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Temperature

22 juillet 2026

Cet été 2026, la France subit de plein fouet les conséquences directes du réchauffement de la planète. Cette situation pourrait-elle affecter la distance psychologique à laquelle nous percevons le changement climatique et, par ce biais, constituer une opportunité pour renforcer les comportements visant à lutter contre ce risque ? Une méta-analyse inédite montre que la réalité est plus nuancée.
De vastes zones du pays, notamment la métropole de Nagoya et des localités situées près de Tokyo, subissaient, mercredi, des températures extrêmement chaudes.

21 juillet 2026

Loin de la lumière, sous des kilomètres d’eau glacée, se joue une transformation que peu de regards peuvent saisir. Les grands fonds marins, longtemps perçus comme des sanctuaires immuables, connaissent un bouleversement discret mais profond. Là où les baleines plongent pour chasser, où d’étranges créatures évoluent dans une nuit permanente, l’oxygène se fait de plus en plus rare. Ce n’est pas une catastrophe spectaculaire, pas de marée noire ni de vague meurtrière : c’est un lent étouffement, silencieux, presque imperceptible. Et pourtant, une synthèse mondiale d’une ampleur inédite vient de mettre des chiffres sur ce phénomène longtemps sous-estimé. En croisant des milliers de mesures récoltées aux quatre coins du globe, elle dessine une cartographie troublante des eaux profondes qui s’appauvrissent en oxygène. Un signal d’alarme venu tout droit des abysses, et qui nous concerne bien plus qu’on ne l’imagine.

20 juillet 2026

«La semaine qui s’ouvre est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le Sud-Ouest et le Sud-Est», a prévenu ce lundi 20 juillet le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, au sujet des incendies. Mardi, quatre départements basculeront même dans le seuil d’alerte maximal.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.

19 juillet 2026

La chaleur estivale s’installe durablement ces jours-ci, transformant parfois les espaces de vie en véritables serres. Pour contrer ces températures étouffantes, le premier réflexe consiste bien souvent à allumer l’air conditionné pour retrouver un minimum de confort. Pourtant, rafraîchir un intérieur par des moyens mécaniques représente un coût financier et environnemental considérable. L’évapotranspiration et l’ombrage végétal sont des phénomènes naturels bien plus puissants qu’il n’y paraît. En effet, la végétation possède son propre dispositif de refroidissement, silencieux et autonome. Une stratégie de plantation réfléchie permet d’éviter l’accumulation de chaleur sur les murs et les toitures tout en créant un courant d’air frais. La clé du succès repose sur l’adoption des bonnes espèces végétales pour habiller son terrain. Analysons en détail l’impact spectaculaire que cinq arbres ciblés peuvent avoir sur l’atmosphère globale de la maison.
Pendant longtemps, relier une tempête ou une canicule précise au changement climatique relevait presque de la mission impossible. Ou plutôt, cela paraissait scientifiquement risqué : la météo, capricieuse par nature, semblait échapper à toute imputation directe. Pourtant, en une décennie à peine, la donne a radicalement changé. Un rapport des National Academies of Sciences, publié en juillet 2026, vient confirmer que cette discipline, appelée attribution climatique, a franchi un cap décisif. Il est désormais possible de mesurer l’empreinte du réchauffement sur un événement extrême avec une confiance inédite. Une avancée qui rassure les chercheurs, éclaire les décideurs publics, et fait grincer des dents l’industrie fossile, qui redoute plus que jamais de devoir rendre des comptes.
En pleine canicule, deux villes peuvent afficher 35 °C au thermomètre et pourtant offrir des conditions radicalement différentes pour l’organisme. La raison ? Un facteur souvent ignoré : l’humidité. Combinée à la température, elle détermine la véritable contrainte imposée au corps humain. Comprendre l’indice de chaleur, c’est mieux anticiper les risques, protéger les plus vulnérables et adapter ses comportements. Voici ce qui se cache derrière ce chiffre invisible qui peut tout changer, alors que l’été bat son plein et que les épisodes de forte chaleur se multiplient sur le territoire.
Le monde entier subit des canicules sans précédent. Un dôme de chaleur couvre le Nord de l’Amérique du Nord, apporte des températures de 46°C , et cette canicule a permis d’immenses feux de forêt au Canada dont la fumée se répand sur la Planète.

18 juillet 2026

Le gouvernement fédéral a décidé d'élaborer, d'ici l'été 2027, un nouveau plan interfédéral chaleur et santé afin de mieux préparer le pays aux conséquences sanitaires des vagues de chaleur.