Focus biodiversité

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La biodiversité désigne la variété des formes de vie sur la Terre. Ce terme est composé du préfixe bio (du grec βίος / bíos, « vie ») et du mot « diversité ». Elle s’apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l’espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d’organisation et entre eux. Source : wikipedia

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mars 2026

La préservation de la biodiversité doit être une priorité politique, selon 75% des 1.200 jeunes interrogés par le Forum des Jeunes.
Une nouvelle micro-forêt a vu le jour à Haccourt, dans la commune d’Oupeye. Le projet, porté par l’association "Forest 4 Future" et l’ASBL "Racynes" avec l’aide de bénévoles, s’inspire de la méthode japonaise Miyawaki pour favoriser une croissance rapide des arbres et renforcer la biodiversité.
La situation de nombreux animaux protégés par la convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices s'est empirée en deux ans, selon un rapport publié par les Nations unies jeudi. 24% de ces espèces sont menacées de disparition dans le monde.
En Belgique, un tiers des espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées. Disparition d’espèces, dégradation des zones humides ou encore recul des prairies fleuries, les signaux sont préoccupants. Le 3 mars, journée mondiale de la zone sauvage, donne l’occasion aux associations belges de partager une pétition, déjà signée par 12,000 citoyens.
Si des recherches antérieures avaient déjà permis de découvrir la présence de microplastiques, notamment dans les glaces et les eaux de l’Antarctique, une récente étude a apporté du nouveau. Cette fois, les chercheurs ont retrouvé ce type de particules fines dans l’estomac d’insectes endémiques de la région. Or, il est ici question d’une espèce de moucheron que l’on considère comme étant le seul animal exclusivement terrestre de l’Antarctique.
Sous couvert de "simplification", la Commission von der Leyen II démantèle le Pacte vert. Santé publique et biodiversité risquent d'en payer durablement le prix.
Plus du quart des poissons pêchés par les bateaux français proviennent de populations en situation de surpêche, et 7 % d’espèces halieutiques considérées comme effondrées, selon un rapport de l’Ifremer.
Lundi, France nature environnement (FNE), la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et plusieurs autres associations ont obtenu du Conseil d'État l'annulation d'un arrêté du gouvernement pris après la crise agricole de 2024. Il «simplifiait» la création de plans d'eau sur de petites surfaces de zones humides, au détriment de ces espaces riches en biodiversité.
. Alors que l’humanité est confrontée à une triple crise planétaire – changement climatique, perte de biodiversité et pollution -, l’intégration et la mise en œuvre effective des grands principes, droits et devoirs juridiques dans nos systèmes juridiques, avec une valeur contraignante, est devenue impérative. Cette consécration doit d’abord se faire à l’échelle mondiale. La coopération internationale est évidemment essentielle compte tenu de la nature des questions climatiques et environnementales, qui sont communes à toutes les nations et qui, par suite, dépassent les frontières nationales. Tel était le but poursuivi par le projet de Pacte mondial pour l’environnement, porté par la France à la suite d’une initiative de la société civile.....

février 2026

Des milliers d’oiseaux marins noirs et blancs s’échouent sur le littoral atlantique, épuisés par la succession des tempêtes. Près d’Arcachon, soignants et bénévoles d’un refuge de la LPO se relaient pour réchauffer les volatiles blessés et les nourrir de purée de poisson.
Comment permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail ? Comment rendre l’alimentation saine accessible, sans la réserver à ceux qui en ont les moyens ? Comment nourrir les Français ? L'ancien ministre de l'Agriculture Marc Fesneau et l'activiste et paysanne Hélène Grosbois se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d'un débat exceptionnel. Une rencontre animée par Gabrielle Vauterin.
Quarante ans après l’instauration d’un moratoire mondial censé protéger les géants des mers, le constat est amer : la chasse commerciale n’a jamais réellement cessé. Alors que la Commission baleinière internationale (CBI) célébrait la survie d’espèces autrefois au bord de l’extinction, une poignée de nations persiste à exploiter des failles juridiques pour poursuivre le massacre. Entre traditions contestées et viande bradée pour l’alimentation canine, les militants lancent aujourd’hui un ultime cri d’alarme : il est temps de fermer définitivement les vannes d’une industrie devenue, selon eux, totalement indéfendable.
Hier, j’ai entrevu une vidéo sur le climat intitulée : « Nous avons perdu ». C’est vrai que juste là, ce n’est pas gagné. Nous sommes engagés dans un réchauffement qui pourrait dépasser 2°C en 2040, selon notamment le dernier calcul de James Hansen (lien), et parce que d’autres facteurs d’accélération pourraient se renforcer bientôt. Nous pouvons faire beaucoup pour sauver le climat, et cela assez simplement.
De récentes études font état d’une propagation du virus H5N1 sur le continent glacé, notamment une variante particulièrement dangereuse, fragilisant la biodiversité.
Depuis 2009, la communauté scientifique s’appuie sur le concept des limites planétaires (PB) pour évaluer la stabilité de notre environnement. Ce modèle définit neuf seuils écologiques critiques qui, s’ils sont franchis, pourraient sceller le sort des écosystèmes et compromettre l’avenir de l’humanité sur Terre. À ce jour, les humains ont déjà transgressé six de ces neuf seuils fatidiques. Cependant, une nouvelle inquiétude émerge des laboratoires de recherche : une dixième frontière potentielle, jusqu’ici méconnue, vient d’être mise en lumière. Cette nouvelle menace concerne la désoxygénation aquatique à l’échelle mondiale, affectant les lacs, les réservoirs, les océans et d’autres plans d’eau.
Bien davantage que les autres groupes, les oiseaux inféodés aux milieux agricoles se sont effondrés de 32,5 % entre 2001 et 2025. La première cause du déclin est l'intensification de l'agriculture, avec, en tête, le rôle délétère des pesticides.
Particulièrement touchés par les tempêtes de ces derniers jours, les « perroquets de mer » s’échouent par milliers sur la côte atlantique, landaise notamment. Près de Mont-de-Marsan, un refuge recueille ceux qui n’ont pas succombé à des conditions inédites depuis plus de dix ans.
Plus d’une tonne d’écailles du mammifère ont été saisies par les autorités congolaises à Kinshasa à la fin de janvier. Malgré l’embargo international sur le commerce de l’animal menacé d’extinction, son braconnage demeure très actif.
Alors que les écosystèmes s’effondrent et que l’extinction des espèces s’accélère, une idée refuse de mourir : il suffirait d’encourager les entreprises à faire ce qu’il faut.
L’opposition à la nouvelle tentative du sénateur Laurent Duplomb pour réintroduire des pesticides toxiques pour la santé et la biodiversité prend de l’ampleur. La pétition citoyenne a dépassé les 100 000 signatures et gagne en visibilité.