Flux continu

OA - Liste

Les références selon l’ordre d’entrée dans la base donnée – les plus récentes en premier lieu.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.
Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
Thomas Toussaint|

14 juin 2026

Le GIEC vient d’écarter officiellement son scénario climatique le plus catastrophique, le jugeant désormais improbable. Une décision que les climatosceptiques s’empressent de récupérer comme preuve d’une science défaillante. C’est exactement l’inverse. Derrière ce retrait se cache une réalité plus nuancée — et une urgence climatique qui, elle, ne disparaît pas.
Plus de quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, les communiqués de Moscou faisant état de la prise de localités sur la ligne de front se font plus rares. Un essoufflement sur le terrain qui illustre les difficultés croissantes rencontrées par l'armée russe.
Les eurodéputé·es se prononceront le 17 juin sur l'autorisation des «nouvelles techniques génomiques» dans l'Union européenne. Ces technologies doivent permettre de modifier l'ADN des plantes pour les rendre plus résistantes, mais posent de sérieuses questions pour la protection des consommateur·ices et des activités paysannes.
Le 26 novembre 1966, le général de Gaulle inaugure entre Saint-Malo et Dinard une installation que personne, à l’époque, n’avait encore réussi à construire : une usine capable de transformer les marées en électricité à l’échelle industrielle. Soixante ans plus tard, elle tourne toujours. Presque sans bruit, presque sans médias.

13 juin 2026

C’est un indicateur climatique peu connu, et il part en vrille. Son nom : le déséquilibre énergétique de la Terre. Sa conséquence : il pourrait accélérer le réchauffement climatique bien au-delà de nos prévisions.
Un angle mort s’est-il glissé dans les politiques climatiques ? Publiée le 11 juin dans la revue Science, une étude suggère qu’environ 15 % du réchauffement climatique, soit 0,3 °C, proviendrait de polluants non pris en compte dans la plupart des cadres politiques existants. Appelés « gaz à effet de serre indirects », ils comprennent notamment le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils autres que le méthane, les oxydes d’azote ou encore l’hydrogène moléculaire.
Alors que les discours officiels célèbrent la transition écologique et la protection de la biodiversité, les forêts françaises sont saignées à blanc. Derrière les promesses de gestion durable se cache une réalité bien moins reluisante : industrialisation des massifs forestiers, mécanisation croissante, plantations monospécifiques et exploitation toujours plus intensive du vivant.
Le gouvernement espagnol a présenté lundi sa proposition de Plan social pour le climat, qui prévoit près de 9 milliards d’euros d’aides publiques ciblées sur la mobilité et le logement. Pedro Sánchez a souligné l’urgence de continuer à agir face à l’urgence climatique au moyen d’une transition écologique juste, estimant que « la révolution énergétique ne peut pas profiter uniquement à ceux qui ont les moyens de changer de voiture, d’installer des panneaux solaires sur leur toit ou de rénover leur logement sans aide publique ».
Seize millions de tonnes d’hydrocarbures. C’est ce que la France garde en réserve, en permanence, sur l’ensemble de son territoire. De quoi alimenter le pays pendant plus de trois mois sans importer un seul baril. Derrière ce filet de sécurité énergétique, une seule structure opérationnelle : la SAGESS, Société Anonyme de Gestion des Stocks de Sécurité, fondée en 1988 et pourtant presque totalement inconnue du grand public.
Le bac jaune. Ce conteneur couleur soleil que des millions de Français remplissent consciencieusement depuis vingt ans, convaincu de faire le bon geste. Rincer le pot de yaourt, aplatir la bouteille, trier la barquette : le rituel est ancré. La réalité industrielle qui suit, beaucoup moins. En 2023, le taux de recyclage effectif des emballages plastiques en France atteignait seulement 24,5 %, loin derrière le verre (86 %) ou l’acier (86 %). les trois quarts de ce qu’on dépose dans le bac jaune ne redevient jamais du plastique. Pas parce qu’on trie mal (enfin, pas seulement), mais parce que le système en aval ne peut tout simplement pas suivre.