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03 mars 2026

C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
Le sénateur démocrate, Mark Warner, a attiré l'attention sur le fait qu'il n'avait vu aucun rapport des renseignements indiquant une attaque préventive de l'Iran sur les États-Unis avant les frappes du samedi 28 février.
Des juges fédéraux ont rejeté lundi la demande en appel du gouvernement américain consistant à retarder les remboursements de droits de douanes aux importateurs, réclamés après que la Cour suprême a invalidé les politiques tarifaires de Donald Trump.
La Cour suprême des Etats-Unis avait jugé, en février, que Donald Trump avait outrepassé ses prérogatives de président en imposant des droits de douane généralisés à divers pays, les invalidant en conséquence. Selon diverses estimations, ces surtaxes ont rapporté environ 130 milliards de dollars au gouvernement américain.
Le groupe américain Chevron a été contraint samedi par les autorités israéliennes d'arrêter "temporairement" l'exploitation de l'immense champ gazier Leviathan, situé au large d'Israël, qui a lancé samedi des frappes avec les Etats-Unis contre l'Iran, a indiqué à l'AFP une porte-parole du groupe. La guerre israélo-américaine lancée samedi contre l'Iran perturbe notamment le trafic aérien et maritime, ainsi que la production de nombreux sites d'hydrocarbures dans la région.

02 mars 2026

La République islamique iranienne, cible d’une double offensive israélo-américaine, semble concentrer ses représailles dans les pays du Golfe sur les Émirats arabes unis, visés quotidiennement depuis samedi par des missiles et des drones iraniens. Décryptage avec Karim Sader.
L'armée saoudienne a porté son niveau d'alerte à son maximum après des frappes iraniennes sur le pays, et pourrait riposter en cas d'attaque "concertée" sur les infrastructures pétrolières, ont affirmé lundi à l'AFP deux sources, proche de l'armée et du gouvernement.
La guerre au Moyen-Orient va peser sur les cours du pétrole mais aussi plus globalement sur l'économie mondiale et le commerce, un choc qui dépendra de la durée et de l'ampleur du conflit. Y A-T-IL UN RISQUE DE CHOC PÉTROLIER ? Depuis ce week-end, l'embrasement régional au Moyen-Orient compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique entre l'Iran et le sultanat d'Oman par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde.
Le Premier ministre Keir Starmer a défendu sa décision, lundi, d'avoir d'abord interdit aux États-Unis d'utiliser une base militaire du Royaume-Uni pour frapper l'Iran. Plus tôt, le président américain Donald Trump l'avait accusé d'avoir tardé à autoriser l'accès au site stratégique de Diego Garcia, dans l'océan Indien.
Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a affirmé lundi que l'opération américaine lancée contre l'Iran ne constituait pas "un exercice de construction de démocratie". Il a aussi dit se réjouir que sous la nouvelle direction donnée par Donald Trump, il n'y avait "plus de règles stupides de combat, plus de bourbier visant à construire une nation".