washington d'avoir fait échouer leurs pourparlers de paix, à l'occasion d'une visite en Russie où le président Vladimir Poutine l'a assuré de son soutien pour mettre un terme à la guerre.
Les opérateurs de télécommunications du Bangladesh ont agité lundi 20 avril le risque imminent d'une panne géante des réseaux téléphoniques et internet à cause de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
BLOC INTRODUCTIF - Face à la situation qui s’enlise autour du détroit d’Ormuz et les blocages qui s’ensuivent concernant les chaines d’approvisionnement mondiales, nous - membres du collectif « Pénuries & rationnements » et soutiens de ce dernier - appelons à des choix collectifs responsables et courageux visant à limiter nos consommations d’hydrocarbures et à les orienter durablement vers les secteurs « prioritaires ».
25 avril 2026
L'Iran verrouille à nouveau dimanche le détroit stratégique d'Ormuz en représailles à la poursuite du blocus de ses ports par les Etats-Unis, à trois jours de l'expiration du cessez-le-feu entre les deux pays et alors que Téhéran juge un accord de paix encore lointain. L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz.
18 avril 2026
Mojtaba Khamenei a publié samedi un communiqué écrit à l’occasion de l’anniversaire de la création de l’armée iranienne, peu après la décision de Téhéran de verrouiller de nouveau le détroit d’Ormuz en raison du blocus américain.
Le Premier ministre australien Anthony Albanese s'est félicité samedi de l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, tout en estimant que la situation demeurait "fragile". "C'est une nouvelle positive que nous avons reçu hier soir" vendredi, a-t-il déclaré aux journalistes à Sydney, après avoir participé à distance à un sommet international d'une trentaine d'Etats sur cette question.
17 avril 2026
Une trentaine de dirigeants mondiaux doivent participer à une réunion ce vendredi après-midi organisée par la France et le Royaume-Uni. En l’absence des Etats-Unis de Donald Trump.
Le blocus du détroit d’Ormuz ne bouleverse pas seulement le prix du pétrole : il menace l’approvisionnement mondial en kérosène, engrais, CO2 industriel et naphta, avec à la clé des risques de pénuries, de flambée des prix alimentaires et de tensions sociales partout dans le monde.
16 avril 2026
L'Iran a menacé mercredi de bloquer le trafic maritime en mer Rouge si les Etats-Unis continuaient à exercer un blocus sur les ports iraniens, prévenant que le cessez-le-feu, en vigueur depuis le 8 avril, était en péril. Cet avertissement survient après que le président américain Donald Trump a indiqué que des pourparlers pour mettre fin définitivement à la guerre pourraient reprendre cette semaine. L'Iran a confirmé de son côté que les deux parties continuaient à se parler via le Pakistan. Un cessez-le-feu de deux semaines est entré en vigueur le 8 avril, après plus de cinq semaines de guerre, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran.
Le Fonds monétaire international prévoit que l’économie d’une majorité de pays va souffrir des conséquences du conflit. Mais l’impact sera très inégal selon les régions.
14 avril 2026
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit pour 2026 une baisse de la consommation d'or noir dans le monde, qui fait face au "choc d'offre pétrolière le plus grave de l'histoire", marqué par une perte de 10 millions de barils par jour en mars, a indiqué mardi l'Agence dans son rapport mensuel.
Le blocus du détroit d’Ormuz fait craindre une pénurie de carburant pour l’aviation en Europe d’ici trois mois. Dépendantes du Golfe pour leur kérosène, les compagnies aériennes voient déjà les prix s’envoler.
Arthur Keller expert en risques systémiques et strategies de resilience présente les conclusions alarmantes du Shift Project et de Rystad Energy sur notre avenir énergétique. Le pétrole abondant qui a structure nos villes et notre économie mondiale entre dans une phase de déclin irreversible. Avec un taux de remplacement de seulement seize pour cent chaque baril découvert cache six barils consommes. L’Union européenne fait face a un mur d’approvisionnement des deux mille trente qui imposera des renoncements majeurs. Nous quittons l’ère du toujours plus pour entrer dans l’ère du moins.
Le mois d'avril "devrait être encore pire que mars" pour le secteur de l'énergie, quand bien même la guerre en Iran trouverait rapidement une conclusion, a alerté lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol. Alors que des navires ont pu en mars livrer leur cargaison qui avait été "chargée avant le début de la crise (...) Rien n'a pu être chargé" ce mois-ci dans le Golfe, a déclaré M. Birol en conférence de presse.
Un groupe de spécialistes de l'énergie et de géopolitique estime que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devrait contribuer à accélérer la transition vers les "technologies propres" face à la crise énergétique mondiale déclenchée par la guerre au Moyen-Orient qui bouscule l'approvisionnement en hydrocarbures.
Les Etats-Unis doivent commencer à bloquer lundi après-midi les ports iraniens au lendemain de l'échec de pourparlers avec l'Iran, qui crie à la "piraterie" et menace de s'en prendre aux ports de la région. C'est à 14H00 GMT que Donald Trump a prévu d'imposer ce blocus aux navires "entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens", une perspective qui refait flamber les cours du pétrole et inquiète particulièrement la Chine. L'Iran a dénoncé un acte "illégal", qui relève de la "piraterie", et menacé de représailles chez ses voisins du Golfe, déjà ciblés par des frappes iraniennes lors de la guerre déclenchée fin février par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran. "Si la sécurité des ports de la République islamique (...) est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d'Arabie ne sera en sécurité", a averti le commandement militaire iranien.
13 avril 2026
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.

