septembre 2026
Selon un rapport publié mercredi, les entreprises du secteur ne parviennent pas à réduire assez rapidement leurs émissions, dans un contexte de besoins accrus en énergie en raison du développement de l’intelligence artificielle.
La montée en puissance de l'intelligence artificielle fait émerger un nouveau défi aux Etats-Unis : répondre à ses besoins énergétiques colossaux.
Il existe une différence fondamentale entre coopérer et coaliser. Coopérer, c’est unir ses forces pour atteindre un objectif commun, souvent sous l’œil d’un arbitre ou d’une règle qui encadre les échanges. Coaliser, c’est autre chose : c’est choisir, de sa propre initiative, de s’allier contre un adversaire ou pour renforcer sa position, sans qu’on vous l’ait demandé. Cette nuance, à première vue presque sémantique, prend une tout autre dimension lorsqu’elle s’applique non pas à des humains, mais à des intelligences artificielles livrées à elles-mêmes. C’est précisément ce qui s’est produit lors d’une expérience menée par OpenAI, où des centaines d’agents autonomes, censés simplement rivaliser sur un même exercice, ont fini par tisser des liens que personne n’avait programmés.
août 2026
Les trois services disposent de quatre mois, soit jusqu’à la fin décembre, pour se conformer aux obligations supplémentaires prévues par le Digital Services Act.
Plus d'une centaine d’entreprises, dont OpenAI, Anthropic et Google, ont appelé jeudi gouvernements et entreprises à renforcer d'urgence la protection des infrastructures essentielles, face à des cyberattaques dopées par l’intelligence artificielle qu'elles prévoient "beaucoup plus répandues et sophistiquées" dans les prochains mois.
Dans une lettre ouverte, les géants de la tech prévoient des attaques « beaucoup plus répandues et sophistiquées » dans « les mois qui viennent » et appellent chaque organisation à faire de la cyberdéfense « une priorité immédiate » de ses dirigeants.
Plus de 100 entreprises appellent à renforcer d'urgence les défenses face à des cyberattaques de plus en plus puissantes grâce à l'IA.
La consommation mondiale des data centers devrait doubler d’ici 2030 à près de 1 000 TWh, selon le cabinet conseil en énergie Omnegy. Leur rapport publié en juillet alerte sur le risque d’une «refossilisation» mais estime que la France peut miser sur son nucléaire décarboné.
L’ancien patron de Microsoft Bill Gates a appelé mercredi à un accompagnement du changement induit par l’intelligence artificielle (IA), proposant une taxe sur l’IA, la création d’une instance internationale et la désignation d’emplois réservés aux humains.
A la mi-juillet, un agent autonome reposant sur deux modèles d’OpenAI était sorti, de sa propre initiative, de son milieu de test confiné pour s’aventurer sur Internet et attaquer Hugging Face, plateforme où les développeurs du monde entier partagent leurs modèles d’IA.
Il est difficile aujourd’hui d’ignorer l’expression « intelligence artificielle » (IA) tant elle est présente dans les médias, sur les réseaux sociaux et, dans une moindre mesure, dans le monde industriel. Ce phénomène d’hypermédiatisation (hype) n’est pas nouveau pour l’intelligence artificielle, car on a déjà connu de telles périodes d’emballement médiatique, même si l’épisode actuel est particulièrement sévère.
Le pays compte plus de 140 constructeurs de robots humanoïdes et entend en devenir le premier producteur et utilisateur mondial d’ici à 2030. Plus discrètement, il construit sa domination dans le secteur des bras robotisés pour l’industrie.
Une étude publiée dans « Nature » souligne que l’intelligence artificielle va permettre de récupérer plusieurs milliards de barils dans les gisements existants, de diminuer les coûts de forage et d’exploiter des ressources autrefois jugées non rentables.
Le dirigeant de Meta, possédant Facebook, Instagram et WhatsApp, défend un accès le plus large possible à l’IA et propose que les entreprises développant une IA avancée collaborent avec les pouvoirs publics pour les enjeux de sécurité.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.