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humanitaire
2026
Bien que les dégâts causés par la guerre soient colossaux, l’efficacité du gouvernement et les réseaux d’entraide permettent à la population ukrainienne de faire face. L’hiver, très rigoureux du fait des coupures d’électricité et de chauffage dues aux frappes russes, n’a causé aucune mort ni déplacement de population.
La guerre au Soudan a fait plusieurs dizaines de milliers de morts et déplacé plus de 14 millions de personnes à l’intérieur du pays et au-delà de ses frontières.
2025
Cette année, l’appel des Nations unies n’a été financé qu’à hauteur d’un peu plus de 12 milliards de dollars. Des fonds qui n’ont permis d’aider que 98 millions de personnes, soit 25 millions de moins que l’année précédente.
Dans la bande de Gaza, le cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre n'a pas mis fin à la crise humanitaire. Frappée par la malnutrition et ne recevant qu'une aide au compte-gouttes, la population endure son troisième hiver dans un territoire dévasté.
Dans un contexte déjà marqué par une baisse historique de leur contribution, les Etats-Unis conditionnent leur aide humanitaire à une réforme du fonctionnement de l’ONU.
Le président d’honneur d’Action contre la faim interroge, dans une tribune au « Monde », la manière dont les financements de l’aide humanitaire mondiale doivent aujourd’hui être réorganisés pour pallier le retrait des États-Unis.
L’ONU réclame 23 milliards de dollars pour sauver au moins 87 millions de personnes les plus en danger dans le monde, dans un contexte de coupe drastique de l’aide extérieure américaine décidée par Donald Trump.
Lors d’une conférence de presse à New York le 8 décembre, le chef des opérations humanitaires de l’ONU, Tom Fletcher, a dénoncé l’« apathie » du monde en lançant son appel humanitaire 2026.
La secrétaire générale du Conseil danois pour les réfugiés (DRC), Charlotte Slente, a indiqué après une visite sur le terrain que plus de la moitié de la population soudanaise avait besoin d’aide humanitaire, alors que la guerre opposant l’armée aux paramilitaires fait rage.
Pour acheminer et distribuer l’aide dans l’enclave, Washington dit vouloir s’appuyer en partie sur des groupes d’« assistance humanitaire », dont une organisation évangélique américaine, et des agences de l’ONU, mais en écartant l’UNRWA.





