L’intelligence artificielle (IA) désigne un ensemble de technologies qui permettent aux machines de simuler des processus d’intelligence humaine. Cela inclut la capacité d’apprendre, de raisonner, de résoudre des problèmes, de comprendre le langage naturel et de percevoir des informations à partir de leur environnement. L’IA repose sur des algorithmes complexes qui sont intégrés dans des environnements informatiques dynamiques. Ces algorithmes permettent aux machines d’améliorer leurs performances au fil du temps en se basant sur les données qu’elles collectent. Source : you.com
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Et si l’effondrement de notre système était paradoxalement notre seul espoir de véritable changement ? Arthur Keller, spécialiste des risques systémiques et des stratégies de résilience collective, explique pourquoi les « solutions » écologiques actuelles ne suffiront pas et pourquoi une crise profonde pourrait provoquer le basculement que nos sociétés refusent encore d’envisager.
Jean-Marc Jancovici analyse les limites du nucléaire actuel : réserves d’uranium, dépendance énergétique, EPR2, surgénérateurs et réacteurs de 4e génération. Face à une possible hausse mondiale du nucléaire, notamment en Chine, l’approvisionnement en uranium pourrait-il devenir le prochain facteur limitant de la décarbonation ?
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
A Bruxelles, courant des années 2000, les agendas 21 ont progressivement été adoptés à l’échelle communale à Bruxelles. Ils visaient à produire des politiques environnementales s’appuyant sur les trois piliers de développement durable (environnement, social, économique). S’ils ont permis des avancées en matière de durabilité des politiques publiques, ils étaient parfois critiqués sur le terrain en raison de leur lourdeur. Face à la réalité du changement climatique, et comme imposé par le règlement européen sur la gouvernance (2018/1999), la Belgique doit élaborer tous les 10 ans un plan national intégré énergie et climat. Les PAC détaillent les stratégies mises en œuvre à l’échelle communale pour atteindre les objectifs fixés par les plans régionaux, fédéraux et européens d’ici 2030.
Jean-Baptiste Comby publie en 2015 un livre intitulé La question climatique. Genèse et dépolitisation d’un problème publique, dans lequel il démontre comment, dans les années 2000, en France, le changement climatique a été construit, dans les médias généralistes, de façon conformiste et individualisante. Le livre Ecolos, mais pas trop… Les classes sociales face à l’enjeu environnemental, présente un prolongement de ces réflexions. Malgré une actualité politique importante depuis le milieu des années 2010, il n’y a pas de transformation sociale à la hauteur des enjeux environnementaux. En ce sens, le postulat de Comby appelle à s’appuyer sur un des éléments de base de la sociologie : les classes sociales.
Plusieurs ouvrages ont été publiés en 2021 par des compagnons de route du Shift Project. Il nous a semblé opportun d’en porter quelques uns à la connaissance des lecteurs de notre site. Bonnes lectures !