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2026
L’établissement de ces zones, parrainées par Washinghton et confiées à l’armée libanaise, est prévu par l’accord-cadre signé en juin par Israël et le Liban pour mettre fin à l’état de guerre.
La protectrice libanaise des tortues marines Mona Khalil, le militant palestinien Odeh Hathalin… les attaques israéliennes au Proche-Orient tuent aussi celles et ceux qui défendent l’environnement. De véritables cibles, invisibilisées dans les bilans de guerre.
L’ONG a enquêté sur trois bombardements menés par Israël les 6, 12 et 13 mars qui ont, selon elle, coûté la vie à « 24 civils, dont 12 enfants ». « La communauté internationale doit agir maintenant », juge Amnesty International.
L'ONG y soupçonne des crimes de guerre. Plus de 4 000 personnes sont mortes en quatre mois du fait d'opérations de Tsahal disant viser le Hezbollah.
Nabih Berri, allié du Hezbollah pro-Iran, a fustigé un accord de « diktats » et annoncé que le texte « ne sera pas adopté, et ne sera pas mis en œuvre dans sa forme actuelle ».
Le Premier ministre israélien a prévenu que les habitants qui avaient dû fuir des zones où l’armée de l’Etat hébreu est désormais déployée dans le sud du Liban ne pourront pas revenir chez eux, malgré la signature.
Sous médiation pakistanaise et qatarie, Washington et Téhéran ont annoncé des progrès dans les discussions menées au Bürgenstock, en Suisse. Les deux camps évoquent des mécanismes pour apaiser le front libanais et éviter les incidents dans le détroit d’Ormuz, mais les tensions restent vives autour du Hezbollah, d’Israël et du programme nucléaire iranien.
Donald Trump a enjoint à Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.
Depuis le début de la guerre au Liban en 2023, l’armée israélienne a, selon plusieurs cas documentés par les ONG, utilisé du phosphore blanc. Cette arme incendiaire illégale quand elle est employée dans des zones civiles ravage la terre et entraîne de lourdes conséquences sanitaires.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Après des semaines de négociations laborieuses, les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche un protocole d'entente pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban. France 24 fait le point sur les différents points du texte et sur les questions toujours en suspens.
Israël a mené jeudi des frappes sur la ville de Tyr, dans le sud du Liban. La veille, l'armée israélienne avait affirmé considérer comme une "zone de combat" tout le territoire libanais situé au sud du fleuve Zahrani. Cette escalade intervient juste avant une réunion militaire entre les deux pays prévue vendredi au Pentagone, et à l'approche de nouvelles sessions de négociations sous parrainage américain mardi et mercredi prochains.
Les drones à fibre optique apparaissent désormais au Liban, où ils posent un nouveau défi aux forces israéliennes.
Iran, Liban, Palestine : la guerre charrie un lourd bilan humain et laisse entrevoir un désastre pour l’environnement. Ses conséquences fragilisent les écosystèmes, les ressources naturelles et les conditions de vie des populations civiles pour les années à venir.
Des soldats israéliens ont percuté dimanche "à deux reprises" des véhicules des Casques bleus de l'ONU avec un char Merkava, causant "des dégâts significatifs" à l'un des véhicules, a annoncé la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). "Les soldats avaient bloqué une route à Bayada, utilisée pour accéder aux postes de la Finul".
L’armée israélienne a annoncé ce mercredi avoir mené sa «plus grande frappe coordonnée» contre le Hezbollah depuis fin février. L’Etat hébreu explique que son voisin n’est pas concerné par le texte discuté par Washington et Téhéran.
Donald Trump a annoncé mardi qu'il suspendait pendant deux semaines les bombardements contre l'Iran et qu'un cessez-le-feu était conclu, conditionné à la réouverture par Téhéran du détroit d'Ormuz. Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a par la suite souligné que cette trêve "n'inclut pas le Liban".
Alors que l’ultimatum était sur le point d’arriver à échéance, Donald Trump a annoncé suspendre les bombardements durant deux semaines après avoir conclu un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran dans la nuit de mardi à mercredi. Téhéran qui a accepté de rouvrir le détroit d’Ormuz si les attaques israélo-américaines cessent.
L’armée israélienne a entamé des opérations terrestres dans la zone frontalière du Liban, et se préparerait, selon certaines sources, à occuper une large zone du territoire libanais. Si ce projet israélien se réalisait, il s’agirait de l’invasion terrestre la plus importante depuis 20 ans. Une occupation qui ferait ressurgir d’amers souvenirs pour les Libanais.
Au Moyen-Orient, les puits, stations de pompage et canalisations sont la cible de bombardements massifs. Les populations civiles sont en première ligne de cette guerre de l’eau, intensifiée par le changement climatique.
Achter de rookwolken boven Beiroet schuilt een radicale visie op een ‘Groot-Israël’. De tactieken uit Gaza worden nu ingezet om Zuid-Libanon te ontvolken, waardoor de weg vrijkomt voor een permanente bezetting en het herschikken van het Midden-Oosten.
Souhaitant «anéantir» le Hezbollah, Tsahal redessine durablement le Liban sous les bombes. L’ampleur des destructions dans la région laisse entrevoir la stratégie expérimentée dans la bande palestinienne. Pour beaucoup, le retour d’une occupation semble inéluctable.
La guerre qui embrase le Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entrée dans son douzième jour. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de Dubaï mercredi, blessant quatre personnes, mais le trafic n'a pas été affecté, ont annoncé les autorités de l'émirat du Golfe .
Depuis les frappes lancées le 28 février par les États-Unis et Israël contre l'Iran, le conflit s'est étendu à plusieurs pays du Moyen-Orient. Des centaines de morts et des milliers de blessés ont été recensés. Voici le bilan provisoire région par région, selon les autorités et organisations sur le terrain.
La France voudrait reproduire le scénario de la trêve conclue entre l’Etat hébreu et le Hezbollah fin 2024.
L’armée israélienne a lancé, vendredi, une série de frappes « à grande échelle » sur la capitale iranienne, disant viser les infrastructures du pouvoir. Elle a également reçu l’ordre d’avancer plus en profondeur face au Hezbollah libanais.
Sinds 2 maart wordt ook Libanon meegesleept in de Amerikaans-Israëlische oorlog tegen Iran. Niet alleen het zuiden van Libanon, ook het kosmopolitische Beiroet krijgt te maken met zware Israëlische luchtaanvallen. MO*journaliste Tine Danckaers was kort voor de oorlog uitbrak in de Libanese hoofdstad. Ze geeft tekst en uitleg bij de huidige gebeurtenissen.
L’Etat hébreu a déclaré avoir « commencé à frapper l’infrastructure du Hezbollah à Beyrouth ». Le mouvement pro-iranien a rapporté pour la première fois des affrontements « directs » avec des soldats israéliens dans le sud du pays du Cèdre.
L’armée israélienne a annoncé avoir déployé des forces supplémentaires dans le sud du Liban pendant la nuit, afin de prendre des positions défensives pour se prémunir contre toute attaque potentielle du Hezbollah.
L’armée israélienne a bombardé le Liban dans la nuit de dimanche à lundi, causant une trentaine de mort, à la suite de tirs du Hezbollah en direction de l’Etat hébreu.
Comme à Gaza, l’armée israélienne mène dans le sud du Liban ce que des ONG et scientifiques appellent «un écocide». Dernière attaque en date : la pulvérisation de quantité très importante d’un puissant herbicide, début février.
L’armée israélienne a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche avoir mené de nouvelles frappes dans le sud du Liban. Les infrastructures ciblées appartenaient à la milice pro-iranienne Hezbollah, selon le message publié par les Forces de défense d’Israël (FDI) sur le réseau social Telegram. L’armée n’a pas précisé si l’attaque avait fait des victimes.
L’armée israélienne a procédé à des épandages d’herbicide début février sur ses frontières avec le Liban et la Syrie. Ces tactiques suscitent l’indignation et interrogent : jusqu’où ira Tsahal dans son « écocide » ?
Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone.
2025
La priorité donnée au respect de la charia sur l’aide aux victimes empêche l’accès des femmes aux soins dans les villages sinistrés ou à l’hôpital. L’inefficacité du régime et la perte de l’aide internationale aggravent le sort des sinistrés.
Le retour au pouvoir des talibans, acté le 15 août 2021 avec la prise de Kaboul, a entraîné le pays vers une crise humanitaire profonde, une répression généralisée et une organisation ultraconservatrice de la société.
Le mouvement chiite a affirmé, mercredi, que les autorités avaient commis un « péché grave » en annonçant, mardi, avoir chargé l’armée de préparer un plan d’action pour lui retirer ses armes. Ses opposants saluent en revanche une « décision historique ».
Pour la quatrième fois depuis le cessez-le-feu de novembre, Israël a mené des frappes contre une "unité aérienne" du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth, jeudi soir. L'armée israélienne avait appelé les habitants à évacuer leurs habitations avant les frappes.
Même si la guerre entre le Liban et Israël a officiellement pris fin, les frappes israéliennes continuent. Les mois d’affrontements ont conduit à des destructions sans précédent, qui présentent des risques pour la santé et l’environnement. Vert a rencontré celles et ceux qui font tout pour éviter une catastrophe sociale et écologique.
2024
Le ministère de la défense afghan a dénoncé des frappes « barbares » et promis de riposter à cette « agression ». Depuis le retour au pouvoir des talibans à Kaboul en 2021, les relations frontalières entre les deux pays se sont envenimées.





