Les références selon l’ordre d’entrée dans la base donnée – les plus récentes en premier lieu.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.
Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
fossiles
14 octobre 2026
Des activistes d’Extinction Rebellion Belgique ont déployé mercredi une grande bannière "Gas kills" ("Le gaz tue") à l’intérieur du Parlement européen à Bruxelles. Ce déploiement a marqué, vers 11h00, la fin de la mobilisation menée avec Greenpeace pour réclamer la sortie du gaz fossile et dénoncer la hausse des factures d’énergie.
L’agence internationale de l’énergie a récemment actualisé avec les valeurs de 2024 ses données sur la consommation d’énergies primaires dans le monde. Bien que la comparaison entre les sources d’énergie soit délicate (l’emploi des énergies fossiles implique un faible rendement comparativement à d’autres énergies qui sont essentiellement mesurées sous forme de production électrique), les tendances restent néanmoins intéressantes à observer. Tout d’abord sur 35 années de mesures disponibles, on constate que le ratio d’énergies fossiles dans le mix énergétique mondial est resté stable.
« Le temps joue contre nous. La baisse programmée des combustibles fossiles et la disparition d’un climat stable nous promettent une mise sous tension du monde que nous connaissons. La robustesse, dans ce contexte, est l’aptitude à pouvoir mener le plan à terme même si tout ne se passe pas comme prévu. Il faut notamment se fixer des objectifs qui soient partout un peu plus élevés que le strict nécessaire pour pouvoir faire face aux imprévus. D’ici 2050, il y aura hélas d’autres accidents climatiques, d’autres ruptures d’approvisionnement en hydrocarbures, d’autres comportements agressifs de pays avec lesquels nous avons des liens. Il s’agit de faire avec notre pays ce que nous faisons généralement avec nos propres destins : ne pas faire de pari trop risqué, compter avant tout sur nos moyens assurés, avoir de la marge. » Jean-Marc Jancovici
Après l'explosion, de nombreuses pistes avaient été évoquées, avec en toile de fond l'hypothèse d'un État commanditaire : la Russie elle-même, les États-Unis (très critiques des gazoducs car ils accroissaient la dépendance européenne au gaz russe) et l'Ukraine que la justice allemande a fini par accuser en juillet 2026.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) anticipe une amélioration de la production mondiale de diesel début 2027, mais cela sera insuffisant pour compenser le déficit accumulé en 2026 et "le marché va rester tendu en 2027", a-t-elle averti mercredi.
Les autorités ukrainiennes disent ne pas avoir pu anticiper l’attaque russe massive survenue dans la nuit en raison d’une absence de renseignements fournis par leurs alliés et de la limitation des satellites Starlink d’Elon Musk.
Dans un message sur son réseau Truth Social, le président américain annonce que les États-Unis se préparent en vue d'une "exploration massive" des ressources pétrolières, gazières et minières du Groenland. Il a aussi assuré que le territoire allait jouer un rôle "sans égal" pour la sécurité de l'Europe et des États-Unis.
13 octobre 2026
La Russie n'a fait mention d'aucune frappe sur des infrastructures énergétiques ukrainiennes dans la nuit de lundi à mardi – une première depuis la "trêve énergétique" annoncée par surprise par Donald Trump dimanche. Les frappes sur des réseaux logistiques et de transports ont cependant continué.
Selon l’organisme chargé du suivi des émissions, les rejets carbonés ont diminué de 4,1 % au premier semestre et pourraient baisser de 2,8 % sur l’ensemble de l’année.
D’importantes quantités de pétrole brut et de gaz sont projetées à plus de dix mètres de hauteur, ont expliqué les autorités. Les causes de l’incident, qui a commencé le 25 septembre dans l’est désertique du pays, « ne sont pas encore totalement établies », mais la « piste criminelle ou terroriste » est écartée.

