Vagues de chaleur, canicules, tempêtes, sècheresses, incendies, inondations, …
D’intempéries aux catastrophes, les évènements liés au réchauffement climatique se succèdent de plus en plus vite, de plus en plus fort …
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Julien
Les modèles CMIP7 sont en train d'arriver en vue du futur rapport du GIEC (AR7); et leur design est assez différent des scénarios précédent qui avaient en ligne de mire un niveau de forçage radiatif donné en 2100. Désormais, on part plutôt des niveaux d'émissions, et les modèles vont eux même gérer le cycle du carbone et le niveau de forçage radiatif en fonction des années.
Les systèmes d’intelligence artificielle générative, qui parlent si bien, ne comprennent pas encore le monde. De nouvelles méthodes physiques ou statistiques comme les world models, ou « modèles de monde », permettraient de les doter d’une forme de sens commun, qui leur servirait à mieux simuler la réalité et de mieux interagir avec elle.
Les négociations en cours entre le gouvernement fédéral et l’opérateur Engie pour racheter au Français l’ensemble des activités nucléaires interrogent tant les observateurs politiques que les acteurs du secteur et les écologistes. Un bon coup pour la sécurité énergétique du pays, sur le très long terme ? Ou une facture plus salée que prévu, au détriment des investissements promis dans le renouvelable ? Décryptages dans Matin Première et Le Monde en direct sur RTBF La Première.
L’Europe s’est réchauffée plus vite que le reste du monde et a connu plusieurs épisodes extrêmes en 2025. Des chiffres alarmistes qui révèlent paradoxalement l’activisme des politiques environnementales européennes. Faut-il aller jusqu’à l’optimisme ? Les climatologues François Massonnet et Sébastien Doutreloup en débattaient dans Le Monde en direct.
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
L’Arctic-Metagaz, un navire sous sanction rempli de gaz naturel liquéfié, dérive dangereusement depuis que son remorquage par les autorités libyennes a échoué.
Alors que les États-Unis semblent s’enliser dans leur guerre avec l’Iran, les États européens ont réaffirmé ne pas vouloir y prendre part. Le président américain Donald Trump, vexé, menace de se désengager du détroit d’Ormuz, comme de l’OTAN. Une opportunité pour l’Europe de s’imposer dans cette organisation de défense militaire ? Ou au contraire de se distancier de l’alliance transatlantique, pour affirmer une défense et une sécurité autonome ? Le politiste François Gemenne et la journaliste Pauline Simonet en débattaient dans Matin Première.
Avec le blocage du détroit d'Ormuz on parle surtout du pétrole et du gaz. Pourtant, c’est tout un système qui est en train de se reconfigurer, bien au-delà de l’énergie.
L’entreprise, créée par deux ingénieurs français en 2010, est montée en influence après la pandémie de Covid-19 et gagne en notoriété avec la guerre au Moyen-Orient.
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
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